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  • Great Mountain Fire et d'autres au Bota les 16 et 17/12. On a des places pour vous!

    Envie d'un concert de Great Mountain Fire pour les fêtes?
    Le 16 décembre, les Bruxellois seront bientôt de passage au Bota, en compagnie de OY, Napoleon Gold et Kiol. Et le lendemain, ce sont Thylacine, Ogris Debris et Haring qui se relaieront dans les différentes salles. GMF.jpg
     
    Cet événement EUROPAVOX s’inscrit dans le cadre d’une double soirée de concerts pour la promotion de la diversité musicale européenne.​

    S’appuyant sur une relation historique, 7 partenaires de 7 pays différents ont été réunis pour concevoir, réaliser et déployer l’EUROPAVOX PROJECT afin de faciliter la mise en œuvre de collaborations à l’échelle de notre continent. Le but est de rassembler la jeunesse européenne autour d’une expérience de musique live internationale et interactive !

    Vous voulez assister à ces concerts?

    On a 2x1 places à vous offrir! Répondez juste à la question suivante, par mail à christophe.vanimpe@sudpresse.be

    Question: sous quel nom Great Mountain Fire avait-il débuté sa carrière?

  • Blink-182 à Rock Werchter

    15219639_10154719391775699_2274167755547293217_n.jpgRock Werchter a ajouté ce vendredi un nouveau nom à son édition 2017 : les rockeurs américains de Blink-182. Ils joueront le samedi 1er juillet, soit le même jour que Linkin Park et System of A Down.

    Pour rappel, trois autres noms ont déjà été révélés : Arcade Fire (le jeudi 29 juin), Radiohead (le vendredi 30 juin) et Foo Fighters (le dimanche 2 juillet). 

     

  • Rammstein au Graspop

    15094988_1382512091788945_701600925624766532_n.jpgLe festival du Graspop vient d'annoncer le nom de la première tête d'affiche de son édition 2017. Et c'est du lourd puisqu'il s'agit de Rammstein! 

    Les Allemands seront là le vendredi 16 juin. A noter que selon l'annonce des organisateurs, il s'agira de leur seul concert dans le Benelux cet été. 

    Les places seront en vente à partir du 24 novembre. 

  • Les premiers noms des Nuits Botanique 2017 !

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    En mai prochain auront lieu les Nuits Botaniques 2017. Les premiers noms ont été balancés ce mardi. Découvrez-les ci-dessous. On retiendra ceux d'Angel Olsen, Ryley Walker, Broken Back ou Shannon Wright. 

    Samedi 13 mai : 

    Max Cooper presents "Emergence"

    The Comet is Coming

    Dimanche 14 mai : 

    Gruppo Di Pawlowski - Cocaine Piss

    Mardi 16 mai : 

    Shannon Wright

    Mercredi 17 mai :

    Angel Olsen - Ryley Walker

    Jeudi 18 mai :

    Tim Dup - Eddy De Pretto

    Thor Harris & Friends

    Vendredi 19 mai :

    Broken Back - Napkey 

  • L'escapade de Daan nous fait du bien

    daan.jpgLe chanteur le plus classe de notre plat pays est de retour avec "Nada", un nouvel album teinté d'une belle pureté.

    Retour aux sources, recherche de sérénité, nouveau départ,... Voici quelques états d'esprit qui émaillent les nouvelles compositions de Daan. "Daan, Nada; Nada, Daan", aurait fait Rabbi Jacob. 

    L'album a été pensé lors de voyages dans une sorte de "no man's land" espagnol en compagnie du photographe Peter De Bruyne, mis en images dans le documentaire intitulé "De Nada". Le délicat mais dense "Friend" est un brillant premier extrait, qui sera certainement un des grands moments à découvrir à l'Orangerie du Botanique le 11 décembre prochain, lors de la "Release Party". >Ph.S.

  • Metallica échappe à l'auto-destruction

    Huit ans d'attente! Il aura fallu beaucoup de patience aux fans de Metallica pour enfin entendre un nouvel album de leur groupe favori. Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'abum Hardwired...To Sel-Destruct tient toutes ses promesses. Du moins pour les fans de la première heure. Pour autres, la déception sera de mise.

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  • Zik-Zak a brillamment ouvert ses portes, et s'annonce comme incontournable

    Mieux vaut tard que jamais, mais le Brabant Wallon possède enfin une salle de concerts digne de ce nom. Après plusieurs semaines de préparatifs et quelques démarches administratives indispensables, Zik-Zak a ouvert ses portes ce samedi à Ittre. Le line-up de la soirée d'ouverture a directement donné le ton, et il sera résolument rock n' roll. Samedi, ce sont Z-Band, The Banging Souls (avec, au chant, une des membres de Sirius zikzak2.jpgPlan) et Black Mirrors (qui sera également à l'affiche du Rock for Life le 11 novembre, à Laeken) qui se sont succédés avec brio sur la scène. Cette première soirée fut une grande réussite avec une salle comble, et la présence de quelques personnalités du monde de la musique dans l'assistance, parmi lesquelles Mustii. Au niveau du confort du spectateur, on flirte avec la perfection avec une acoustique parfaite, l'absence de voisinage, un lieu convivial, des tarifs plus que démocratiques et des places de parking à foison autour du bâtiment. La programmation des semaines à venir est déjà bien étoffée avec un ou deux concerts par semaines durant les deux prochains mois. Désormais, vous savez où passer vos soirées du samedi...

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  • Il est Comme ça Saule!

    saule-l-eclaircie.jpgLe Montois aux multiples facettes sera de retour le 18 novembre prochain avec "L'éclaircie", son troisième album. Et en prime depuis vendredi un nouveau clip et deux concerts bien différents programmés au Cirque Royal.

    Les fans ne devront pas attendre jusqu'au 10 février 2017, date "officielle" sur la scène bruxelloise. Baptiste Lalieu a en effet décidé d'occuper les mêmes lieux pour un "concert de présentation": le mardi 15 novembre, le Cirque Royal sera en configuration plus intimiste pour écouter les douze morceaux de "L'éclaircie" prévue trois jours prochains dans les bacs. >Ph.S.

  • Quittez votre divan pour aller écouter Cocoon au Réflektor

    i-can-t-wait.jpgRévélé il y a une petite dizaine d’années notamment lors de passages aux Ardentes Club et au Ardentes, Cocoon s’est vite imposé sur la scène française comme le fer de lance d’une nouvelle scène folk. Porté par l’auteur-compositeur-interprète Mark Daumail, le groupe a publié deux albums récompensés par des disques de platine. 

    Ils sont donc de ce retour à Liège pour notre plus grand plaisir pour présenter un troisième album, “Welcome Home”, enregistré entre Bordeaux, Berlin et Richmond en Virginie. Un nouveau disque qui porte la marque de Matthew E white, une des figures les plus respectées de l’indé américain qui a enregistré tous les arrangements de l'opus (chœurs, cordes et cuivres) dans une tradition à la Willie Mitchell.

     

    Si vous ne connaissez pas Cocoon, voici le titre "I Can't Wait", que vous pouvez écouter jusqu'à ce que votre esprit vous emporte jusqu'au Reflektor, où ils vous attendront ce jeudi à 20H00. Il reste quelques tickets disponibles sur www.reflektor.be. 

    Florian Holsbeek

  • Mustii (ce vendredi 21, au Cirque Royal): "Le jour ou Bowie est mort, j'ai chialé toute la journée"

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    Il a la voix d'un black de 50 ans, cite aussi bien David Bowie que David Lynch parmi ses influences, est apparu dans "La Trêve", jouera prochainement dans un film d'époque, et a tourné sur toutes les scènes imaginables cet été. Lui, c'est Mustii, 25 ans, et qui jongle avec brio entre la musique, le théâtre et le cinéma. Vendredi prochain, il sera au Cirque Royal pour l'apothéose de sa tournée. Un concert événement qui annonce un premier album. Car oui, tout ça il l'a fait jusqu'à présent avec un simple EP...

    Nous t'avions découvert en juillet 2015, devant une poignée de personnes, pour le "Nostalgie Live Tour" au Sablon. En un an et demi, sur quels plans penses-tu avoir le plus évolué?

    "Il y a une évolution sur scène, dans ma manière de gérer les choses et dans l'écoute avec mes musiciens. Au plus j'avance, au plus je vois vers ce quoi je veux aller, et ce que je n'ai pas envie de faire."

    Et de quoi n'as-tu pas envie, par exemple?

    "Dans la construction du show, il y a des choses que je veux absolument éviter. Je ne peux pas tomber dans quelque chose de millimétré et froid. Je veux garder un côté spontané, tout en ayant un aspect théâtral. Cela peut paraître contradictoire, mais je ne veux pas de la pure chorégraphie. Chaque live doit être différent, tout en ayant la conscience d'un récit, avec une introduction et un final. Je suis un grand fan de Florence and the Machines, et je trouve ça très inspirant. Il y a chez elle cette dose de théâtralité dans le stylisme, le décor et la construction du show. J'aime aussi beaucoup Oscar and the Wolf, car il interprète un personnage. Il a prouvé que ça n'était pas propre qu'aux Anglais ou aux Américains. En Belgique, on est parfois un peu trop timide."

    J'ai l'impression que tu canalises aussi mieux ton énergie. Ce sont des conseils qu'on t'a donnés?

    "Déjà, je ne risque plus de perdre mon pantalon à n'importe quel moment! Plus sérieusement, je me suis rendu compte de certaines choses, qui sont purement liées au physique. J'ai pris conscience que je ne pouvais plus me lâcher comme avant, que c'était même débile et intenable. Physiquement, il faut tenir le coup. Je dois m'imposer une hygiène de vie. Ce sont des trucs cons, mais je me suis mis au sport."

    A quel point le visuel est-il important?

    "Tout reste à faire. Là, j'ai envie de passer un stade dans la mise en scène, tout en restant sincère et en n'en faisant pas trop. Cela ne peut pas étouffer la musique et le rapport qui est établi entre le public et moi. Je pourrais vite être tenté d'aller vers quelque chose de spectaculaire, mais il faut jauger."

    Le visuel actuel est-il né lors de la release party à la Rotonde?

    "Oui, il est né ce soir-là. C'était une première étape. Le Cirque Royal, ce sera une transition. On ne va pas clôturer quelque chose, mais on va tourner la page."

    Que peux-tu révéler par rapport à la mise en scène pour le Cirque Royal?

    "J'ai vraiment chapitré le show et imaginé une scénographie en lien avec la salle. Le dessin est assez clair depuis un moment dans ma tête, mais je préfère ne rien dévoiler..."

    Tu as énormément tourné cet été. N'as-tu pas eu peur de lasser?

    "Oui. De lasser les gens, mais de me lasser moi aussi. C'est la difficulté quand tu as des dates concentrées sur une courte période. C'est valable aussi pour le théâtre. Le socle restait le même, avec quelques petits changements. J'ai surtout tenté d'être à chaque fois conscient du moment, en ne pensant plus à la veille."

    C'est quand même étonnant de voir un "gamin" de 25 ans reprendre David Bowie et s'inspirer de Mick Jagger. C'est ce que tu écoutes depuis toujours?

    "J'écoute des trucs actuels aussi, mais mon père est un grand fan de musique. J'ai baigné au milieu de ses disques des Rollings Stones ou de Black Sabbath. Il regardait tout le temps des concerts à la télévision."

    Tu n'as pas non plus la voix de quelqu'un de 25 ans...

    "Il y en a même qui pensent que je suis black! Je pense qu'on a plusieurs voix différentes, et j'ai envie de me tester. Quand tu écoutes Bowie, il travaillait sa voix comme un instrument, et ne restait jamais sur la même tonalité. Je vais par moments essayer d'avoir une voix plus suave, plus crooner..."

    Continueras-tu à reprendre "Heroes"?

    "Oui, parce que ça me fait du bien. Pourtant, à la base, je ne suis pas très porté sur la cover. Au Cirque, elle sera là, mais de manière différente. Ce sera plus une sorte d'hommage."

    Tu as été marqué à ce point par son décès?

    "Quand je me suis réveillé, j'avais plein de SMS. J'ai chialé toute la journée. Rien que d'y repenser, ça me fout des frissons. C'était mon premier choc musical. Je pense que j'aurai la même chose le jour du décès de David Lynch. J'ai d'ailleurs fait mon mémoire sur la théâtralité dans son cinéma. "Mulholland Drive" m'a marqué, ce film est d'une tristesse sur les rêves hollywoodiens! En janvier, je vais jouer au théâtre dans "Is there a life on Mars?", qui parle de l'autisme. Il y aura sans doute des clins d'œil à Bowie."

    Quel est son album qui t'a le plus marqué?

    "J'ai tendance à dire "Outside". Mais j'aime bien aussi "Heathen", qui avait pourtant été critiqué. Je regarde de temps en temps son concert à Rock am Ring. Le mec, c'est le patron! Je suis aussi totalement fan de Grace Jones. Brian Ferry, Madonna, David Sylvian et Einstürzende Neubauten aussi. Mais, encore une fois, c'est souvent lié au live. Par contre, j'écoute aussi beaucoup Lady Gaga! Son dernier single, je l'écoute en boucle."

    C'était quoi ton premier concert?

    "Werchter, quand j'avais 15 ans. J'y avais vu Goldfrapp , Placebo et les Red Hot Chilip Peppers notamment."

    Quand as-tu eu le déclic musical?

    "Je chante depuis que je suis tout petit. Par contre, vouloir faire de la musique, ce ne m'est venu que quand j'avais 19 ans. Parfois, c'est un regret, car j'aurais bien aimé me mettre au piano à 5 ans. Mais, c'est venu plus tard, via mes études de théâtre. Du coup, j'ai un côté plus bricoleur et instinctif. Mon obsession, c'était vraiment de faire du théâtre et du cinéma, la musique est venue un peu par hasard."

    Comment Kid Noize est-il venu te chercher?

    "C'est grâce à une audition de cinéma, pour un film de Philippe de Pierpont. Le scénario du film me faisait penser à une démo que j'avais composée. Mais vraiment, ce n'était pas lèche-cul de ma part. Je voulais lui faire écouter, et il a ensuite envoyé la démo à Kid Noize. Il m'a appelé, je l'ai rencontré et c'est parti."

    Sans lui, en serais-tu là aujourd'hui?

    "Je pense qu'il m'a vraiment mis le pied à l'étrier. Il m'a permis de professionnaliser ça."

    Avec un style qui est pourtant assez éloigné du sien...

    "Nous avions des influences années 80 en commun. Mais, sur son label, je suis le seul artiste pop. Je trouve ça intéressant de confronter les univers."

    Malgré la préparation de ce concert, tu tournes également un film...

    "Oui, ce mois d'octobre est le plus dingue de toute ma vie. Je tourne dans "L'Echange des Princesses", avec Lambert Wilson et Olivier Gourmet. L'histoire raconte le mariage arrangé entre l'Infante d'Espagne et Louis XV. Je joue le rôle du Duc de Condé, qui est le conseiller du Roi, et qui va devenir Premier Ministre. C'est un rêve d'acteur, un rôle de composition que je ne pouvais pas refuser."

    Télé Pro t'avait récemment cité parmi les candidats à... l'Eurovision. Sérieux?

    "Je ne sais pas d'où ça vient. Mais non, je ne veux pas faire ça..."

    > Un entretien de Christophe Van Impe