27/09/2016

Dès ce 1er octobre, la salle de concerts Zik-Zak sera "the place to be" dans le BW (à Ittre)

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Vous manquez de concerts rock dans le Brabant Wallon? Vous avez envie de bouger votre popotin? Alors, il ne vous reste plus longtemps à attendre. D'ici quelques jours, une toute nouvelle salle de 300 places ouvrira ses portes à Ittre (28, rue de Tubize). La première date à retenir, c'est ce 1er octobre avec à l'affiche HOMe, Masters of Rebellion et Breakdown Salvation. Une semaine plus tard, vous pourrez y voir Whitehall et Pinxtones. Le 15 octobre sera réservé aux fans d'ACDC avec le cover band Machine Gun, et Reject en première partie. Stevn et Solskins seront de la partie le samedi suivant. Mais la vraie soirée d'inauguration officielle, ce sera pour le 29 octobre. Ce soir-là, Z, The Banging Souls et Black Salle.jpgMirror se relaieront sur la scène.

Le projet repose sur la possibilité d'offrir à des groupes encore peu connus mais de qualité de se produire en public avec une infrastructure professionnelle adaptée à ce genre d'événement. Grâce à une programmation musicale variée et complète, le but est de faire vivre cette salle chaque week-end. Des activités diverses touchant à l'art, la culture et l'éducation y seront également organisées. De même que la salle sera mise à la disposition d'œuvres caritatives plusieurs fois par an. Il s'agit d'un projet lancé par l'ASBL Zik-Zak, fondée par Joëlle Vanderstukken et Dominique Servranckx, ainsi que leur fille Elodie. Tous trois sont musiciens autodidactes et donnent également des cours de musique. Ils se sont associés à Annick Botson, Manu Prete et Geoffroy Bernard afin de mettre leur compétences respectives au profit de ce projet.

Infos et préventes: www.zik-zak.be

22:55 Écrit par christophe van impe dans News | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Un nouveau titre, un clip: le nouvel album de Metallica est en marche

Metallica_at_The_O2_Arena_London_2008.jpgCe nouvel album , les fans de Metallica l'attendent depuis 2008 et la sortie de Death Magnetic. Ce lundi, le groupe californien a dévoilé le deuxième single extrait de son prochain disque, Hardwired... To Self-Destruct, qui sera disponible le 18 novembre. Il s'agit du morceau Moth Into Flame.

Le titre dure plus de six minutes et son le clip a été réalisé par Tom Kirk, collaborateur et ami des membres de Muse depuis leurs débuts. Le riff est détonnant, la batterie percute et la voix de James Heitfield est profonde: les fans s'en réjouiront. 

Metallica a annoncé une importante tournée américaine dès janvier 2017. L'Europe doit (du moins, pour l'instant) se contenter de 2 concerts à Copenhague les 3 et 5 février.

Florian Holsbeek

15:11 Écrit par christophe van impe dans News | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Fly Away: la Corse était belle, la Corse était belge

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Dimanche matin, 8h. Des cernes sous les yeux, Compuphonic fait courageusement tourner ses platines. Quelques festivaliers dansent encore, le pas lourd mais sourire aux lèvres, les pieds nus dans le sable. Ils n'ont pas vu leur lit de la nuit, et n'en verront pas la couleur. D'autres attendent déjà, valise à la main, la navette devant les reconduire à l'aéroport d'Ajaccio. Le Fly Away Festival touche à sa fin. Quatre jours plus tôt, le séjour avait débuté par un trajet d'1h30 dans ce même bus à-travers les routes escarpées des montagnes corses, pour arriver à Cargèse. Certains ont la nausée, d'autres récupèrent tant bien que mal leurs heures de sommeil perdues. La suite? Quatre jours proches de la perfection, durant lesquels on ne sait trop que choisir entre la piscine, la plage, une balade dans les rochers ou succomber à ces apéros à répétition. Une fois sur place, juste le temps de faire le tour du propriétaire que les premiers concerts s'annoncent déjà.

Ulysse, une des révélations de l'année, relève le défi d'ouvrir cette première édition du festival. Challenge réussi avec brio. Ils ont maintenant bien droit à quatre jours de farniente, durant lesquels on les verra surtout traîner à la piscine avec les gars de Kennedy's Bridge. On n'est que le premier soir, on vient à peine de faire connaissance avec le buffetFly6.jpg kilométrique du restaurant, et voilà qu'on nous offre déjà le plat de consistance avec Balthazar. C'est évidemment un luxe inouï de voir les Flandriens dans un tel contexte, plutôt qu'à Forest National ou dans un grand festival aseptisé et impersonnel. Car ici, tout le monde apprend vite à se connaître. Les artistes et les festivaliers se mélangent, discutent, mangent ensemble, et tout semble naturel. La première "beach party" se fera cependant sans nous. C'est que, partant de Bruxelles, on devait être à l'aéroport à 6h. Pas grave, il y en aura encore beaucoup d'autres.

Heureuse surprise que de découvrir une montagne de crêpes au petit déjeuner le lendemain. Cette deuxième journée commence bien. Et elle se poursuivra avec une très agréable découverte en la personne de Joe Bel. Nichée sous un arbre et avec, devant elle, une assistance affalée dans des transats, cette jeune Lyonnaise séduit d'emblée par son grain de voix. Elle termine par une Fly7.jpgremarquable reprise d'"Amoureuse" de Véronique Sanson, qu'elle interprétera encore avec Nicola Testa deux jours plus tard. Il est temps d'aller manger, encore une fois. Premier concert sur la plage aussi, avec le duo Alaska Gold Rush qui joue pendant que le personnel prépare l'apéro.

Nouveau buffet, un de plus, et c'est ensuite Nicola Testa qui se produit en premier dans l'amphithéâtre ce soir. Il s'agit, comme pour beaucoup des artistes à l'affiche, du dernier concert de sa tournée. Il est déjà en pleine réflexion pour la composition de son deuxième album, qui ne devrait cependant pas sortir avant un an. Sur scène, il s'est débarrassé de ses sandales, de son short et de sa casquette, et a opté pour une veste "asiatique" rouge à exemplaire unique. Elle lui a été prêtée, il s'agit Fly9.jpgde ne pas l'abimer ou la perdre. A ses côtés sur scène, on retrouve Emmanuel Delcourt. On le connaissait déjà dans Roscoe et MLCD. Cet été, il avait aussi filé un coup de main sur quelques dates des R'tardataires et d'Alice on the Roof. Le voilà donc entré dans la "famille Testa". Un sans faute pour lui. Sans doute grâce à ces quelques heures passées à bosser ses partitions en bord de plage, un cocktail à proximité.

Le seul couac technique du festival, il aura été pour les Vismets. Forcément, quand le synthé fait des caprices, ça pose problème. Mais les Bruxellois n'ont pas perdu leur sang froid, ont improvisé en reprenant "I'm waiting for my man" du Velvet Underground et ont sauvé les meubles. Aujourd'hui, c'est soirée Tropicana, et voilà qu'on commence déjà à distribuer des colliers de fleurs. Allez, cette fois, on va rester. Manou Milon, tête pensante de "Bruxelles ma Belle" (plusieurs sessions ont été tournées sur place) s'installe aux platines. C'est au moment où il passe du France Gall qu'une panne de courant éclate. Il d'une surprise vu que, quelques mètres plus loin, Soldout débute son set. On en avait presque fini par oublier que le duo était sur l'affiche, mais pas dans le programme. Un concert tendu et électrique, qui ne fera que retarder d'une heure le début de la soirée Tropicana. Ce séjour s'annonce physiquement rude.

Sonnfjord à 11h le lendemain, Fly3.jpgsous l'arbre? Bin on n'a pas vu. Honte à nous, mais il s'agissait de notre seule impasse du festival, car il fallait bien partir un moment à la découverte du village de Cargèse, situé à 7 kilomètres du Club. On passera cette fois sur la partie "ravitaillement" pour s'attarder sur le concert de Noa Moon. Sur la plage, le lieu idéal pour écouter la Bruxelloise. N'étant plus en tournée depuis un moment, elle propose quelques morceaux qui figureront sur son deuxième album. Et change les paroles de "Paradise" en rendant hommage au festival. Le ton de la soirée sera plus rock. Avec d'abord la jeunesse de Kennedy's Bridge. Et ensuite la classe et l'énergie de Fly10.jpgSharko. Ces derniers estimaient avoir "joué trop vite et trop fort", vu l'attente. On les rassure, c'était juste parfait, et c'était simplement un des meilleurs concerts du festival. Place alors à la "pool party", avec Mickey aux platines. Il n'aura évidemment pas fallu attendre cinq minutes pour que certaines finissent à la flotte.

Il est 6h25 quand Teuk, le guitariste de Sharko, rejoint sa chambre. Nous, ça fait longtemps qu'on est sous les plumes. A 11h le lendemain, David Bartholomé est donc tout seul pour son concert acoustique surprise sous l'arbre. Il demande l'aide des festivaliers pour réveiller Teuk au son de "No contest, I'm the best". Rien n'y fait, le gaillard n'ouvrira l'oeil qu'après 17h. Nicola Testa, sublime en formule acoustique, avait remarquablement lancé cette avant-dernière journée, en reprenant notamment "Life on Mars" de David Bowie et l'intro de "Running up that Hill" de Kate Bush. Alaska Gold Rush prend le relais, pendant que Bastian Baker dépose ses bagages. A peine arrivé, celui-ci joue un premier concert sur la plage, suivi d'un autre constitué de reprises en compagnie de Joe Bel. Quatre ans après la sortie de son dernier album, Montevideo pouvait pour sa part proposer un set presque exclusif. Avant que Hollywood Porn Stars ne boucle les festivités sur la touche la plus rock du festival. Cette première édition du Fly Away aura été une réussite totale. C'est certain, dans un an, nous serons à nouveau les pieds dans l'eau à Cargèse...

> A Cargèse, Christophe Van Impe

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13:57 Écrit par christophe van impe | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Cette semaine au Reflektor: deux concerts "Sold-out" mais "the place to be" pour faire la fête après les Coteaux

Blottie au centre de la Cité Ardente, la salle du Reflektor est devenue incontournable dans la région liégeoise et même plus. La programmation éclectique y est pour beaucoup et la salle fait la part belle au pop-rock, à la musique électronique et aux musiques urbaines, sans oublier les artistes liégeois, tout ça depuis 2015.

Cette semaine, deux concerts sont complets au Reflektor: Assassin, présent pour fêter dignement les 25 ans du collectif JNC (30/09) et Ozark Henry (dimanche 02 octobre).

Par contre, ce samedi 1er octobre, à l'occasion de la Nuit des Coteaux, libre à vous de venir participer à l'After Party du Reflektor. Dès 22 heures, vous pourrez y retrouver trois excellent DJ's qui mettront le feu à vos oreilles.

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Vous pourrez y retrouver Mark Nash, DJ depuis 1999 et avec plus de 250 soirées au compteur et dont les mix sont souvent éclectiques. Ces dernières années, on a pu le retrouver à l'affiche de plusieurs festivals de la région ainsi que lors des after party des Francofolies et des Solidarités.

Ensuite, c'est Kid Viciouzz qui se chargera de vos oreilles. Résident au live club depuis plus de 5 ans, souvent accompagné  de Mark Hash (Tiens tiens...)  il a écumé les salles liégeoises et autres festivités nocturnes de la Cité Ardente .

Enfin, Wild Child, qui est avant tout un passionné de musique électronique. Il est résident aux soirées Médecine (AREM) mais également chez Milk Concept Store ainsi qu'aux soirées Fresh Party. Avec ses acolytes Mark Hash et Kid Viciouzz, il compte bien vous faire danser jusqu'au petit matin! De plus l'entrée est gratuite.

Florian Holsbeek

13:19 Écrit par christophe van impe dans News | Commentaires (0) |  Facebook | | |

22/09/2016

Moaning Cities: "La pression est différente d'il y a trois ans"

Trois ans après l'impeccable "Pathways through the sail", Moaning Cities est de retour avecx "D. Klein". Avec un autre line up, mais toujours avec la même inventivité et la même énergie. Cet album, ils le joueront ce vendredi soir au Botanique. Et c'est ni plus ni moins que la claque de cette rentrée.

Comment se prépare le concert au Bota?

MoaningCities-D.Klein-FRONTcover.jpgTim: "On a pu faire une résidence de trois jours la semaine dernière à Enghien, chez les parents de Mel. On a tout mis en place. Jeudi, on était à Liège, au Koko Studio, là où on a enregistré l'album. Laurent Roux fait des concert filmés, des captations très privées. Ce n'était pas annoncé, c'était juste pour rejouer l'album. C'était super excitant, et c'était un très bon exercice de mettre ce nouveau set en place. Mercredi et jeudi, on sera aussi en résidence au Botanique."

Valérian: "Il y a quelques morceaux qu'on joue déjà depuis plusieurs mois et qui sont rodés. C'est à la fois excitant et flippant. C'est quand même toujours un travail d'interprétation, car il y a pas mal de choses qui sont fignolées en studio et qu'on a du mal à refaire en live simultanément."

Tim: "C'est une pression différente, car peut-être que les gens nous attendent."

Valérian: "La release de février, on revenait de concerts à l'étranger et on était morts. On arrivait au Bota sans vraiment réaliser les enjeux. En exagérant à peine, on essayait de se concentrer pour tenir debout. 

Comment le changement de line up s’est-il opéré ?

Valérian : "Nous étions arrivés à un stade où le groupe était dans le flou. Certains pensaient pouvoir évoluer, mais d’autres étaient plus dans une optique amateure. Les ambitions étaient les mêmes, mais pas l’état d’esprit. Je trouve que cette histoire reste une bonne aventure humaine. Une rupture, c’est toujours compliqué. Mais, quand on a décidé d’en parler, ça a fait du bien. La preuve, c’est qu’on est aujourd’hui sur le label de Greg. La décision s’est prise dans une tente après un concert aux Bucoliques."

Comment en êtes-vous venus à créer le festival Stellar Swamp ?

Valérian : "Nous avons été inspirés par ce que nous avons vu sur la route. Il y avait cette envie de cristalliser ça à Bruxelles. On a proposé le projet à Julie de l’Atelier 210, et puis Denis a fait le lien avec le Magasin 4, où il est administrateur. Malheureusement, ça ne pourra peut-être pas se refaire au Magasin 4. C’était aussi une manière de rester présent entre deux albums, de s’ouvrir vers autre chose."

MoaningCities-bandpicSmall-©MehdiBenkler.jpg

Comment expliquez-vous votre réussite en Suisse ?


Mel : "En Suisse, on a un très bon booker."

Tim : "C’est un pays très curieux musicalement. Ils viennent vraiment écouter de la musique, et ils reviennent. Ils font des bornes pour vous voir."

Valérian : "A Bruxelles, il y a aussi une telle concentration, qu’il est impossible de tout voir. En Suisse, tu as par contre des lieux bien identifiés, comme par exemple le Bad Bone à Fribourg."

Le sitar est-il toujours aussi incontournable dans le groupe ?

Tim : "Non, c’est vraiment des périodes. Ici, il y en a moins car je c’était une période où j’arrivais mieux à m’exprimer avec ma guitare. Je suis néanmoins retourné en Inde il y a deux ans, ça commence à faire long. Cela me travaille ces derniers temps. J’ai trois optiques : faire le chemin de Bruxelles jusqu’à Saint-Jacques de Compostelle en trois mois à pieds, aller faire un tour dans le désert et rencontrer les Touaregs, et enfin retourner en Inde. J’aimerais bien retourner mon premier maître. Mais, je suis un peu maso. Je ne m’autorise pas à y aller avant d’avoir atteint un certain niveau de travail et de résultat. Je crois que je n’irai pas avant d’avoir 50 ans, car je suis très dur avec moi-même. "

 

Un entretien de Christophe Van Impe

10:03 Écrit par christophe van impe dans Interview | Commentaires (0) |  Facebook | | |

19/09/2016

Robbing Millions (le 31 octobre à l'AB Club): "On aime la sauvagerie du live"

On ne sait plus trop bien si ce sont leurs deux EP (encensés par la critique en 2013 et 2014) ou leurs prestations scéniques sauvages et hypnotiques qui avaient rapidement fait de Robbing Millions un groupe qui compte et à part. Sans doute un peu des deux. Deux ans après leur dernier disque, mais sans jamais avoir cessé de tourner, les voilà de retour avec un premier album éponyme. Si vous ne savez pas quoi faire le 31 robbing.jpgoctobre, sortez votre plus beau déguisement d'Halloween et prenez la direction de l'AB Club. Car c'est sur scène que ce projet fascinant prend tout son essence. Sudpop est allé à la rencontre de Lucien Fraipont (la tête pensant du groupe, le compositeur) et Gaspard Ryelandt (la sauvagerie du groupe, le chanteur).

Cet album, le considérez-vous comment un aboutissement après les deux EP?

Lucien: "C'est plus une suite qu'un aboutissement. On continue à faire ce qu'on fait depuis toujours, sauf que là on avait assez de morceaux pour faire un album pertinent. Tout ça s'est fait spontanément. Là, maintenant je réfléchis déjà au deuxième album."

Avez-vous plus de pression avec la sortie de cet album?

Lucien: "Il y a une pression supplémentaire, oui. On a mis plus de temps à le fignoler. Le nom Robbing Millions est déjà bien installé, et il y a eu deux EP qui ont relativement bien marché. J'espère qu'on gagne un public à chaque sortie."

Gaspard: "On a choisi la date de manière stratégique, afin de faire en sorte qu'il y ait de la place pour nous. Les gens attendent que ça ne soit pas la débandade complète. Le truc, c'est de désormais s'étendre. Car, en Belgique, on ne profite plus de l'effet de fraîcheur."

Lucien: "Le plus important, c'est que ça nous plaise à nous. Mais je suis bien conscient que nous ne sommes pas un groupe consensuel, et que ça ne va pas plaire à tout le monde. Ce n'est de toute façon pas le but. L'ensemble a un son différent, mais on garde une cohérence."

On ne compte plus les concerts mémorables de Robbing Millions, surtout quand c'est à l'arrache. Est-ce sur scène que le projet prend toute son essence?

Lucien: "On fait un autre effet en live. C'est là que tout le groupe Robbing Millions s'exprime le plus. Les morceaux partent de moi tout seul dans ma chambre, mais en concert ça prend une dimension supplémentaire."

Gaspard: "C'est là que c'est le plus excitant, et que le groupe prend vie. C'est la surprise, le show, l'intensité d'un moment. Il y a un truc de sauvagerie que j'aime bien retrouver en live. J'adore quand ça part en vrille."

As-tu le souvenir d'un concert particulièrement sauvage?

Gaspard: "J'ai une très mauvaise mémoire. Il y a peu, au Booty Rave Festival à Kasterlee, j'ai fait mon premier crowdsurfing. Le principe de ce festival, c'est que les gens boivent tant qu'ils veulent, tant qu'il paient 30 euros pour l'entrée. Ils étaient très chauds et bourrés, et ce n'était pas évident de maintenir leur attention. Il y avait un truc un peu sale dans l'ambiance. On a fait un concert très sauvage à New York aussi. Nous étions en retard et, du coup, il n'y avait personne. Je me suis roulé par terre devant mon manager. A Londres aussi, on avait fait deux concerts le même jour, en venant directement de Bruxelles. On débarquait tout juste du van. La fatigue, les concerts à l'arrache, ça passe ou ça casse. Et quand ça passe, c'est vraiment grand."

Vous avez récemment joué au Pukkelpop. C'était comment d'être de la fête en tant que groupe francophone?

Gaspard: "C'est chouette de voir qu'il y a des Flamands qui nous connaissent et nous estiment. Car il y a peut-être cette imagerie de groupe francophone, un peu dépassée. Du coup, on a l'impression d'avoir un truc qui tient la route. Mais le cliché est en train de disparaître, car il y a quelque chose qui se passe à Bruxelles. A Liège aussi, avec Cocaine Piss notamment. Le Wallon is cool, à nouveau."

Il y a deux ans, vous aviez joué lors d'une soirée 100% belge au festival Europavox à Clermont-Ferrand. Les Français sont-ils toujours aussi friands de rock belge?

Lucien: "L'étiquette, elle joue un rôle en France. Il y a une petite hype. On avait aussi joué dans une telle soirée à la Maroquinerie à Paris. Par contre, quand tu vas en Angleterre, c'est différent. C'est un marché très saturé, et les conditions y sont autrement plus sauvages. "

Pourquoi êtes-vous allé faire le mix de l'album à New York?

Lucien: "On avait envie de bosser avec un Français qui a notamment produit Deerhunter, Animal Collective et Moodoïd. On en a profité pour participer au festival CMJ, qui est un festival showcase comme l'Eurosonic. Il y a 15/20 groupes qui jouent dans plein de bars. On y a fait huit concerts en cinq jours. On en a fait trois en quelques heures, notamment dans le métro à Brooklyn et à Manhattan."

Que nous préparez-vous pour le concert à l'AB?

Gaspard: "Ca tombe le soir d'Halloween, donc on va essayer de surfer sur cette thématique. Il y aura aussi une after à l'Epicerie Moderne. Le lendemain, c'est congé, donc venez..."

Vous considérez-vous comme un groupe "psyché"?

Lucien: "J'ai du mal à le dire. Cet aspect psychédélique, il vient plutôt du côté bigarré de la musique. Il y a plein d'éléments, qui ne sont pas trop censés cohabiter normalement. Il y a aussi des effets sur les voix et les guitares, mais on n'est pas trop dans un esprit musique indienne quoi. Psychédélique, ça veut tout et rien dire. Chez nous, c'est plutôt pour le côté bordélique. Ce que j'aime en psyché, c'est de la pop comme Love, les Zombies ou les Beatles. "

> Un entretien de Christophe Van Impe



00:05 Écrit par christophe van impe dans Interview | Commentaires (0) |  Facebook | | |

17/09/2016

Découvrez le clip de "Wast a moment" des Kings of Leon

Kings_of_Leon_5.jpgA moins d'un mois de la sortie de leur nouvel album, les Kings of Leon ont sorti le clip du premier single de cet opus: Waste A Moment.

Trois longues années, c'est le temps passé depuis la sortie du dernier album des Kings of Leon Mechanical Bull. Mais les fans du groupe tout droit venu de Nashville peuvent se réjouir car c'est le 14 octobre prochain qu'ils pourront trouver Walls dans les bacs.

Le septième album du groupe, enregistré à Los Angeles, et dont le nom est l'acronyme de We Are Like Love Songs, promet d'être une bonne cuvée, vu la collaboration avec Markus Dravs (Arcade Fire, Coldplay, Florence & The Machine).

En attendant le 14 octobre, vous pouvez déjà écouter et surtout voir le clip du premier single de cet album ,nommé Waste A Moment. Une vidéo assez énigmatique, vous en conviendrez.

 Florian Holsbeek

01:43 Écrit par christophe van impe dans News | Commentaires (0) |  Facebook | | |

16/09/2016

"D. Klein" de Moaning Cities en écoute chez quatre disquaires dès ce samedi!

Il y a deux ans, nous avions été complètement sous le charme de "Pathways through the Sail", le premier album de Moaning Cities. Le 23 septembre, mais sous un line-up différent de l'époque, les Bruxellois seront de retour dans les bacs avec "D. Klein". Un album qu'ils présenteront le soir-même lors d'un concert très attendu au Botanique. Envie de déjà l'écouter en streaming?IMG_4563.JPG Non, on a mieux à vous proposer. Dès ce samedi 17, et pendant une semaine quatre disquaires vous proposeront de l'écouter en avant-première, casque sur les oreilles dans le magasin. Les heureux élus sont:

- Veals & Geeks à Bruxelles

- Alive Records à Mons

- Music Mania à Gand

- Coffee & Vinyl à Anvers

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14/09/2016

Triggerfinger ressort "J'aime la vie" du placard

Le groupe anversois Triggerfinger vient, pour les besoins d'un film, de reprendre le célèbre "J'aime la vie" de Sandra Kim. Un résultat détonnant, dans le plus pur style Stoner Rock.

En 2010, le groupe Triggerfinger avait repris le tube 'I follow Rivers', de Lykke Li. Ruben, Paul et Mario s'étaient appropriés à merveille ce morceau pourtant très pop. Il y a quelques jours, ils ont remis cela en proposant sur Youtube une reprise de "J'aime la vie", le tube mondialement connu chanté par Sandra Kim lors du concours de l'Eurovision en 1986.

Le trio a en fait composé la bande originale du film "Everybody Happy" de Nic Balthazar, qui sera dans les meilleures salles de cinéma de Belgique dès le 28 septembre. Le film raconte l'histoire d'un humoriste à succès, en proie à une crise existentielle.

On vous laisse apprécier à sa juste valeur cette reprise assez inattendue.


Florian Holsbeek

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12/09/2016

Lescop nous présente David Palmer



lescop2.jpgLe Français, révélé il y a quatre ans avec son premier album éponyme, reviendra en octobre avec sa nouvelle plaque. Il a balancé ce week-end la chanson "David Palmer" et une vidéo "teaser".

David Palmer, c'ess l'homme dont on suivra l'évolution tout au long de ce deuxième album. Les premiers extraits d'"Echo" semble démontrer que Lescop continuera dans la veine de ses excellents débuts, sans pour autant se montrer redondant.

L'ex-membre d'Asyl a également publié une première liste de concerts, exclusivement en France. Pour le moment...>Ph.S.

 

07:09 Écrit par christophe van impe dans News | Tags : lescop, echo, david palmer, asyl | Commentaires (0) |  Facebook | | |

 

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