• Le nouveau single de Beady Eye

    images.jpegS'il est déjà disponible en téléchargement légal (dans la foulée de sa première diffusion hier sur la BBC), le premier single de Beady Eye, le groupe de l'ex-Oasis Liam Gallagher, Second Bite Of The Apple, est aussi dispo en écoute ci dessous ! 


  • Le clip très kitsch d'Empire of the Sun

    empire-of-the-sun-alive.jpgLe retour d'Empire of the Sun, le groupe de Luke Steele, est annoncé depuis plusieurs semaines. Mais voici qu'un clip, celui de la chanson "Alive", déboule. Et il est plutôt kitsch, comme souvent avec les Australiens. A voir ci dessous.


  • Roscoe album de l'année aux Octaves de la musique

    396461_309610032427262_1856006210_a.jpgCe lundi avait lieu à la Ferme du Biéreau à Louvain-la-Neuve la dixième édition des Octaves de la Musique.  On retiendra que Roscoe a été sacré album de l’année pour Cracks tandis que le talent de Great Mountain Fire a été récompensé du titre de spectacle de l’année. 

     

    Le palmarès complet : 

    Lauréats - Catégories musicales

     

    Chanson française : Benjamin Schoos

    Pop / Rock : BRNS

    Musiques urbaines : The Peas Project

    Electro : Cupp Cave

    Jazz : Aka Moon

    Musiques du monde : Didier Laloy & Tuur Florizoone

    Musique classique : Guy Van Waas - Les Agrémens - Le Chœur de Chambre de Namur / Kreutzer

    Musique contemporaine Quatuor Tana : pour la reconnaissance nationale et internationale de leur maîtrise du grand répertoire et leur esprit de découverte.

     

    Lauréats - Catégories génériques

     

    Album de l’année : « Cracks »  -  Roscoe

    Artiste de l’année : Benjamin Schoos

    Spectacle / Concert de l’année : Great Mountain Fire

    Octave d’honneur : Axelle Red

     

    Prix

     

    Prix du public Bel RTL « Le tube belge de l’année » : « To Win The World » de Puggy

    Prix PointCulture : Geneviève Laloy

    Prix Jeff Bodart de la SABAM : Great Mountain Fire

    Prix de la Ministre de la Culture : Orchestra ViVo

     

  • Le premier album de Savages en écoute

    Savages-Silence-Yourself-608x608.jpgA une semaine de sa sortie officielle sur le très bon label Matador Records, le premier album de Savages, Silence Yourself, est proposé en écoute intégrale par la formation anglaise. A ne pas rater ! 

  • Un inédit d'Atoms for Peace

    f6f069cf.jpgAtoms for Peace, le projet électro de Thom Yorke, Nigel Goldrich ou Flea qui avait sorti un excellent premier album (Amok)voici quelques semaines, vient de publier un morceau inédit sur net, "Magic Beanz". 


  • Les Babyshambles sont au boulot

    BabyshamblesShottersNation.jpgLe groupe de Pete Doherty est actuellement en studio et il bosse sur son troisième album. On peut penser que celui-ci devrait sortir à la rentrée puisqu'un concert est déjà prévu le 3 octobre à Paris...

  • My Bloody Valentine à la Rockhal

    MBV.jpegAprès la sortie de MBV en février, le premier album du groupe en 22 ans, My Bloody Valentine part en tournée. Toujours aucune date annoncé en Belgique. Par contre, le groupe vient de dévoiler une date au Grand-Duché. Kevin Shields et ses troupes seront là le 30 octobre prochain. Un date est également prévue (comme annoncé précédemment) à l'Aéronef de Lille le 4 mai.

  • Wakin on a Pretty Daze, le magnifique nouvel album de Kurt Vile

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    Cinquième album pour le songwriter américain Kurt Vile. Un must ! 

    C'est quoi? En 2011, on decouvrait Smoke Ring for my Halo, quatrième album d'un artiste (Kurt Vile donc) dont on n'avait pour ainsi jamais entendu parler jusque-là. Un vrai petit chef d'oeuvre rock - folk - lo-fi. Le genre de disque contenant des mélodies qu'on réécoutera encore dans 5, 10, 15 ou 20 avec la même envie. Et dans un monde où la musique se consomme de plus en plus à vite, ce n'est pas rien. Kurt Vile, sa guitare et son look de hippie faisaient penser (musicalement) à Neil Young  ou Bruce Springsteen. Une claque qui fait de son auteur un des secrets les mieux gardés des USA. Wakin on a Pretty Daze est donc son nouveau disque. 


    Cela ressemble à quoi? Le natif de Philadelphie continue sur la même voie. Avec un grand disque de rock hypnotique, mélodique où sa voix trainante et mélancolique fait merveille. 

    Pourquoi vous l'aimerez? Parce qu'il faut déjà un sacré talent pour placer un morceau de 9 minutes 30 en ouverture d'album et faire en sorte que l'auditeur n'ait pas une seconde envie de passer à la plage suivante. 

    Notre note : 4,5 sur 5. 

    Par Julien Carette


  • Lescop en interview : "La question sur Daho et Curtis, on me la pose trois fois par jour"

    presse-lescop-2201.jpgLescop, le projet de Mathieu Peudupin (alias Mathieu Lescop), a beaucoup fait parler de lui depuis la sortie de son (premier et excellent) album éponyme à la rentrée 2012. Il était ce vendredi au Printemps de Bourges et sera lundi à Arlon, avant un passage aux Nuits Botaniques en mai.  On l’a coincé ce jeudi en direct de Bordeaux  (où il jouait le soir même) pour qu’il nous parle un peu de lui. 

     

    Sudpop : Mathieu, vous connaissez un peu Arlon ou sa région ?

    Pas du tout, je l’avoue. De la Belgique, je connais juste un peu Bruxelles où j’ai joué deux fois sous le nom de Lescop ou avant avec mon groupe précédent, Asyl. Et où je retournerai dans quelques semaines (NDLR: le 9 mai pour Les Nuits Notaniques). 

    Sudpop : Avant même la sortie de votre album, on décrivait votre façon de chanter comme à mi-chemin entre Etienne Daho et Ian Curtis.  Même si ces références sont belles, ce n’est pas frustrant d’être catalogué ainsi ?

    Personnellement, je n’ai jamais dit ça… 

    Sudpop : Les journalistes l’ont déclaré pour vous…

    Oui mais je n’ai plus envie de parler de tout ça... Parce que plus je le fais, plus on m’interroge là-dessus. Cette question sur Curtis et Daho, on me la pose en moyenne trois par jour. Or, pour moi, elle n’a pas de sens. On évoque là des disques qui ont 20 ans, alors que le mien est de 2012. Il est très personnel et j’en suis fier. 

    Sudpop : On a aussi associé votre musique à la cold wave des années 80. Vous aimez ou là aussi, vous en avez marre?

    Les deux, mon capitaine (rire). presse-lescop-0187.jpg

    Sudpop : Si on comprend bien, ce qui vous embête surtout, c’est que depuis le début de la promo de votre album, on évoque majoritairement les références liées à celui-ci…

    Oui. On ne me parle que de ça ! Or, moi, ce n’est pas là-dessus que j’ai envie de communiquer. Je suis un fan de musique. J’aime le glam rock, ce qui est froid et violent. J’ai aussi été punk, j’ai écouté du reggae ou du folk à la Dylan. Mon prisme musical est assez large et mon album est une synthèse de tout ça. Vous pouvez donc comprendre que je n’aime pas trop qu’on me réduise à un chose ou l’autre.


    Sudpop : Et en ce moment, vous écoutez quoi ?

    Je trouve le premier album du groupe français La Femme, « Psycho Tropical Berlin », excellent.  Sinon, je passe le nouveau disque de Frustration, d’autres Français, ou 69 (NDLR: deux ex-Sloy) et leur disque "Adulte".

    Et puis, là, je me suis procuré la réédition vinyl du premier album de Dead Boys, un des cinq meilleurs trucs punk jamais sorti à mes yeux.  Sinon, j’écoute aussi « Avalon » de Roxy Music.

    Sudpop : Vous parliez de La Femme. On évoque beaucoup en ce moment une certaine effervescence au niveau de la pop française, une scène décomplexée, dans laquelle on vous cite aux côtés de La Femme justement ou bien encore Aline, Granville,… Vous vous retrouvez dans tous ces groupes ?

    Il y a des points communs (comme le fait qu’on joue une musique plus indépendante en chantant en français). Mais on a tous réalisé notre truc de notre côté, tout ça s’est passé sans que ce soit voulu.  Il y a quelques années, on avait en France la droite décomplexée, aujourd’hui, nous possédons, comme vous l’avez dit, une pop décomplexée. C’est plutôt pas mal (sourire)

    Sudpop : De qui vous sentez-vous le plus proche ?

    Je suis proche de Mustang. J’ai aussi un petit faible pour La Femme. Sur scène, ils me rappellent des trucs alternatifs comme par exemple les Berruriers Noirs. C’est très festif.

    Sudpop : Et Lescop sur scène, c’est comment ? 

    Impossible à dire, je ne me suis jamais vu (rire)… C’est peut-être un peu plus violent que sur disque. Plus brut, plus organique, sans devenir trop agressif non plus. J’aime que les auditeurs « tripent » un peu, qu’ils se fassent plaisir. Et ça, même si mes chansons sont plutôt sombres. 



    Sudpop : Dans votre album, on sent une certaine obsession de la nuit et des villes…

    Beaucoup d’artistes évoquent ces deux sujets. C’est normal, l’esthétique d’une ville déteint forcément sur les gens qui y vivent. On s’imprègne de celle-ci. Et au fur et à mesure que le temps passe, on a envie d’écrire sur ce qu’on vit. 

    LescopSudpop : Vu comme vous tournez depuis la sortie de votre disque, vous allez avoir beaucoup de matière pour votre deuxième album…

    Je connais surtout très bien les loges des villes où j’ai jouées (rires). J’ai beaucoup moins eu l’occasion de les visiter. J’essaierai de parler d’autres choses dans mon prochain disque. Mais c’est sûr que même si je traite d’autres sujets, les lieux où je séjourne resteront une influence dans un coin de ma tête. 

    Sudpop : Vous n’êtes pas un nouveau venu puisque, comme vous l’avez dit, vous avez eu une première vie artistique avec le groupe Asyl. Vous vous attendiez à connaître le succès en changeant de projet, de style ?

    Asyl n’était pas un groupe fait pour plaire. Chaque chanson était un coup de poing, là où Lescop fabrique plutôt des lettres d’amour. Mon album est une confidence. C’est donc plus normal que des gens puissent aimer. Artistiquement, ces chansons sont écrites pour être agréables. Maintenant, de là à s’attendre à un quelconque  succès, non. 

     

    A noter : l’album « Lescop » de Lescop est paru sur Mercury/Universal Music

     
  • De nouveaux noms pour le Pukkelpop

    cdc6e76fd5fdc3fbef070575f2b72ec3.jpgLes organisateurs viennent de lâcher les noms suivants : Charli XCX, The Soft Moon, Killswitch Engage, Emmure, Dope D.O.D., Merchandise, Robert DeLong et RONE presents MODULE.