• New Order a balancé son premier single

    4239497601.2.jpgDix ans après Waiting For The Siren’s Call, New Order sera de retour avec Music Complete, un nouvel album, le 25 septembre. Le premier single, baptisé "Restless", a été dévoilé cette semaine. Avec un son très New Order, il est du genre addictif. Vivement l'album donc ! 

    Pour rappel, les Mancuniens seront à l'Ancienne Belgique à Bruxelles le 6 novembre. Si vous n'avez pas votre place, c'est trop tard puisque ce concert est déjà sold out (à 53 euros la place). 

    >J.C.

  • Morrissey, Rudimental, Benjamin Clementine, ... : des concerts en pagaille

    Ces dernières heures, quelques très bons concerts ont été annoncés ça et là. On fait le point avec vous. 

    morrissey1.jpgMorrissey sera de retour à l'Ancienne Belgique le 28 novembre prochain. Il viendra pour l'occasion présenter World Peace Is None of Your Business, son dernier album paru à l'été 2014. La prévente commence ce vendredi 31 juillet à 11h. Attention au prix: 58 euros! Ouais, c'est cher...

    Passons ensuite aux Anglais de Rudimental. Le projet électro sera de retour sur disque le 18 septembre avec We The Generation, son deuxième album. S'il sera au Pukkelpop le jeudi 20 août (sur la Main Stage en clôture), il reviendra en salle un peu plus tard dans la saison: le 20 novembre à Forest National.  

    Après une prestation visiblement assez difficile aux Ardentes, Benjamin Clémentine et sa voix hypnotique seront de retour chez nous le 9 décembre prochain à l'Ancienne Belgique. La veille, le 8 décembre, il aura joué à la Rockhal à Esch-sur-Alzette. 

    images.jpegEnfin, on terminera ce petit tour d'horizon avec la salle du Reflektor. La salle liégeoise accueillera le 25 novembre Josh T. Pearson, l'ancien leader-chanteur barbu des cultes (et pour une fois, ce mot n'est pas galvaudé) Lift To Experience. Si son unique album solo date (déjà) de 2011, cela reste un rendez-vous à ne pas manquer ! 

    Signalons encore que Channel Zero et sa tournée unplugged passeront par le même Reflektor le 14 novembre.

    >J.C.

  • "Mountain At My Gates", un Foals à écouter... et à voir

     

    Les Anglais préparent activement la sortie de leur quatrième album le 28 août prochain. Et avec ce nouvel extrait, "What Went Down" semble fort prometteur.

    La vidéo vaut également le déplacement. Filmée en à l'aide d'une caméra GoPro, elle offre la possibilité de s'immiscer totalement dans le clip en compagnie du groupe. Une belle réussite sur un fond sautillant et musclé, rempli d'émotions. >Ph.S.

     

     

  • Disclosure et Sam Smith balancent une petite bombe pour l'été

    Caracal.jpgDisclosure vient de publier un nouveau tube. Et celui-ci possède un feat. qui va faire du bruit, puisqu'on y retrouve Sam Smith. Le morceau s'appelle "Omen" et il est livré avec un clip. 

    Pour rappel, le duo anglais Disclosure sortira son deuxième album, Caracal, le 25 septembre. 

    >J.C.

  • Etienne Daho: "Les festivals, j'adore ça!"

    4341326_3_0655_etienne-daho-a-paris-en-novembre-2013_2ce9da6a7d3a4598d1fed02d3aa83d8d.jpgEtienne Daho poursuit sa tournée avec plusieurs apparitions dans des festivals. Dont le BSF à Bruxelles et le Cabaret Vert, à Charleville-Mézières (France), à quelques minutes de notre frontière et de Bouillon. Il nous a accordé un entretien au cours duquel il évoque son amour pour la scène, son statut de parrain de la pop française, ses coups de cœur musicaux, Luxembourg et ses projets futurs.

    Vous poursuivez votre tournée avec des festivals. J’ai cru lire quelque part que vous n’aimiez pas trop cela, les festivals…

    Etienne Daho: Et bien détrompez-vous, j’adore ça! Je me suis trompé en pensant que je n’aimais pas! (rires) Il est vrai qu’à une époque, je voulais tout contrôler dans le moindre détail, et les festivals ne permettent pas toujours cela. Aujourd’hui, je suis moins dans le contrôle. Même s’il fait 45º C, qu’on ne fait pas de balances, pas de répétitions: ce n’est pas grave! Ces inquiétudes que j’avais avant, je ne les ai plus. Désormais, je ne pense qu’à donner le meilleur de moi-même. Je suis plus détaché, donc je prends plus de plaisir.

    Adaptez-vous votre set aux festivals?

    Oui, car le public des festivals ne vient pas rien que pour vous. Le public ne connaît pas forcément tous mes disques, donc je ne fais pas trop de titres trop obscurs, comme je le ferais en salle. Donc on prend des transversales, et il y a un côté très festif à ne proposer que des morceaux connus de tous.

     

    "J'ai vu Django Django, c'était génial"

     

    Y a-t-il des morceaux que vous en avez marre de chanter?

    Non. Cela a pu arriver par le passé, comme avec «week-end à Rome», que je n’ai pas chanté durant longtemps. Non, toutes les chansons que je chante me donnent du plaisir. Sinon je ne le ferais pas.

    Parmi les artistes français à l’affiche du Cabaret Vert (Christine & The Queens, Rone, Benjamin Clementine, etc.), y en a-t-il certains que vous appréciez particulièrement?

    Rone, bien sûr, avec qui j’ai collaboré pour son album (le morceau «Mortelle», NDLR). L’electro, j’aime cela depuis mes débuts. J’ai une double culture: rock et électronique. Donc avec Rone, il y avait des affinités évidentes.

    Sinon, en festival, j’ai vu Django Django récemment, et c’était génial. C’est mon groupe préféré du moment! J’adorerais collaborer avec eux!

    etienne daho, bsf, cabaret vertPour de nombreux artistes français, vous avez un peu un statut de parrain. Qu’est-ce que cela vous fait?

    Il n’y a pas plus génial! La pop française redevient un peu la musique underground d’aujourd’hui, car elle échappe désormais à toute définition. Avant c’était le rap, le rock, etc. Il y a des tas de groupes pop que j’adore, comme Mustang, Yann Wagner, François & Atlas Mountain, Poni Hoax… J’en oublie plein! Entre eux et moi, les affinités sont évidentes. Si ces groupes se revendiquent parfois de mon héritage, il n’y a pas de hasard. Et que ma musique inspire d’autres artistes, c’est tout simplement génial.

    Vous avez près de 35 ans de carrière au compteur. Quel est le secret de votre longévité?

    La passion. Moi, j’ai la musique chevillée au corps. C’est dans mes cellules. Tant qu’il y a de la passion, de l’inspiration, de l’énergie, je continuerai.

    Vous avez donné un concert très remarqué à Luxembourg, fin 2014. Quel souvenir en gardez-vous?

    Ah oui, Luxembourg! Ce site avec les vieilles usines (La Rockhal, à Esch, NDLR): c’était tellement beau! C’était la première fois que je jouais au Luxembourg, et j’en garde un très bon souvenir. Le concert s’était super bien passé. Et je ne dis pas cela juste parce que je vous parle! C’est vrai! (rires) Mais toute la tournée, globalement, se passe très bien. Quand on a le bon album, le groupe qu’il faut, tout ne peut que bien se passer!

     

    "Un best of va sortir, avec des inédits"

     

    Vous êtes un gros bosseur: le prochain album est-il déjà en chantier?

    Il y a des musiques qui commencent à arriver, oui… Mais avant cela, il y a un best of qui va sortir, avec des inédits. Dont un morceau avec Daniel Darc que l’on avait jamais sorti. Arte va aussi me consacrer un «Thema» avec un documentaire sur la tournée, en fin d’année. Et puis il y a aussi une bande-dessinée d’Alfred, qui sortira également fin d’année: un projet génial qui retrace l’enregistrement du dernier album, la tournée, la promo, etc.

    Parmi toutes les collaborations que vous avez faites, laquelle vous a le plus marquée?

    Oh, il y en a tellement! Avec Debbie Harry, Marianne Faithfull, Lou Doillon. Si je ne devais en retenir qu’une, ce serait celle avec l’extraordinaire Jeanne Moreau, pour «Le condamné à mort». Un projet qui m’a transporté ailleurs, au propre comme au figuré, qu’on a même joué au festival d’Avignon. Un beau souvenir.

     

    >Recueilli par Romain Goffinet (La Meuse Luxembourg)

  • IAMX de retour à Luxembourg et à Bruxelles

    iamxlpmetanoiaj01.jpgChris Corner et son projet solo IAMX sont de retour ! Il y a eu le single "Happiness" en juin. L'album Metanoia suivra à la rentrée, tout comme la tournée. 

    Celle-ci s'arrêtera chez nous. A la Kulturfabrik à Esch-sur-Alzette le 2 novembre et à l'Ancienne Belgique le 7 novembre. 

    >J.C.

  • Kid Noize: "Je suis un peu pâle pour être Stromae, non?"

    maxresdefault.jpgCaché derrière un masque de singe, il s’apprête à faire bouger le monde de la musique electro en Belgique. De single en single, il ne cesse de faire le buzz. Il a même ouvert pour Stromae, Faithless et The Prodigy. L’album, qui fourmillera de featurings (Mustii, Mademoiselle Luna…) ne sortira qu’en février. Mais il faut s’attendre à une véritable déferlante…

    Les singles s’enchaînent et tournent en boucle à la radio, les concerts ont des critiques dithyrambiques… et pourtant l’album n’est prévu que pour février. Cela t’amuse de faire patienter le public à ce point?

    "Il n’y a absolument pas d’envie de ma part de faire monter le désir. Ce n’est pas volontaire. Au contraire, j’aurais déjà voulu sortir cet album depuis longtemps, mais je n’ai juste pas le temps. Je te jure, c’est vraiment un boulot de dingue."

    Mais tu sens qu’il y a vraiment une attente énorme de la part du public?

    "Oui, il y a de l’impatience, mais il y a surtout de l’intérêt alors qu’il n’y a pas encore de support physique de disponible. Et ça, c’est beau. Cela me rend heureux de pouvoir exister sans album, car ce n’est pas évident."

    Tu joues également beaucoup avec le web. C’est ça aussi le futur?

    "Absolument, c’est devenu indispensable. Mon prochain single «Elektropical», il ne passera d’ailleurs pas en radio. Ce sera essentiellement du web, et c’est ma volonté. C’est un autre challenge, une autre histoire qui est en train de s’écrire. La musique évolue, et la manière de la diffuser aussi."

    11752513_10153451980398485_1045146210455000359_n.jpgTe vendre via le live, c’est important aussi?

    "Ce n’est pas important… c’est l’essentiel. On est là pour que les gens dansent et pour faire du show. Tout ça passe avant le fait que les gens puissent écouter mes morceaux chez eux. Je suis avant tout un artiste de concerts."

    À quoi doit-on s’attendre sur scène?

    "À un gros bordel! Aux Francofolies de Spa, on était 21 sur scène au total, et c’était vraiment cool. On a eu des retours extraordinaires du public et des organisateurs. En concert, il faut tenir pendant 1h30. C’est 1h30 de voyage. On passe du point A au point B, mais c’est vraiment hardcore, on n’est pas dans le commercial. Le plus important, c’est de toute façon que ce soit du 100% Black Gizah, le nom de mon label."

    Avoir joué en première partie de Stromae, ça t’a apporté quoi?

    "C’était une étape importante dans ma carrière. Déjà le fait de le rencontrer, de le connaître, c’était cool. On a aussi eu l’opportunité de jouer en première partie de groupes de renommée mondiale comme Faithless et de The Prodigy à Paris. C’est évidemment super-enrichissant et flatteur d’être appelés par de tels artistes. En France, on a la cote. Il y a une confiance qui s’installe, les grands reconnaissent notre travail."

     

    "L’anonymat il me convient hein, je ne m’en cache pas"

     

    Après la tournée en première partie de Stromae, certains ont même cru que c’était lui qui se cachait sous ton masque afin de pouvoir élargir son horizon…

    "Cela m’a évidemment fait beaucoup rire. Il suffit pourtant de regarder la couleur de mes bras. Je suis un peu pâle pour être Stromae, non? J’aimerais bien être aussi bronzé que lui, mais ça me semble compliqué."

    Cette volonté d’anonymat, déjà développée par Daft Punk et d’autres, elle vient d’où?

    "C’est en fait plus pour montrer que pour ne pas montrer. Ce n’est pas pour me cacher, mais plutôt pour accorder de l’importance à l’image, à l’esthétique. Car bien sûr, ce serait plus simple sans un masque. Mais chez Kid Noize, l’image elle est faite pour être montrée. Maintenant, l’anonymat il me convient hein, je ne m’en cache pas."

     

    "Le masque? Cela me prend 3 heures pour le mettre!"

     

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    Le projet ne serait pas le même sans ça?

    Je ne veux pas qu’on retienne l’anonymat, ce qu’il faut retenir c’est la tête de singe. C’est ça la chose la plus forte. L’anonymat, les gens s’en foutent.

    Pourquoi une tête de singe d’ailleurs?

    C’est toute une série de références liées aux années 80. C’est un mix entre la "Planète des Singes", l’univers de Michael Jackson, la pop, les road-movies.

    Cela te prend combien de temps pour le mettre avant les concerts?

    Plus de trois heures! C’est un truc de dingue!

    Sur l’album, il y aura énormément de collaborations. Comment les sélectionnes-tu?

    Moi je ne chante pas, donc j’en ai besoin. Je travaille vraiment aux coups de cœur, comme pour mon label Black Gizah d’ailleurs. Je peux citer Mustii, Evernest, Mademoiselle Luna, et d’autres. Certains ont déjà une carrière, d’autres pas encore.

    Comment vois-tu le projet Kid Noize évoluer par la suite?

    Je suis très confiant pour la suite. J’ai déjà un projet de court métrage, qui me tient très à cœur.

    C’est important pour toi ce mélange des disciplines?

    Bien sûr, c’est même l’essentiel. Kid Noize, c’est 50% l’image et 50% le son.

    Pourrais-tu un jour faire quelque chose de totalement différent, éloigné de la musique?

    C’est une très bonne question.

    Donc tu n’as pas la réponse?

    Non, tu me poses une colle…

     

    "Le futur, c’est DJ Snake. Lui, c’est le nouveau David Guetta"

     

    Quelles sont tes références, tes influences?

    Il y a évidemment Gorillaz, qui joue aussi énormément sur l’image et l’esthétique tout en ayant une musique de qualité. Mais aussi Kraftwerk, que j’écoute encore beaucoup. C’est hyper fort comme musique, c’est culte.

    Tu fais vraiment la différence entre le rock et la musique électronique.

    Bien sûr, il y a une vraie séparation. Dans leur essence, ce sont deux genres totalement différents. Le rock, c’est une musique du passé. Alors que la musique électronique, c’est le futur. Je fais une musique du futur. Tous les matins, tu peux allumer ton ordi en te disant qu’un nouveau son est sorti pendant la nuit. On a avancé d’un pas vers le futur, et ça c’est la magie de la musique électronique. Kid Noize, c’est ce fan de Kraftwerk et de Jean-Michel Jarre, qui utilise des vieux synthés analogiques. Pour moi, un synthé, c’est le plus bel objet au monde. Maintenant, je pense que tu peux être un rockeur et faire de l’electro et inversement. Tu peux être au milieu, mais ce sont deux styles totalement opposés.

    En electro, qu’écoutes-tu actuellement?

    Le futur, c’est DJ Snake. Lui, c’est le nouveau David Guetta.

     

    >Recueilli pour Christophe Van Impe

  • The Vaccines à l'Ancienne Belgique

    The-Vaccines.pngLes rockeurs anglais de The Vaccines, dont on aime beaucoup la dernière fournée (English Graffiti, sorti voici quelques semaines), étaient à Rock Werchter voici quelques jours.

    Ils seront de retour chez nous à la rentrée. Une date vient, en effet, d'être annoncée pour le lundi 5 octobre à l'Ancienne Belgique.

    >J.C. 

  • Une vidéo pour The Strypes

    The-Strypes-Little-Victories.jpgAprès un EP en juin, les jeunes rockeurs irlandais de The Strypes sortiront un deuxième album le 21 août prochain. Comme nous vous l'avions déjà révélé, il s'appellera Little Victories (une édition "deluxe" ne comprenant pas 12 mais bien 16 chansons existera aussi). 

    Le groupe, qui était la semaine dernière à Dour, vient de publier une nouvelle vidéo. Celle-ci illustre le morceau "A good night's sleep and a cab fare home". 

    >J.C.

  • Un best of pour Starsailor

    images.jpegAncien grand espoir de la pop anglaise, le groupe Starsailor n'a jamais vraiment réussi à confirmer. Quelques hits, dont une version électro de "Four to the Floor", mais peu de moments vraiment mémorables. Toutefois, on jettera une oreille attentive au best of qui vient d'être annoncé. En effet, à l'occasion de leur quinzième anniversaire, James Walsh (qui évolue désormais en solo mais sans trop de réussite) et ses copains publieront le 18 septembre prochain une compilation intitulée Good Souls : The Greatest Hits et réunissant 19 titres dont deux inédits, "Hold On" et "Give Up The Ghost".

    >J.C.