The Vaccines porte bien son nom

Le quatuor anglais a satisfait ses fans belges avec un bon mix entre ses chansons connues et ses nouvelles compositions. De quoi oublier la morosité d'un temps pluvieux et d'un début de semaine.

the vaccines,ancienne belgique

On n'avait pour une fois pas pris le temps de checker qui assurait la première partie. On est donc étonné de voir la salle déjà fort bien remplie et d'entendre une chanson qui nous dit quelques chose: "Make You Mine" des Américains de Family Of The Year. Un "hit radiophonique" comme on dit, mais rien en comparaison avec "Hero", avec une très classe invitée, qui a fait chanter toute l'AB. Une prestation un peu "américaine" dans l'attitude mais en version sobre et finalement fort réussie.

Des hits radiophoniques, The Vaccines en a quelques-uns en poche. Des habitués des podiums belges qui ont sorti en mai dernier "English Graffiti", leur troisième album. C'est d'ailleurs "Handsome" qui ouvrait le set. D'une manière générale, ces nouveaux morceaux ne semblaient pas aussi catchy que leurs prédécesseurs, même si le public était chaud d'entrée. Les plus mielleux "Dream Lover" et "Give Me A Sign" par exemple passaient nettement moins bien.

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"Wetsuit" est lui du genre plus "fédérateur" et il a parfaitement rempli son rôle. Un peu plus tard, le duo "Post Break-Up Sex" et le terrrrriblement charmant "Melody Calling" ont donné ont donné des petits frissons de bonheur. "Teenage Icon", "20/20" et surtout "I Always Knew" ont quant à eux fait remonter la température.

Après la pause, le chanteur Justin Hayward-Young entonne en acoustique "No Hope" après avoir expliqué en rigolant que "oui, je sais que j'avais déjà un t-shirt du groupe la dernière fois à Bruxelles; et non, je ne suis pas un panneau publicitaire sur pattes". "Norgaard", traitant de leur sujet favori, les filles, termine un rappel sympa. >Philippe Sadre

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