• Un Daft Punk en solo

    daft-punk-le-knight-club.jpgVendredi très tard dans la soirée est apparu sur le net un morceau événement intitulé "The Fight". Et pour cause, il est signé (en partie) par un des deux Daft Punk: Guy-Manuel de Homem Christo. Pendant que son compère Thomas Bangalter s'occupe en réalisant la BO du film (X, présenté à Cannes) Love de Gaspar Noé, "Guy-Man" semble avoir réactivé un projet né en 1997 et baptisé Knight Club. Un projet qu'il partage avec Éric Chédeville. 

    Reste à voir s'il s'agira juste d'un one shot ou bien si d'autres chansons suivront...

    >J.C. 

  • La Roux travaille sur son troisième album

    51DG0JIUTKL.jpgElly Jackson, mieux connu sous le nom de scène de La Roux, a annoncé dans une interview qu'elle était déjà au travail pour son troisième album.

    Il ne faudra donc, normalement, pas attendre autant qu'entre les deux premiers disques de l'Anglaise. Cinq ans séparaient, en effet, son album éponyme (2009) de Trouble in Paradise (2014).

    Un troisième disque qu'elle définit comme "futuriste. Je veux que ce disque soit encore plus innovant, tout en ayant l'émotion de la soul."

    On attend d'écouter ça...

    J.C. 

  • FFS (Franz Ferdinand + Sparks) continue de teaser son premier album

    ffs.jpgSemaine après semaine, les FFS (le projet composé de Franz Ferdinand et Sparks) continuent de dévoiler progressivement les titres extraits de leur premier album éponyme à paraître en juin. 

    Après "Johnny Delusional", "Piss Off" et "Don't Work", c'est au tour de la chanson "Call Girl" d'être proposée en écoute sur le net. Et ci dessous.

    >J.C.

  • Reapers, le nouvel extrait de Muse

    MuseDronesCover.jpgPlus qu'une semaine à attendre pour tous les fans de Muse. Drones, leur nouvel album paraîtra, en effet, vendredi prochain, le 5 juin. 

    Histoire de continuer à occuper le terrain, Matt Bellamy et ses copains ont placé sur youtube ce vendredi la "lyric vidéo" d'un nouveau morceau: "Reapers". Voilà un morceau rock, virant même hard(rock)  sur la fin, mais au final pas très original. A vous de vous faire votre propre idée en écoutant la vidéo ci dessous.

    >J.C.

  • Attention talent: on vous fait découvrir The Slow Show

    1234442_970171859663411_4681598087343007220_n.jpgEn ce vendredi, nous avons l’intention de vous faire découvrir un groupe qui risque de ne pas vous laisser de marbre. D’ailleurs, depuis qu’on a découvert voici quelques jours son premier album, White Water, ce dernier n’arrête pas de passer entre nos oreilles.

    Son nom ? The Slow Show. Oui, comme la chanson de The National. Et toute comparaison entre les deux n’est pas fortuite. Car il existe dans leur musique le même sens majestueux de la mélodie que dans celui de Matt Berninger et ses potes. Et puis, il y a la voix du chanteur, Rob Goodwin. Du genre à marquer les esprits. Une voix de baryton, profonde, avec un côté crooner assez prononcé. En l’écoutant, on pense à Richard Hawley ou Mark Lanegan. 

    Originaire de Manchester, ce groupe de trentenaires se définit comme « le moins mancunien des groupes mancuniens ». The Slow Show aime donc cultiver son côté atypique. Avant leur venue à la Rockhal à Esch-sur-Alzette ce lundi 1er juin,  Rob Goodwin nous a expliqué pourquoi en interview. 

    Rob,  le nom de The Slow Show est inconnu par chez nous. Pouvez-vous nous dire comment est né votre groupe ?

    Rob Goodwin: Tout a commencé avec mon ami, Fred (NDLR : Frederik 't Kindt, le claviériste … belge du groupe).  C’est un producteur installé à Manchester. Il s’est occupé d’un de mes précédents groupes. C’est comme ça qu’on s’est rencontré et que nous avons sympathisé. 

    Musicalement, nous avions des atomes crochus. On a commencé à écrire ensemble. Assez rapidement, nous avons  réussi à composer quelques chansons et on a convoqué quelques amis de Fred pour les jouer. C’était il y a quatre ou cinq ans. La chance a été avec nous car aujourd’hui, nous sommes toujours ensemble. Le line-up n’a pas changé. 

    Ce qui est étrange, c’est que nous n’avions pas l’ambition d’enregistrer un album ou même de jouer en live. Pour vous dire, les deux premières années, on se réunissait juste pour écrire des chansons.  Personne n’avait même songé à nous donner un nom de groupe. 

    Vous êtes originaire de Manchester mais votre label est allemand, « Haldern Pop Recordings ». Cela peut paraître étrange. Comment est-ce possible de signer dans une petite firme de disque allemande quand on provient d’un des plus grands pays de la musique?

    R.G.: C’est étrange, en effet. Nous avons discuté avec quelques gros labels anglais. Mais lors d’une tournée en Allemagne, nous avons rencontré les gens de « Haldern Pop ». Et ils ont été tellement adorables, ils ont parlé avec tellement d’enthousiasme et de passion de notre musique que cela nous a semblé parfait de nous engager chez eux.  C’est bien simple, nous n’avons pas l’impression d’avoir signé un contrat pour faire du business mais plutôt de s’être engagés avec des personnes qui ont envie de faire partager notre musique. 

    11202819_1107067445973851_4384126100463878651_n.jpg« Haldern Pop » est aussi le nom d’un festival en Allemagne…

    R.G.: Tout à fait. Ce sont les mêmes personnes. Et nous avons signé chez eux l’après-midi, avant de jouer dans ce festival le soir. Un de nos plus beaux concerts ! 

    Depuis vos débuts, vous avez plus tourné hors de votre pays qu’au sein de celui-ci. Avec d’ailleurs pas mal de dates sold-out en Allemagne ou aux Pays-Bas. C’est si compliqué de « breaker » au Royaume Unis ?

    R.G.: Peut-être, oui.  Nous avons eu une certaine chance puisque lorsque nous avons fondé The Slow Show, on a donné certains concerts gratuits lors desquels nous avons été repérés par une société de booking. Et cette dernière nous a fait tourner les deux mois suivants dans toute l’Europe. Aujourd’hui, on se sent comme chez nous en Allemagne ou aux Pays-Bas.  J’ai l’impression qu’on comprend mieux notre musique ailleurs sur le continent. 

    Sans doute aussi que si vous n’avez pas un gros tube, c’est difficile de percer en Angleterre. 

    Pour en revenir à Manchester, vous vous décrivez sur votre page facebook comme « le moins mancunien des groupes mancuniens »…

    R.G.: Oui. Nous sommes très fiers d’être originaires de Manchester mais aussi de l’histoire de cette ville ou des groupes qui y sont nés. Mais on ne sonne absolument pas comme les grands noms de la musique mancunienne. Je pense aux Smiths, à Oasis, …

    Mais vous êtes plus proches d'Elbow, qui eux aussi sont de Manchester…

    R.G.: Oui, peut-être bien (sourire).  

    the slow show,white waterLe nom de votre groupe est aussi celui d’une chanson du groupe The National. Vous avez opté pour The Slow Show à cause de ce morceau ?

    R.G.: On pourrait le croire et c’est d’ailleurs ce que certains reporters ont écrit mais ce n’est pas la réalité (sourire). En fait, Chris, notre batteur, est un grand fan du groupe américano-canadien The Band. Il apprécie leur approche de se présenter comme un vieux groupe itinérant qui était là pour livrer une représentation. Donc, il voulait que le mot « show » apparaisse dans notre nom. Et vu notre musique, The Slow Show, c’est imposé à nous. 

    The National est une de vos influences majeures ?

    R.G.: On aime bien. Mais je vous avoue que rétrospectivement, on aurait peut-être dû opter pour un autre nom de groupe. Car nous allons avoir très difficile de nous détacher de la référence à The National. 

    On écoute également Bob Dylan, Lambchop, …  Mais notre plus grande influence, ce sont sans doute les musiques de film. 

    L’une des premières choses qui marque lorsqu’on écoute The Slow Show, c’est votre voix. On la situerait quelque part entre Richard Hawley et Mark Lanegan…

    R.G.: Merci. Je n’ai jamais eu pour ambition d’être chanteur-leader d’un groupe. Je ne l’étais d’ailleurs pas dans mes groupes précédents. Nous pensions chercher un chanteur. Et puis, pour diverses raisons, je m’y suis collé alors que je n’avais jamais chanté auparavant. 

    Au final, même si j’ai eu un peu de mal au début, ce fut une belle découverte. 

     

    > Propos recueillis par Julien Carette

    Album: White Water (Haldern Pop Recordings/PIAS)

    Concert: ce lundi 1er juin à la Rockhal d'Esche-sur-Alzette. 

     

  • Hurts tease son troisième album

    hurts, some kind of heavenDeux ans après "Exile", le duo mancunien Hurts tease l'arrivée de son troisième album avec un premier extrait. Ce dernier, intitulé "Some Kind Of Heaven", se situe dans la même veine que les deux premiers disques de Theo Hutchcraft et Adam Anderson. De la synthpop (comprenez de la pop avec beaucoup de synthétiseurs) pure jus. Pas forcément novateur mais diablement efficace. 

    A l'exception de cette chanson, on ne sait encore rien sur ce futur troisième album...

    >J.C.

  • Un nouveau morceau pour Flume

    600c.jpgHarley Edward Streten, plus connu sous son nom de scène Flume, vient de publier une nouvelle chanson. C'est un petit événement vu le succès du premier album du jeune (23 ans) producteur australien, baptisé sobrement Flume (2012).  

    Le morceau en question, "Some Minds", est une collaboration avec Andrew Wyatt du groupe Miike Snow. Il bénéficie déjà d'un magnifique clip, tourné à la nuit tombée dans l'antre de l'opéra de Sydney (célèbre pour son architecture) et chorégraphié par son compatriote Callum Linnane. Une petite merveille à voir et écouter ... en attendant le deuxième album! 

    >J.C.

  • Alice on the Roof, Apparat, Circa Waves, Gavin James et Kitty, Daisy and Lewis et Hindi Zahra en concert au Luxembourg

    alice-592x400.jpgLes salles de la Rockhal, de l'Atelier et de la Kulturfabrik viennent d'annoncer quelques fameux concerts pour la rentrée. On fait le point avec vous sur ces nouveautés.  

    Unknown.jpegA la Rockhal:

    On retrouvera tout d'abord la jeune Belge dont tout le monde parle en ce moment: Alice on the Roof. L'ancienne participante à The Voice Belgique, qui bosse avec le producteur de London Grammaire et dont le single « Easy Come, Easy go » cartonne sera à Esch-sur-Alzette le samedi 21 novembre. Soit le lendemain de son concert à l'Ancienne Belgique. 

    Quelques jours plus tôt, Apparat, le fameux DJ-producteur allemand, aura déjà pris d'assaut la salle eschoise.

    XioGMq-D.pngA l'Atelier: 

    La salle située dans le centre de Luxembourg n'est pas en reste. Elle accueillera tout d'abord le trio comprenant les frères et sœurs de la famille Durham, alias Kitty, Daisy and Lewis. Leurs belles harmonies feront vibrer Luxembourg le vendredi 30 octobre. 

    Quelques jours plus tard, on retrouvera les jeunes rockeurs de Liverpool Circa Waves. Un groupe qu'on situe quelque part entre le premier album des Kooks (de loin leur meilleur) et les New Yorkais de Vampire Weekend.  On saute, on crie et on s'amuse beaucoup donc! Rendez-vous le mardi 3 novembre à la Rotondes à Luxembourg. 

    Après être passé cet été par la plaine de Rock Werchter, le chanteur irlandais Gavin James et ses chansons fragiles et romantiques seront dans la capitale grand-ducale le samedi 28 novembre. 

    logo-kulturfabrik-ti-u73lpn.jpgA la Kulturfabrik: 

    La salle eschoise de la Kulturfabrik a, elle, annoncé la venue de la charmante Hindi Zahra (dont on vous conseille chaudement le dernier album sorti voici quelques jours). La chanteuse marocaine sera là le mercredi 23 septembre. 

  • Go March prend son envol

    go marchParmi la liste des nouveaux noms ajoutés au Pukkelpop aujourd'hui, on retiendra également celui de Go March, dont le premier single "Rise" est sorti récemment. On avait déjà bien aimé leur son au Beursschouwburg fin 2014, voilà donc la machine qui semble définitivement prendre son envol. Comme dans cette chanson, qui prend de l'ampleur, se stabilise, puis repart de plus belle dans un post-rock intelligent et léché. >Ph.S.

  • Alt-J, Soulwax et Mountain Bike se rajoutent au Pukkelpop

    10915147_320898164771237_8085130795388329835_n.pngLe Pukkelpop a révélé une nouvelle salve de noms pour son édition 2015. 

    Parmi les têtes d'affiche, on remarque surtout Alt-J et Soulwax. Mais derrière, on retrouve comme à l'habitude quelques noms très intéressants. A l'image des Belges de Mountain Bike, Tout Va Bien, Bony King, Douglas Firs, Raketkanon, Dez Mona, Team William, Alice on the Roof, Mauro Pawlowski (qui jouera aussi avec Evil Superstars comme cela avait déjà été annoncé), Stuff., The Germans, St. Grandson, Zinger, I Will, I Swear, Zornik,  ...

    On n'oubliera pas non Goat, Rhodes et The Soft Moon. 

    Pour la liste complète des nouveaux noms, rendez-vous ici ! 

    >J.C.