• Kula Shaker à l'Ancienne Belgique le 18 février prochain

    kula-shaker.jpgDans la rubrique groupe british phare des 90's, voilà un retour qui fait sourire, dans le bon sens du terme. Le rock psyché des Londoniens a gardé sa pêche à l'écoute en 2015 et sera de retour dans les bacs l'année prochaine.

    Aaah, les 90's, la période où il y avait de la musique sur MCM, MTV et tout ça. Parmi la masse de groupes britanniques, Kula Shaker a directement trouvé sa voie. Deux albums et c'était le split en 2000. Six ans plus tard, après une escapade solo, le chanteur Crispian Mills retrouvait ses potes pour enregistrer deux nouvelles plaques.

    Le silence radio depuis 2010 prend donc progressivement fin avec l'annonce d'un album ("Eclipse", prévu pour 2016) et une tournée qui passera par l'AB Club (!) le 18 février prochain. Ci-dessous, un teaser du groupe et une petite "vieillerie" appréciable. >Ph.S.

      

  • Daughter dévoile sa nouvelle vidéo

    daughterLe groupe anglais Daughter vient de mettre en ligne la vidéo de "Doing The Right Thing", prélude à un nouvel album à paraître en janvier. De belles images sublimées par la musique et la voix d'Elena Tonra. 

    Le trio londonien s'est révélé au grand public avec le délicat "If You Leave" en 2013. Une réussite, avec éloges de la critique et du public, ainsi qu'une tournée mondiale. Les voilà donc de retour avec ce très très joli morceau. On se réjouit déjà d'entendre ce "Not To Disappear", prévu le 15 janvier prochain. >Ph.S.

     

  • Surprise: Editors sera au Depot (Louvain) ce jeudi!

    EDITORS présentera son nouvel album « IN DREAM » ce JEUDI 01 OCTOBRE lors d’un concert exclusif au DEPOT de LEUVEN.

    Qualifier la relation qu’entretient Editors avec le public belge de véritable histoire d’amour n’est pas un vain mot. Et dans ce type de relation, quoi de plus beau qu’un cadeau surprise à son partenaire…. Alors que le show du P12 prévu ce 31 octobre s’est rempli en quelques heures, le groupe s’accorde une petite récréation et investit le DEPOT, magnifique club de Leuven, pour une release party qui s’annonce torride.

    Une seule façon de faire partie des 800 privilégiés : se présenter à la caisse du DEPOT ce JEUDI 01 OCTOBRE dès 10H00 pour acquérir le précieux sésame.

    Cerise sur le gâteau, l’album « IN DREAM » sera déjà en vente en avant-première. Les fans pourront disposer d’un combi ticket-album unique en son genre.

    Le gang de Birmingham emmènera dans ses bagages ELLIOT MOSS, jeune prodige américain de 21 ans, auteur d’un premier album somptueux, chaînon manquant entre Bon Iver, James Blake et Son Lux.

    Il s’agira de se lever tôt pour ne pas manquer ce concert de rêve….

    TICKETS: à partir du 01/10 à 10H00, UNIQUEMENT à la caisse du Depot, Martelarenplein 12, 3000 Leuven

     (Max. 2 tickets par personne)

    §  Ticket + 2CD deluxe digipack ‘In Dream’ : 50€

    §  Ticket + 2LP limited Gold vinyl ‘In Dream’: 55€

    §  Ticket: 40€

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  • Antoine Chance, tête d'affiche du premier "Make-A-Wish Belgium South Festival"

    Antoine Chance sera la tête d’affiche du tout premier « Make-A-Wish Belgium South Festival » qui se déroulera le samedi 3 octobre prochain, au Parc du Cheneau, à Braine-l’Alleud. La cause de Make-A-Wish lui tient à cœur. 

     Antoine, la tournée touche à sa fin mais tu joueras encore au « Make-A-Wish Belgium South Festival 2015 ». C’est une cause qui te tient à cœur ?Antoinechance.jpg

     « Jouer un concert est un plaisir que je ne me refuse jamais. Encore moins s’il s’agit d’une belle cause comme celle de Make-A-Wish. Je suis conscient de faire un métier formidable. Mais si en plus, je peux donner un coup de main à la société en lui procurant un peu de rêve, c’est encore plus valorisant. Je ne vais évidemment pas te dire que je déteste les enfants, même si ça aurait fait un bon titre (sic). »

     La tournée a été très longue. Quel regard rétrospectif portes-tu sur cette superbe aventure ?

     « Je suis très heureux. Surtout que je suis très complice avec les gens qui jouent à mes côtés, tant sur scène que dans la vie de tous les jours. Avant ça, pendant des années, j’ai beaucoup pratiqué les salles vides. Il se trouve qu’ici, il y eu un single qui est directement devenu ambassadeur du projet. C’est un peu devenu le passeport pour la suite. Sans vouloir faire de mauvais jeu de mots, j’ai vécu ça comme une chance. Au final, on doit en être à 80 ou 90 concerts rien que sur cette tournée. »

     Une date en particulier te tient-elle plus particulièrement à cœur ?

     « La première à la Rotonde. C’était la première fois que je jouais dans une salle remplie, avec des gens qui venaient pour moi. Mais je ne prends aucun concert à la légère. A Spa et à Ronquières, c’était également assez fabuleux car on jouait devant 12.000 personnes, et on avait des cuivres avec nous. J’ai aussi adoré donner un concert piano-voix à Angoulème. »

     As-tu vite compris que « Fou » allait cartonner à ce point ?

     « Pas vraiment, car j’étais le nez dans le guidon. C’est plutôt mon entourage qui me mettait la puce à l’oreille, qui me disait que ça allait débloquer des choses.  J’ai déjà commencé à travailler sur l’album suivant, mais je refuse de me mettre une mauvaise pression. Je n’ai pas ce souci de vouloir refaire la même chose. Je n’ai pas envie de tout dévoiler, mais j’ai une bonne ‘vibe’. Bien que, si ça tombe, je jette tout à la poubelle dans un mois. »

     L’accouchement du premier album avait été très long…

     « C’était particulier, car c’était la première impression que j’allais laisser. J’allais devoir le défendre, le faire accepter… »

    Les influences sur le deuxième seront-elles toujours les mêmes ?

     « Pour le premier album, j’ai beaucoup parlé de mes influences. Car le public devait savoir à quoi s’attendre. Mais désormais, j’assume davantage mon identité. Je n’ai plus envie de me noyer dans les comparaisons. J’essaie d’être plus libéré. Mais bon, je suis toujours fan d’un article comme Bon Iver par exemple, et j’assume complètement. »

     Tu as beaucoup joué en France et même aux Francofolies de Montréal. Cela t’a-t-il ouvert des portes ?

     « Je ne sais pas, car c’est vachement compliqué comme processus. « Fou », par exemple, a cartonné en Belgique mais ils n’en veulent pas en France. Ils préfèrent « Bye Bye », qui est un morceau auquel nous croyions d’ailleurs beaucoup aussi, mon producteur et moi. Cela ne s’explique pas. Mais c’est intéressant de voir à quel point un morceau peut marcher ou pas en fonction des territoires. A Montréal, l’accueil a été très chaleureux et on a d’ailleurs encore plusieurs dates là-bas. »

     

    En France, ils ne te catégorisent pas trop « fils de » ? Parce que, comme on t’a notamment vu sur le plateau de Michel Drucker…

    « Non, globalement ils m’en parlent même moins. Sans doute parce qu’ils ne parlent pas le néerlandais et ne comprennent pas le clin d’œil (sic). Mais en Belgique aussi, c’est passé. On m’en parlait beaucoup au début, et puis ça s’est tassé. Mais bon, j’en suis très fier. Et je savais très bien qu’il allait peut-être falloir trois albums pour qu’on arrête d’en parler… »

     

    Infos : www.festival4wishes.be

  • Almaniax, à voir au Rock Classic le 15 octobre

    C'est du belge, et c'est du bon. Almaniax, c'est surtout une histoire de famille. A la base, le projet est issu de la tête du seul Sébastien Rombout, un Bruxellois. Mais au fil du temps, il a décidé de s'entourer de Fiona Rombout (sa soeur, aux claviers), de Valentine Potten (son épouse, à la batterie) ainsi que de Benjamin Delcourt (à la guitare) et Julien Fierens (à la basse). "L'Ombre du Minotaure", un EP de six titres, est sorti en juin. Il a été Almaniax.jpgmixé par Alexandre Leroy, qui a bossé par le passé pour Pleymo, Puggy, Yelle ou encore Von Durden. Et ça s'entend dans le son. On navigue entre le rock, le metal et l'électro et, le tout, chanté en français. Une production audacieuse, qui a le mérite de sortir des sentiers battus. Et que vous pourrez découvrir en live le 15 octobre au Rock Classic, dans le centre ville de Bruxelles. Et s'il vous prenait l'envie de vous procurer le disque, il est disponible à deux pas de là, chez Caroline Music.

  • Salomé Leclerc: "Être auteure-compositrice, c'est partager ses rêves"

    Vendredi, vous avez peut-être aperçu sa petite frimousse sur la scène de la Grande Place. Elle, c'est Salomé Leclerc. Elle débarque du Québec avec un deuxième album ("27 fois l'aurore") sous le bras, et c'est une délicieuse surprise. Et si vous l'avez loupée, elle sera de retour en décembre à la salle de la Salome1.jpgMadeleine.

    Salomé, ça fait quoi de jouer dans un cadre aussi fabuleux que la Grand Place de Bruxelles?

    "Je n'y étais venue qu'une seule fois, en février 2012, mais comme touriste et en coup de vent. Me retrouver là, mais sur scène, c'est assez impressionnant. Dès que je suis arrivée la veille, j'étais fatiguée du décalage horaire et il ne faisait pas beau, mais j'ai quand même tenu à aller prendre mes repères. C'est la première fois que je jouais dans un cadre aussi enchanteur. J'ai déjà hâte d'être en décembre, car je reviendrai pour jouer à la salle de la Madeleine!"

    Quand on vient du Québec, c'est facile d'exporter sa musique vers l'Europe?

    Salome2.jpg"Non, vraiment pas. En plus, en Europe, on a une image tronquée de la scène québecquoise. Mais c'est vrai qu'en-dehors des chanteuses à voix et des artistes de variété, il n'y a sans doute que Coeur de Pirate qui soit vraiment parvenue à s'imposer en Europe. Quand tu n'es pas seulement interprète mais aussi auteure-compositrice, cela va plus loin que la simple idée de partage. Ce que je propose, ce n'est pas juste ma voix, ce sont aussi mes chansons et mes rêves. Ce n'est pas évident." 

    Tu parles de Coeur de Pirate. Te reconnais-tu dans ce qu'elle fait?

    "Non, pas tant que ça. Je ne crois pas qu'on occupe la même place. Mais c'est clair que la manière dont elle s'est imposée, ça doit me donner de l'espoir, me servir d'exemple. Il y a aussi une part de timing là-dedans. Salome3.jpgPour elle, ça a explosé dès son premier disque. Le timing était bon pour elle, les gens étaient prêts à recevoir sa musique."

    La musique, tu y es venue comment?

    "J'étais très jeune. C'était un héritage familial si on veut, car mes parents sont des grands consommateurs de musique. Ils écoutent énormément de rock, d'alternatif. En général, les parents ils aiment la variété ou le piano-voix. Chez moi, c'était l'extrême. Et mes deux grands frères ont beaucoup joué de musique par le passé. J'ai commencé à jouer avec eux. J'ai commencé à la batterie, et puis je suis passé à la guitare, j'ai commencé à composer, faire des concours, des festivals,..."

    La batterie, tu en joues encore?

    "Oui. Cette année, j'ai d'ailleurs participé à deux projets qui m'ont permis de m'y Salome4.jpgremettre."

    Ca t'a apporté quoi de remporter de nombreux prix?

    "Beaucoup de reconnaissance, de la visibilité. On ne fait pas ça pour les prix, mais c'est sûr que ça flatte dans le sens du poil. C'est très flatteur. Je suis dans la musique depuis 2007, et j'y consacré énormément de temps. Je me dis que je devrais parfois un peu décrocher mais ce n'est pas évident car c'est mon projet, mon bébé."

    En quoi ton travail a-t-il évolué entre le premier et le deuxième album?

    "Le premier avait très bien marché, même si ça n'avait pas non plus été la folie. Pourtant, je ne m'étais fixé aucune attente, car tu ne sais jamais comme ton premier album va être accueilli. Il aurait tout aussi bien pu passer à-travers les lattes du plancher. Par rapport au premier album, il y a un changement de son. Le premier était plus folk. Mais je ne veux pas faire deux fois le même disque. C'est pour ça que j'y ai apporté une touche électro. Des groupes comme Beach House, Atoms for Peace ou James Blake m'ont inspirée."Salome5.jpg

    Ce premier album t'avait notamment permis de jouer en première partie de pascal Obispo à l'Olympia...

    "J'ai fait trois soirs d'affilée à l'Olympia, oui. C'était impressionnant et magnifique. Je m'attendais à tellement que, quand je suis arrivée sur scène, je suis vite revenue sur terre. Il y avait juste... 3000 personnes, qui ne me connaissaient pas du tout. J'ai essayé de relativiser les choses, advienne que pourra. Les spectateurs ont commencé à taper dans les mains. C'était incroyable, car ça n'arrive quasiment jamais par chez nous."

    > Un entretien de Christophe Van Impe


  • L"Apocalypse" annonciatrice du premier album de Perez

     

    perez

    Après deux EP's en 2014 et 2015, le Bordelais de naissance et Parisien d'adoption s'apprête à sortir le 2 octobre prochain "Saltos", son premier album. Des ambiances différentes avec un dénominateur commun: une électrop-pop riche.

    Julien, de son prénom, commence à se faire un nom sur la scène française. Le sien. Dans la lignée des albums de Lescop, La Femme, Aline, Dominik Nicolas et autres ces dernières années, il garde néanmoins sa singularité propre. "Le Rôdeur" ou "Apocalypse" sont de beaux exemples, tandis que certaines chansons (comme "Les vacances continuent") sonnent plus anglo-saxonnes.... mais toujours avec des sonorités 80's bien senties.

    Bref, une "Vie nouvelle" se présente à l'ancien membre du groupe "Adam Kesher", un poil sombre mais joliment inspirée. >Philippe Sadre

     

  • Le deuxième album de Chvrches en écoute avant sa sortie

    chvrches,ancienne belgiquePresque deux ans jour pour jour après leur premier album "The Bones of What You Believe", les Ecossais de Chvrches sont déjà de retour sur le devant de la scène avec un deuxième opus et une tournée à travers le monde.

    Sa sortie est officiellement prévue ce vendredi, mais "Every Open Eye" est disponible sur internet depuis hier. Evidemment, à l'écoute du premier single "Leave A Trace" (et à la vision de la vidéo...), on peut ressortir les clichés d'album plus mature, son plus pop et maîtrisé, chanteuse plus "adulte" et mise en avant, etc. Mais les fans de la première heures retrouveront également tous les ingrédients qui ont fait le succès du premier album, entre synthés rebondissants et cette légère urgence dans la voix de Miss Mayberry. On est d'ailleurs tout surpris de ne pas l'entendre sur "High Enough To Carry You Over" (chanté par Martin Doherty, un des deux garçons du groupes), juste de quoi apprécier encore plus la retrouver par la suite.

    La suite, c'est maintenant une tournée avec l'Amérique du Nord et l'Europe avant d'enchaîner sur l'Australie et la Nouvelle-Zélande début 2016. Et les gros festivals l'été prochain, on en est svr. >Philippe Sadre

     

    En écoute http://po.st/ChvNPR

    En concert: à l'Ancienne Belgique le 14 novembre

     

  • Nicola Testa s'offre l'Ancienne Belgique!

    NicoTesta.jpg

    Nicola Testa a réussi un double pari cette année. Il a d'abord conquis le public et la presse avec son tout premier album, "No More Rainbows", sorti en mars et produit par Antoine Gaillet (Julien Doré, M83, ...). Puis séduit sur scène, en première partie de Christine and the Queens, à la Release Party de l'album au Botanique (complète un mois avant la date) et pendant la tournée des festivals d'été (une quinzaine de dates dont les Francos de Spa et le BSF). 

     

    "Des concerts très énergiques où il n'hésite pas à se transformer en véritable bête de scène" (Le Soir), "Nicola Testa, la vraie révélation belge" (RTBF.be), "Nicola Testa galvanise" (Moustique), "Nicola Testa sait y faire" (La Libre), "Un show haut en couleurs et survitaminé" (Sud Presse), "Nicola Testa dans la cours des Grands" (Mister Emma), ...

     

    Autant dire que cette date à l'Ancienne Belgique de Bruxelles est attendue. La grande salle du lieu mythique accueillera un spectacle inédit. Une scénographie créée spécialement pour l’occasion. Un statement où son univers artistique prendra une nouvelle dimension. Plus quelques surprises et invités pour une soirée unique à ne vraiment, vraiment pas manquer!

     

    Nicola Testa, le 19/03/16 à l'Ancienne Belgique de Bruxelles (boulevard Anspach 110 - 1000 Bruxelles). Tickets en vente à partir du 23/09/15. Infos et tickets: www.abconcerts.be - 02/548.24.84. Une production Progress Booking.

     

    EN CONCERT:

    18/09/15 Fêtes de Wallonie / Place Saint-Lambert / Liège

    19/09/15 Les Nuits du Soir / Alhambra - Mons
    26/09/15 Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles / Grand-Place / Bruxelles
    31/10/15 Festival Beautés Soniques / Théâtre Royal de Namur
    07/11/15 Le Salon / Silly
    19/03/16 ANCIENNE BELGIQUE / BRUXELLES 

  • Un samedi soir avec des potes et Brand New


    Quelques jours avant la tornade Muse, l'Ancienne Belgique configuration "Box" accueillait les Américains de Brand New. Quatre albums au compteur, un nouveau single sorti en 2015, des fans bien en voix, dont deux camarades anglais fans de la première heure.

    Voilà un de ces groupes dont on a entendu parler "via via", mais qu'on ne connaît pas... L'anniversaire de nos deux amis Wayne et Ashley nous a permis samedi de combler cette lacune et de leur faire plaisir (il fallait les voir... et entendre beugler les paroles!) par la même occasion! 

    ancienne belgique,brand new

    On ne va pas vous mentir, les premières chansons ont laissé une impression un peu, comment dire... Jugez plutôt: un mélange de "Avril Lavigne avec des couilles", "Linkin Park avec une couille" et "Papa Roach version pop". On nous avait prévenu d'un certain niveau d'"emo", on l'avait peut-être sous-estimé. Au fil des chansons, on s'habitue toutefois, et même si on ne peut pas dire que toute la salle était remplie de "die-hard" fans, il y avait assez de réponse de la part du public pour qualifier l'ambiance de "bonne". 

    "Daisy" fait bouger la tête avec son rythme un peu hip-hop (avant les cris habituels du refrain) tandis que la partie calme de "Luca" est la bande-son parfaite aux étoiles apparues sur les rideaux et le plafond de l'AB. "Mene" le fameux nouveau single apparu plus tôt cette année fait partie du rappel, avec "You Won't Know" en clôture. Une intro nous faisant un peu penser à Archive et une fin expérimentale. 

    Le chanteur Jesse Lacey n'ayant pas beaucoup parlé pendant le concert, laissons le mot de la fin pour nos amis: Wayne a préféré "Sowing Season" et Ashley a particulièrement apprécié "Degausser" ("An emotional explosion of creative excellence all over my face and ear holes!" dixit Wayne), tous les deux issus de l'album "The Devil and God Are Raging Inside Me". Une petite bière, des potes et de la musique, comment réussir son samedi soir...! >Philippe Sadre