• Santigold partage une chanson (et devrait sortir un album avant la fin de saison)

    santigold.jpgSantigold a partagé ce mardi une nouvelle chanson, baptisée "Radio". Un morceau qui fait partie de la BO du film Paper Towns, la nouvelle production tirée d'un livre de John Green (l'auteur de Nos Etoiles Contraires). A voir et écouter ci dessous. 

    Par ailleurs, l'Américaine devrait publier un nouvel album, le successeur de Master of my Make-Believe (2012), avant la fin de l'année. 

    >J.C.

  • Nos meilleurs albums de 2015 (until now...)

    Que vous passiez vos vacances en festival à suivre votre groupe préféré, sur les routes du Tour de France ou au bord d'une piscine, vous prendrez avec vous un baladeur numérique.

    Histoire de savoir quoi mettre dessus, la rédaction du Sudpop vous file ses conseils des six premiers mois de l'année 2015. 

    La sélection de Christophe Van Impe

    a2231815864_10.jpg1. Sufjan Stevens avec Carrie & Lowell

    2. SoKo avec My Dreams Dictate My Reality

    3. Viet Cong avec Viet Cong

    4. Marilyn Manson avec The Pale Emperor

    5. ASAP Rocky avec At.Long.Last.Asap

    6. Jamie XX avec In Colour 

    7. Great Mountain Fire avec Sundogs

    8. Jeanne Added avec Be Sensational

    9. Dominique A avec Eleor

    10. Faith No More avec Sol Invictus

     

    La sélection de Julien Carette

    a2231815864_10.jpg1. Sufjan Stevens avec Carrie & Lowell

    2. Jamie XX avec In Colour

    3. Courtney Barnett avec Sometimes I Sit And Think, and Sometimes I Just Sit

    4. Tobias Jesso Jr avec Goon

    5. Balthazar avec Thin Walls

    6.  ASAP Rocky avec At.Long.Last.Asap

    7. Waxahatchee avec Ivy Tripp

    8. Blur avec The Magic Whip

    9. Ghostpoet avec Shedding Skin

    10 Kendrick Lamar avec To Pimp a Butterfly

     

    La sélection de Philippe Sadre

    10_700_700_willbutler_policy_mini_2500px.jpg1. Will Butler avec Policy

    2. The Hickey Underworld avec Ill 

    3. Gaz Coombes avec Matador

    4. Bed Rugs avec Cycle

    5. Sufjan Stevens avec Carrie & Lowell

     

  • Rock Werchter 2016, ce sera du 30 juin au 3 juillet ... avec les Foo Fighters

    Rock Werchter 2015-1.jpegL'édition 2015 est à peine terminée qu'on pense déjà à Rock Werchter 2016. Les organisateurs ont ainsi annoncé qu'il se tiendrait du 30 juin au 3 juillet. 

    Et selon nos confrères du magazine Moustique, on connaît déjà une des têtes d'affiche: les Foo Fighters. Le groupe de Dave Grohl reviendrait donc un an après son annulation pour l'édition 2015. Ce qui est, effectivement, dans la mentalité du combo américain. On peut ainsi se souvenir qu'après l'annulation du Pukkelpop en 2011, suite à la tempête qui avait fait plusieurs morts, le groupe avait annoncé qu'il serait là l'année suivante. Et il avait tenu parole...

    >J.C.

  • Nicolas Jaar offre son nouveau maxi

    nicolas-jaar-2.jpgQuelques semaines après avoir offert son maxi baptisé Nymphs II, le DJ-producteur Nicolas Jaar, superstar de l'électro minimaliste planante, remet le couvert. Il permet, en effet, au public d'écouter gratuitement les deux nouveaux morceaux son nouvel EP, Nymphs III, sur le site de son label. Pour les écouter, rendez-vous ici !

    Les chansons ont également été placées sur youtube.

    >J.C. 

  • Lilly Wood and The Prick de retour au Grand-Duché

    497054_lilly-woods-and-the-pricks.jpgLe duo français Lilly Wood and The Prick a pris une autre ampleur depuis le succès mondial du morceau "Prayer in C" dans sa version remixée par Robin Schulz. Du coup, leur retour à la Rockhal au Luxembourg le 4 février prochain fait office de concert événement.

    lilly wood and the prick,rockhalNili Hadida et Benjamin Cotto ont sorti début juin une nouvelle chanson, baptisée "Shadows" (dont le clip est ci dessous). Ce dernier annonce forcément un nouvel album...

    >J.C. 

  • Foals en live au Grand Journal

    11401392_10152888444833531_3554456433177720934_n.jpgFoals sortira son quatrième album fin août. Un disque enregistré dans le sud de la France dont on connaît déjà un premier morceau, "What Went Down". 

    Une chanson que le groupe a interprétée en première mondiale sur le plateau du Grand Journal de Canal Plus ce vendredi pour la dernière de la saison. 

    Yannis Philippakis et ses copains en ont aussi profité pour jouer deux autres morceaux, les "classiques" "Spanish Sahara" et "My Number". 

    Pour rappel, Foals sera en concert au Grand-Duché, à l'Atelier, le 5 septembre prochain. Aucune date belge n'est pour l'heure annoncée. 

    >J.C.

  • Rock Werchter (journée 2) : FKA Twigs et le reste du monde

    Rock Werchter 2015.jpegLa deuxième journée de Rock Werchter commence doucement pour ceux qui ont fini tard la nuit précédente au son des Chemical Brothers ou de Caribou. 

    Pour les autres, alors que The Last Internationale se démène sur la Main Stage, la bonne pioche de ce début de journée est bien le concert des Islandais de Fufanu au KluB C. Totalement inconnus de nos radars voici quelques jours encore, ceux qui ont remplacé les Canadiens de BadBadNitGood au pied levé font même office de vraie révélation. Quelques heures après avoir joué à Hyde Park, ce jeune groupe encore sans album au compteur mais avec une signature chez le label One Little Indian (Bjork, Ásgeir, Emiliana Torrini, …) a donc impressionné, avec son rock bruyant et brillant. Tout comme son chanteur, pas forcément en forme en début de set avant de bouger dans tous les sens, parfois tel un épileptique. On les situerait quelque part entre Joy Division, My Bloody Valentine et Tame Impala. De belles références et un nom à retenir ! 

    On passera ensuite sous silence le rock (lourd) typiquement américain des Anglais de Lonely The Brave, pour passer à la chanteuse Sharon Kovacs, dit « Kovacs » tout court. « La meilleure chose produite par les Pays-Bas depuis le Gouda jeune » dixit nos collègues du Morgen. On aimait sa voix soul à la Amy Winehouse entendue sur son premier album, Shades of Black. On l’a retrouvée sur scène, accompagnée notamment d’un violon et d’un violoncelle. Mais il manquait tout de même un petit quelque chose pour emporter véritablement le public. A revoir donc…

    Rock WerchterPlace ensuite au beau moment de l’après-midi, le concert des deux sœurs franco-cubaines d’Ibeyi, Lisa-Kaindé en Naomi Diaz. Seules sur scène, elles ont envouté leur audience, parfois même en chantant simplement a cappella. L’harmonie des voix, le mélange de rythmes tribaux et d’électro, … tout était parfait ! Un rendez-vous magique, marqué par la double interprétation (en milieu et en fin de set) de leur single « River ».

    Pas le temps de vraiment refroidir qu’on enchaîne avec le rock indépendant des quasi-légendaires Death Cab For Cutie. Ben Gibbard et son groupe sont parmi les artistes les plus respectés du circuit indé aux USA mais chez nous, on  les connaît (trop) peu, et ce malgré neuf albums au compteur. Certes, les meilleurs (Transatlanticism en 2003 et Plans en 2005) sont un peu loin derrière eux mais tout ça leur fournit un catalogue assez incroyable pour leurs lives. Ils en ont fait l’étalage ce vendredi devant un parterre de connaisseurs aux anges! 

    Il y avait encore beaucoup plus de monde (mais pas autant qu’on aurait pu le penser) pour voir ensuite Balthazar. Transférés du Barn sur la grande scène suite au désistement de dernière minute de Ben Howard, les Courtraisiens ont désormais (à l’instar d’Oscar and the Wolf ou de Selah Sue) un statut de stars en Belgique. Comme l'ont confirmé chez nous la réception de leur troisième album, Thin Walls, et la tournée qui a suivi. Pourtant, ils n’ont pas semblé pas encore complètement fin prêts pour tenir le rôle de tête d’affiche d’un mastodonte comme Rock Werchter. Et ce malgré une prestation bonne dans l’ensemble. Là aussi, il a manqué un petit quelque chose. Un petit grain de folie peut-être ?   

    Pas le temps de trop y penser, parce que Alt-J commence son set au Barn. En arrivant devant le chapiteau, on entend les premières notes de « Matilda », puis le public reprendre la chanson en chœur. Alt-J semble avoir pris une nouvelle dimension en live. Mais comme la veille avec Oscar and the Wolf et Elbow, impossible d’avoir accès au concert pour le vérifier. C’est bien simple, selon les dires de certains, dix minutes avant que les premières notes, il y avait déjà une file d’une dizaine de mètres devant la tente. Il faudra donc attendre leur passage au Rock-A-Field à Luxembourg dans une semaine pour se faire une idée…

    Rock WerchterHeureusement, le concert suivant va atténuer notre déception. Car dès 21h30, FKA Twigs prend d’assaut la scène du KluB C pour un concert juste fabuleux. On l’avoue, en voyant la jeune Américaine Tahliah Debrett Barnett en photo, on s'était déjà demandé ce que l’acteur Robert Pattinson pouvait lui trouver (les deux vont se marier). En la voyant en live sur scène, il n’a pas fallu cinq minutes pour qu’on comprenne. Sauvage, sexy, cette fille transpire la sensualité. Elle envoute véritablement son audience par ses chorégraphies (elle possède une formation de danseuse). Le spectacle est total : musical (ce n’est pas pour rien que son premier album, LP1, est un des meilleurs de 2014) à coup de beats percutants mais aussi visuel donc. Le jeu de lumières est juste fantastique. Ce spectacle est un trip. Un vrai ! Du genre qui divise. Soit on y adhère à 200%, soit on déteste. Le public de Werchter a, lui, apparemment opté pour la deuxième option. On a rarement vu une tente aussi clairsemée, même en début de journée...

    Encore tout groggy, avant de reprendre la route, on passe jeter un œil à la prestation de l’ex-Moloko Roisin Murphy sur la scène d’à côté. C’est agréable, propre, parfois kitsch dans les costumes. Cela fonctionne … sans atteindre les sommets du concert qui a précédé. Rideau ! 

    >J.C.

     

  • Rock Werchter (journée 1) : il y avait Florence et puis tous les autres

    Rock Werchter, Il n’y a pas à dire, qu’on en soit à sa première ou à sa 25e participation, entrer sur le site de Rock Werchter, a quelque chose d’impressionnant. De par son côté fête foraine permanente et surtout de par le monde présent! 88.000 personnes ont foulé l’herbe verte du Brabant flamand en ce jeudi.  Cela en fait du monde !

    Du coup, par moments, on a un peu l’impression d’évoluer dans ces reportages où on voit les poulets élevés en batterie dans un espace confiné. Et à partir d’une certaine heure, passer rapidement d’une scène à l’autre se révèle une mission quasi-impossible. Difficile donc d’enchaîner les concerts, ce qui est dommage quand on connaît l’affiche grandiose du festival brabançon et la volonté manifeste des organisateurs d’offrir toujours plus de confort à leurs visiteurs. On note d’ailleurs au passage que les deux scènes annexes, le Barn et le KluB C, sont mieux aménagées que jamais avec des gradins sur les côtés. Elles sont désormais de vraies salles de concert capables d’accueillir plusieurs milliers de personnes. 

    Mais cette capacité est tout de même insuffisante pour accueillir les jeunes Anglais de Years & Years. Il n’est alors que 15h et il faut déjà s’astreindre à une file de quelques mètres hors du chapiteau pour espérer apercevoir le short de basket rouge d’Olly Alexander, le chanteur du trio londonien.  Il est vrai que les tubes électropop s’enchaînent. Et les jeunes filles des premiers rangs semblent déjà les connaître par cœur, alors que leur premier album ne sortira que début juillet. Gentil mais agréable. 

    Place ensuite quelques mètres plus loin au folk des jeunes et jolies Suédoises de First Aid Kit. On adore l’harmonie des voix de ces deux sœurs originaires d’Enskede, dans la banlieue de Stockholm. Mais force est de constater que dans la fournaise brabançonne, la magie a du mal à opérer…

    Direction la Main Stage pour le premier moment marquant de cette 41e édition de Rock Werchter : Royal Blood ! Propulsé pour un deuxième concert dans le Brabant en l’espace de trois jours suite au forfait des Foo Fighters (ils joueront aussi samedi), la paire anglaise fait véritablement exploser une première fois la plaine, au son des hymnes rock de son premier album ("Come on Over", "Figure It Out", "Little Monster", "Out of the Black", ...). Ceux-ci s’enchaînent à un rythme effréné. Cela pogote dans les premiers rangs alors que, derrière, on dodeline agréablement de la tête. Mike Kerr se sert toujours de sa bass comme d’une guitare, tandis que son acolyte Ben Thatcher tape sur ses futs comme un dératé. Du moins, quand il ne s’éclipse pas discrètement pour aller recharger son verre. Un set explosif mais deux petits bémols cependant : premièrement, sur la longueur, leur musique semble manquer d’un petit supplément d’âme. Un petit quelque chose qui pourrait transformer un bon concert en moment inoubliable. On touche sans doute là aux limites d’un simple duo bass-batterie… Deuxièmement, Mike Kerr, en plus d’avoir une figure un peu bouffie, a l’air de s’être pris un melon taille XXL.  Au point que rentrer en coulisses alors que son comparse prend le temps d’arpenter le podium pour dire merci aux spectateurs. 

    Rock Werchter, On refile ensuite dans le KluB C pour la prestation de Jungle. Les Londoniens se présentent à sept sur scène. Cela groove !  L’atmosphère devient moite, ce qui convient parfaitement à la chaleur ambiante. On doit avoisiner les 45 degrés sous la tente. Impossible d’y tenir toute une heure sans passer par la case "air frais" ou "boisson".  Du coup, le public est un peu anesthésié. Du moins, jusqu’au tube « The Heat » (de circonstance donc…) qui fait chavirer le chapiteau. Les gens sautent à l’unisson, le plancher, lui, tremble. 

    Le temps de se réhydrater un peu et place à Florence + the Machine sur la Main Stage.  On ne sait pas ce qu’elle a pris avant de monter sur scène mais Florence Welch débarque complètement « habitée ».  Elle court d’un bout à l’autre de la scène, se livre à quelques entrechats, descend dans la fosse pour chanter avec les gens, … Le spectacle est à la fois sur scène et dans le public. Ce dernier est véritablement conquis, surtout que les hits se succèdent. Qu’ils soient tout frais (« Ship to wreck », « What kind of man », …) ou plus anciens (« Spectrum », la reprise de « You’ve Got The Love » ou « Dog days are over »). Un grand moment ! Et tant pis si sa musique ressemble aujourd’hui un peu à de la (bonne) variété moderne.

    Florence ayant arrêté sa machine, les 88.000 personnes présentes (ou presque) décident alors d’aller assister au concert d’Oscar & the Wolf sous le Barn. Ce qui provoque d’énormes embouteillages sur la plaine, mais aussi à l’entrée de la tente. Impossible de mettre un pied au sein de celle-ci. Du coup, on est obligé d’écouter de loin le set de Max Colombie et ses copains. Dommage, cela avait l’air chouette. 

    CIYg1q_UkAAqcfl.jpgPetit passage ensuite par le KluB C pour voir à l’œuvre le DJ masqué, SBTRKT (à ne pas confondre avec les Daft Punk, les DJ’s casqués). Un set sans faille, même si le son laisse parfois à désirer. Ce qui est très très rare du côté de Werchter.

    Avant de rendre les armes, un petit passage par le concert d’Elbow s’impose. Les Mancuniens ne sont pas programmés sur la grande scène mais bien sous le chapiteau Barn. Du coup, là aussi, on manque de place. Dix minutes avant l’heure annoncée du spectacle, impossible de mettre un orteil sous la tente. Beaucoup rebroussent donc chemin. Dommage pour eux, car la bande à Guy Garvey a livré une magnifique prestation, compilant ses meilleurs chansons (« Lippy Kids », « One Day », « New Born », …) et livrant même un inédit : « Lost Worker Bee ». Un grand et beau moment ! 

    >Julien Carette

  • Rock Werchter: notre Top 10 des découvertes à faire (part 2)

    A Rock Werchter, il y a forcément les grosses têtes d'affiche telles Muse, Lenny Kravitz, Pharrell Williams, les Chemical Brothers, Patti Smith, Balthazar, ... et puis tous les noms que vous connaissez moins. 

    Voici la suite de notre sélection des artistes/groupes à découvrir ce week-end dans le Brabant: 

    caribou-1.jpeg6. Caribou (jeudi à 00h30 au KluB C)

    Après The War on Drugs (dont nous vous parlions dans la part 1), voilà un autre artiste qui n'a rien d'un néophyte. Daniel V. Snaith, Caribou sur scène, fait de la musique synthétique/électro depuis une quinzaine d'années. Avec une grande réussite ... critique.  Si vous ne connaissez pas, précipitez-vous !

    FKA-Twigs-014.jpg7. FKA Twigs (vendredi à 17h35 au KluB C)

    Véritable révélation de 2014 avec son premier album, LP1, cette jeune Londonienne aux racines jamaïcaines et espagnoles propose un mélange futuriste de R'n'B et de trip-hop. A la fois planant et (électroniquement) barré. Avec un milieu sa très belle voix.

    Elle a dû annuler sa venue à Bruxelles en mars dernier, c'est l'heure du rattrapage. 

    kwabs-last-stand-uk-music.jpg8. Kwabs (vendredi à 17h35 au KluB C)

    Si vous aimez les grandes voix, ne manquez pas la prestation de Kwabs! On a déjà eu la chance de le voir à l'oeuvre à deux reprises. La première fois, sa voix soul et envoutante était rythmée par de l'électro. La deuxième par une musique acoustique. Et force est de constater que ... les deux lui vont comme un gant!

    Un artiste à garder à l'oeil. Surtout que son premier album arrive en septembre! 

    other-lives.jpg9. Other Lives (samedi à 13h40 à The Barn)

    Un des groupes américains les plus intéressants de ces dernières années! Radiohead a d'ailleurs pris ce combo originaire de l'Oklahoma en tournée.

    Mélange de folk, psyché et rock indépendant, la musique de ce quintette prend encore une autre ampleur en concert. A tester donc. 

    leon_bridges_erin_rambo.jpg10. Leon Bridges (dimanche à 13h au KluB C)

    Voici la nouvelle jeune promesse soul américaine. Son premier album, le remarqué et très années 50 Coming Home, sort bientôt. Et on risque de beaucoup en parler. On vous aura prévenu...

    A tenir aussi à l'oeil: Years & Years (jeudi à 15h au KluB C), Jack Garratt (jeudi à 14h15 à The Barn), First Aid Kit (jeudi à 15h40 à The Barn) et les Belges de Tout Va Bien (samedi à 14h20 au KluB C). 

    > par Julien Carette

  • Un coffret pour David Bowie en septembre

    era_box1_5years_cover_1000sq.jpgDavid Bowie publiera le 25 septembre prochain un coffret réunissant l'ensemble de ses travaux enregistrés entre 1969 et 1973. Celui-ci est baptisé Five Years 1969–1973.

    Il existe sous deux formes: douze disques ou treize vinyles. On y retrouvera plusieurs albums remasterisés (David Bowie AKA Space Oddity, The Man Who Sold The World, Hunky Dory, The Rise And Fall of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars, Aladdin Sane et Pin Ups), ainsi que des enregistrements de concerts (Live Santa Monica '72 et Ziggy Stardust : The Motion Picture Soundtrack) ainsi que deux disques compilant des raretés...

    >J.C.