• Disclosure sort une vidéo pour son futur hit

    f40d167d.jpgVoici quelques jours, on vous faisait découvrir le morceau "When A Fire Starts To Burn" du duo britannique, Disclosure. Un petite bombe électro, entre groove et house. Le clip vient d'être lâché sur la toile, quelques heures avant la sortie de leur premier album Settle. A consommer sans modération ! 

    Pour rappel, Disclosure sera à Werchter le 6 juillet. 


  • La vidéo du nouveau single de Suede

    da107943.jpgSuede a dévoilé un nouvel album, Bloodsports, en mars dernier, onze ans après leur précédent disque A New Morning.

    Aujourd’hui, le groupe de Brett Anderson nous livre un clip, celui du morceau  "Hit Me".


  • Asaf Avidan et Keziah Jones au Cabaret Vert

    Cabaret.jpgLes derniers noms de la programmation du Cabaret Vert de 2013 viennent de sortir. On retiendra surtout ceux d'Asaf Avidan et de Keziah Jones.

    Jeudi
    ASAF AVIDAN

    Vendredi
    BASS DRUM OF DEATH

    Samedi
    GESAFFELSTEIN
    BRODINSKI
    H-BURNS
    HEYMOONSHAKER
    BOMBA ESTEREO

    Dimanche
    KEZIAH JONES

    Toutes les infos sur www.cabaretvert.com

  • Tomorrow's World, une salle vide pour un moment de grâce

    Trois personnes sur scène et seulement une trentaine dans la salle, c'est le triste bilan du premier concert belge de Tomorrow's World, au Witloof Bar. La date a été annoncée sur le tard, le groupe n'a pas encore eu d'écho médiatique, les Nuits sont terminées, les festivals d'été arrivent à grands pas, les examens débutent, le temps est à l'orage, c'est la crise,... biffez les mentions inutiles et vous trouverez sans doute la raison de cette absence de public. "C'est dommage et ça nous chagrine un peu. Mais ce n'est pas grave, ce sont parfois les concerts les plus intenses", nous confiait Jean-Baptiste Dunkel, un peu désabusé, en quittant le site du Bota.

    Et pourtant, les absents ont eu tort, car la prestation du duo (adjoint d'un batteur électronique pour l'occasion) fut excellente. Là où beaucoup de groupes auraient purement et simpletomorrow.jpgment remballé leurs instruments et tout annulé, Tomorrow's World a assuré. Et la salle, avec ses arcades et sa pénombre, convenait parfaitement à la musique du groupe. D'un côté, nous avons Jean-Baptiste Dunckel, la moitié de Air. Froc blanc, baskets blanches et chemise que n'aurait pas reniée Don Diego de La Vega, il nous propose des nappes atmosphériques au synthé reconnaissables entre mille. A sa gauche, Lou Hayter, exilée de New Young Pony Club, et dont la voix est toujours aussi sensuelle. Vêtue d'une longue robe grise à paillettes, on dirait Lana Del Rey qui aurait laissé son côté vulgaire au vestiaire. "Drive" et "So Long My Love" sont des tubes en puissance. Leur musique ressemble a du Air avec une touche glamour en plus, et aurait sa place sur n'importe quelle BO d'un film de David Lynch. Reste à fidéliser le public, et ça par contre c'est pas gagné...

    Christophe Van Impe

  • The Black Angels et Born Ruffians seront au Bota

    Black.jpgDeux bons groupes "underground", les excellents rockeurs psychés The Black Angels (le 11 septembre) et les Canadiens (branchés "indie") de Born Ruffians (le 30 septembre), seront de passage au Botanique pour la rentrée scolaire.

  • Deux des groupes les plus "hype" du moment à l'AB, l'Atelier et au Botanique

    CHVRCHES.jpgL'Ancienne Belgique vient d'annoncer qu'elle accueillera CHVRCHES, un trio électro-pop écossais qui est un des groupes les plus "hype" du moment. Leur premier album arrive à la fin de l'été ou au début de l'automne. En attendant, leur EP Recover fait un carton au niveau des critiques.


    Mount.pngA Luxembourg, l'Atelier recevra, lui, la visite de Mount Kimbie le 20 novembre prochain. Un autre combo électro venu de Grande-Bretagne (jouant du dubstep) qui fait se pâmer toute la critique et sera également présent trois jours plus tôt (le 17 novembre donc) au Botanique à Bruxelles.

    Leur deuxième album Cold Spring Fault Less Youth sort cette semaine et on vous le fait découvrir ci dessous!

  • Ellie Goulding reprend Alt-J

    ELLIE-GOULDING-ALBUM.jpgL'artiste anglaise Ellie Goulding, dont le deuxième album Halcyon (sorti en 2012) a cartonné, vient de se fendre d'une reprise du morceau "Tessellate" d'Alt-J. A écouter ci dessous ! 

  • Le nouveau Nine Inch Nails est terminé

    Nine-Inch-Nails-nine-inch-nails-10561428-1680-1050.jpgNine Inch Nails, qui pour rappel sera au Pukkelpop le 15 août, devrait sortir un nouvel album cette année sur le label Columbia. Trent Reznor a déclaré "qu'il avait travaillé secrètement avec Atticus Ross (avec qui il avait réalisé les BO de Millenium et de The Social Network) et Alan Moulder", ajoutant "qu'il était terminé et "fucking great" ".   

  • Puggy: "Être belge, c'est un gage de qualité en France"

    Quatre AB en un an pour Puggy! Depuis Channel Zero et son retour fracassant, aucun groupe belge n'avait fait aussi bien. Le trio, qui sera l'invité de marque du prochain Autumn Rock Festival (le 7 septembre) connaît actuellement un succès considérable en Belgique, mais aussi en-dehors de nos frontières. Nous avons rencontré cette véritable Tour de Babel musicale...arpuggy.jpg

    Puggy de retour à l'Autmn Rock Festival, c'était un peu inespéré vu le succès que vous rencontrez actuellement...

    Matthew (chanteur/guitariste): "Ca nous fait très plaisir de revenir, en tête d'affiche en plus. Nous étions venus il y a trois ans, l'année où il y avait aussi Arid. On avait passé un très bon moment."

    Romain (bassiste): "C'était surtout une des premières fois qu'on jouait sur une grande scène en Belgique. On avait été mis en valeur. Maintenant, c'est à nous de leur rendre la monnaie de leur pièce. Ce n'est évidemment pas un festival international comme Werchter, mais c'est quand même 4000 personnes. Nos racines sont ici, c'est dans ce genre de festival qu'on a créé le groupe et notre notoriété."

    Vous commencez à vous habituer à ce que vous soyez à ce point sur le devant de la scène?

    Romain "Non, ça c'est encore nouveau pour nous. Les têtes d'affiches, on commence seulement à s'y faire. C'est plus stressant car tu joues plus tars et il y a plus d'attentes de la part du public. Mais c'est excitant."

    Ziggy (batteur): "En fait, on doit de plus en plus se prouver."

    Matthew: "C'est normal, mais je ne sais pas si c'est une question de succès. La fanbase elle est là. C'est la médiatisation qui crée un engouement auprès de personnes qui ne sont pas nécessairement fans. Il y a un effet de curiosité. Ils se disent: "Pourquoi tout le monde parle tant de ce truc?" Dès lors, on doit travailler davantage, et jeter plus de poudre aux yeux. Mais les fans, ils étaient là avant les médias. C'est pour eux qu'on vient à l'Autumn Rock Festival. Sinon, on ne ferait qu'un gros festival par an."

    Vous avez quand même joué à Reading et à Leeds... quel souvenir en gardez-vous?

    Ziggy: "C'était notre premier festival en plus! Ce n'était même pas imaginable. C'était incroyable, un truc de malade. On ne savait pas du tout à quoi s'attendre. On était là en mode touristes, avec notre tente dans le camping."

    Romain: "Je garde également un excellent souvenir du Main Square, de notre premier Couleur Café et de Benicassim. Cela nous a ouvert beaucoup de portes."

    En quoi un festival est-il différent d'un concert en salle?

    Matthew: "En salle, tu ne joues que pour tes fans. En festival, tu dois plaire à un autre public. Pour ça, il faut mettre en avant le côté punch et laisser de côté l'aspect théâtral. Ca dégaine un peu plus."

    Quatre dates sold-out à l'AB,ça représente quoi?

    Matthew: "Faire ne fut-ce qu'une fois l'AB aurait déjà été un privilège. Alors quatre fois, et même sept en deux ans... c'était exceptionnel, surtout pour un groupe bruxellois."

    Ces derniers temps, que ce soit à la radio ou à la tv, on ne peut pas vous louper... Vous attendiez-vous à un tel succès?

    Matthew: "On me pose souvent cette question. Cela fait déjà plus de sept ans qu'on joue ensemble. Notre premier album est sorti il y a six ans, et on n'a jamais cessé d'écumer les scènes. On ne peut pas dire qu'on ait chômé. Maintenant, c'est vrai qu'il y a eu un engouement médiatique avec les deux derniers disques. S'y attendait-on? Non, pas vraiment. Tout ça n'était pas planifié, mais on a tout fait pour pouvoir vivre de notre musique. On n'a pas arrêté de travailler. Mais ce n'est pas une garantie de succès, tu peux aussi n'avoir aucune répercussion même en bossant comme un acharné."

    Le fait d'avoir pu jouer avec le groupe américain Incubus, ça a eu un impact important?

    Romain. "C'était un truc de dingue. Leur manager nous avait entendu Puggy à la radio. Il nous a envoyé un e-mail personnel pour savoir si nous étions libres un mois ou deux pour pouvoir tourner avec eux. Au début, on a cru à une blague"

    Ziggy: "On avait dû annuler l'Autumn Rock à cause de ça! Donc, nous voilà forcés de revenir!"

    Comment un Français, un Suédois et un Anglais finissent-ils à créer un groupe... belge?

    Matthew: "Ce n'est jamais quelque chose qu'on a revendiqué. On s'est jamais baladé avec des drapeaux belges à l'étranger. Je t'avoue que ça a même pris du temps pour qu'on parvienne à s'installer en Belgique. C'est juste une réalité géographique, car on vit à Bruxelles. Mais être belge, c'est un gage de qualité en France. Les gens aiment bien."

    Ziggy: "C'est d'ailleurs en jouarpuggy.jpgant à l'étranger qu'on a commencé à nous coller cette étiquette "belge".

    Et sinon, on écoute quoi dans Puggy?

    Matthew: "Les Beatles, Sufjan Stevens, Vampire Weekend... et beaucoup d'autres. Tu as la journée pour qu'on les énumère?

    > Un entretien de Christophe Van Impe

    Lien permanent Catégories : Interview
  • Jennifer Ayache (Superbus): "C'est sur le plateau de "Les Nuls L'émission" que j'ai pris goût à la musique"

    Après le cartons des singles "Lola" et "Butterfly", Superbus est revenu l'été dernier avec "Sunset", un album à la tonalité plus mélancolique. Le groupe français sera tête d'affiche à l'Autumn Rock Festival le 7 septembre. Nous avons rencontré Jennifer Ayache, la chanteuse. Et elle nous parle même de Chantal Lauby (ex "Les Nuls"), sa maman, sans que ça ne la gave...

    Jennifer, ça t'inspire quoi de venir jouer en Belgique?ARF1.jpg

    "On adore. On a un lien très fort avec votre pays, car on y a enregistré trois albums. A part pour le dernier, qui a été conçu aux Etats-Unis, on travaille tout le temps avec des producteurs et des mixeurs belges."

    Pour quelles raisons?

    "En musique, j'ai envie de dire que les Belges sont un peu les "Anglais" du côté francophone. La référence, quoi. Il y a un son belge qui est bien caractéristique. Il y a une manière de faire qui est à vous, et dont je suis fan. Quand tu écoutes dEUS, Ghinzu ou K's Choice, tu entends directement d'où ça vient. Soulwax, par exemple, je trouve ça absolument énorme. Et puis il y a un songrwitting qui est très proche de celui des Anglais."

    Si tu devais résumer Superbus à certaines influences, quelles seraient-elles?

    "Il y en a beaucoup. On mélange tellement de choses. Ca va de Blondie à Nirvana, en passant par Madness, Cure, Madonna et Elvis. Ca part dans tous les sens. Et puis on s'intéresse beaucoup à ce qui sort actuellement. J'ai adoré l'album de Lana Del Rey. J'ai bien aimé M83 aussi. Je suis fan des Yeah Yeah Yeahs, qui viennent de sortir un terrible album, même s'il est plus lent. Skip the Use me parle également beaucoup. Après, je prends tous ces ingrédients et je les mélange."

    Comment définirais-tu le son de votre groupe?

    "C'est de la pop, et donc c'est la liberté, qui passe par plein de choses. De temps en temps des grosses guitares, à d'autres des synthés. Il y a des influences années 80. Au final, c'est la voix qui fait le lien."

    Votre son a pas mal évolué depuis les débuts. Vers quoi s'oriente-t-on maintenant?

    "Le dernier album est un peu plus mélancolique, plus organique aussi. On avait envie de revenir à un son plus humain. On a fait un break de deux ans car on avait besoin de se retrouver chacun de notre côté. Du coup, ce sont des chansons qui sont plus lentes, peut-être plus matures aussi. A un moment, il faut grandir."

    Comment en êtes-vous arrivés à enregistrer à Los Angeles?

    "On a rencontré Billy Bush, qui est le producteur de Garbage et le mari de Shirley Manson, la chanteuse. Il venait de bosser avec "The Naked and Famous, et le courant est directement passé. On a enregistré avec lui au "East West Studio" sur Sunst Boulevard, où sont passés Sinatra et les Red Hot. Il nous a amené un son plus brut, plus distordu. C'était l'humeur qu'on voulait pour l'album."

    A quoi doit-on s'attendre sur scène?

    "On a décidé de faire des clubs, en France. Justement parce que l'album est plus intimiste, et on avait envie de retrouver la chaleur et la proximité du public. Ce sera un mix des cinq albums, avec des vidéos et une interaction avec le public. J'aime bien faire participer les gens. Mais attention, on n'en a pas marre des grandes assemblées. C'est juste que cet album, je ne le voyais pas dans un truc grandiloquent.

    Préfères-tu la scène ou le studio?

    "Les deux sont forts différents, mais j'ai quand même une préférence pour le studio car c'est le moment où tu peux partir dans tout et n'importe quoi. C'est un petit laboratoire et j'adore ça car je suis assez solitaire. En studio, je me sens vraiment à l'aise. La scène, c'est plus un moment de partage."

    Lequel de vos concerts fut-il le plus mémorable?

    "C'était lors d'un festival en Bretagne. On s'en était pris plein la tronche devant 60.000 personnes. C'était très impressionnant et marquant comme souvenir. Toutes les premières fois, en fait, restent mémorables. Comme notre premier Olympia, notre premier Zénith, notre première Ancienne Belgique,,.."

    Recevoir une Victoire de la Musique, ça change une vie?

    "Evidemment, car on ne s'y attendait pas. Depuis, on a un nom qui parle aux gens. Ca change la donne car cela vous met une espèce de label sur la tête. Ca ouvre davantage de portes, c'est certain."

    Qu'y a-t-il de prévu pour la suite?

    "J'ai plein d'idées en tête, mais je dois encore faire le tri. On finit cette tournée jusqu'à l'automne, et puis on verra. J'ai commencé à travailler sur des choses en solo. Mais j'ai gardé tout ça de côté pour le moment, car c'est totalement différent. Ca m'a fait du bien de prendre l'air. C'est très électro. J'ai bossé avec Greg Avau de Joshua. Cela risque de sortir à un moment."

    A l'origine, le groupe s'appelait Twiggy. Pourquoi ce changement?

    "Twiggy, c'était une mannequin des années 60. Malheureusement, le nom était forcément pris. Alors, j'ai ouvert le dictionnaire de latin, que j'avais gardé de l'école. J'ai tapé au hasard. Je me suis rendu compte que c'était le nom du dernier Empereur de Rome, et que ça voulait dire superbe, brillant, magnifique, orgueil,... au final, ça colle bien au message du groupe car on essaie de voir la vie avec légèreté."

    L'aventure Superbus, c'est un rêve éveillé?

    "Absolument. J'ai commencé alors que j'avais quinze ans et aujourd'hui je vais sur mes trente. Je ne m'attendais certainement pas à en arriver là."

    Qu'aurais-tu fais de ta vie sinon?

    "Certainement quelque chose d'artistique. De la peinture, de la photo, un truc dans le genre."

    L'héritage familial n'a pas été trop dur à porter?

    "Non. Mais de temps en temps, c'est vrai que je me sens obligé de devoir encore faire mes preuves car ma maman est tellement aimée des gens."

    Vous échangez beaucoup d'impressions?

    "Bien sûr. Elle me conseille, elle écoute mes chansons et elle vient voir mes concerts dès qu'on passe à Paris. C'est une maman quoi. Nous sommes très complices. Je suis très fière d'elle. Là, elle vient de sortir un film qui s'appelle "La Cage Dorée", qui parle de la communauté portugaise. C'est absolument génial. Elle est drôle comme je ne l'avais jamais connue auparavant."

    T'a-t-elle poussée vers le milieu artistique?

    "Non, pas du tout. Elle voulait me protéger, donc ce n'est pas vraiment le truc qu'elle avait envie que je fasse à l'époque. Mais à force d'accompagner ma maman à "Les Nuls L'émission" et de voir tous ces groupes et artistes, j'y ai pris goût. Sur le plateau, j'ai commencé à jouer de la batterie avec Status Quo, Nina Hagen, Texas,... Ca a fait son petit bout de chemin dans ma tête et je me lancée dans l'écriture de chansons."

    N'as-tu jamais été tentée par une carrière cinématographique?

    "Non car c'est quelque chose qu'il faut vraiment sentir, et je suis encore un peu trop timide pour ça. Je m'imagine plus derrière la caméra, à filmer des gens ou à réaliser des clips. Moi, dès que je peux m'exprimer, ça me plaît."

    > Un entretien de Christophe Van Impe