News - Page 10

  • Louise Attaque : le nouvel album paraîtra le 19 février

    11930822_920998267973545_8272763933140404752_o.jpgOn savait que Louise Attaque serait de retour en 2016. Le morceau "Anomalie", un premier extrait, avait déjà été proposé sur le net voici quelques semaines.

    Si le nom de ce nouvel opus n'a pas encore été dévoilé, on connaît, par contre, désormais la date de sortie: le 19 février. Le groupe l'a annoncé ce lundi sur les réseaux sociaux. 

    >J.C.

  • La Rockhal fait la fête au rock belge ce samedi 5 décembre

    greetingsfrombelgium.jpgCe samedi 5 décembre, la salle de la Rockhal du côté d'Esch-sur-Alzette organise une soirée spéciale. Elle est baptisée "Greetings From Belgium" et fera la part belle au rock belge. 

    "Le concept "Greetings From ..." vient d'une envie. Celle de proposer plus de diversité dans notre programmation et notamment élargir notre choix culturel" glisse Arnaud Velvelovich, programmateur au sein de l'organisation luxembourgeoise. "Mais l'agenda de la salle est déjà très chargé. Du coup, on a pensé à organiser des soirées thématiques propres à certains territoires. Avec l'idée de promouvoir des groupes émergents. Le tout dans notre nouvelle salle, The Floor, et pour un prix très attractif (NDLR: 10 euros en prévente)."

    Avec Roscoe, Paon et It It Anita


    roscoe_r.jpgAprès un arrêt en Scandinavie pour la grande première voici quelques semaines, place donc à "Greetings From Belgium". "La soirée belge était, dès le début, une de nos priorités et restera certainement une soirée régulière" continue Arnaud. " Nous sommes proches culturellement de la Belgique, une partie de notre équipe est d'ailleurs belge et surtout, nous avons beaucoup de demandes de groupes souhaitant venir jouer chez nous. Et réciproquement, nous avons beaucoup de groupes flamands comme wallons dans notre radar."

    Les trois élus de ce samedi sont Roscoe, Paon et It It Anita. "Paon est un groupe que nous voulions proposer depuis un moment. Ils ont énormément de talent! Et avec la sortie en France de leur excellent album en octobre (NDLR: l'album Paon déjà paru chez nous), l'occasion s'est présentée.

    Roscoe, eux, avaient réalisé leur résidence chez nous il y a quelques années. On se devait de les faire revenir avec leur nouvel album, "Mont Royal".

    Enfin, It It Anita est un de nos derniers coup de coeur de la rentrée.

    A côté de ces trois groupes, il y a encore plein d'autre projets belges avec qui nous sommes en discussions. Du coup, une nouvelle soirée "Greetings From Belgium" se tiendra à coup sûr en 2016."

    Mais avant ça, rendez-vous samedi à la Rockhal pour (re)découvrir trois fleurons de la musique wallonne! 

    >J.C.

  • Marka: "Une tournée de quatre dates pour les SDF"

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    Une fois de plus, Marka se réinvente pour une cause noble. Tout a commencé par le clip de "What's going wrong?", tourné avec des SDF. Ensuite, en octobre, il remplissait le Théâtre 140 pour un concert solidaire. Et il ne compte pas en rester là...

    Comment t'est venue cette idée de faire un geste envers les SDF ?

    "J'ai un copain qui m'a demandé, il y a trois ans, de venir chanter pour un repas solidaire, qu'il organisait au profit des SDF. J'ai fait ça deux fois, et puis je me suis dit qu'il y avait peut-être moyen d'aller plus loin. Ce jour-là, j'ai rencontré deux SDF polonais qui vivent sous un pont à Anderlecht. J'ai proposé de faire un clip, car j'avais une chanson qui parlait des gens qui sont dans la précarité. J'ai ensuite eu l'idée d'y ajouter des noms d'associations qui s'occupent de SDF pour que ça serve à quelque chose. On a eu des réactions positives, et j'ai décidé de faire un Marka3.jpgconcert pour aller encore plus loin. Ce fut une réussite, car on a parlé des associations et elles ont reçu de l'argent. La nouvelle que je peux annoncer, c'est que je vais faire une tournée de quatre dates en Belgique au printemps. Cela voudra dire que j'aurai été actif sur ce front pendant un an. Avec ma femme, on a également travaillé à ce repas solidaire et on a servi des plats."

    D'autres artistes pourraient-ils participer au projet?

    "Personne ne s'est manifesté pour le moment, mais j'ai l'intention d'envoyer des invitations et de faire à chaque fois participer un régional de l'étape."

    Est-ce ton projet le plus enrichissant humainement?

    "Ce qui est enrichissant, c'est de voir qu'il y a des gens qui sont capables de se mobiliser, de se lancer dans un élan solidaire et de faire bouger des montagnes. C'est notamment le cas de DoucheFLUX. Ce qui est par contre étonnant, c'est que les associations se tirent parfois dans les pattes. Mais ça me rappelle quand j'étais parti en Sierra Leone avec l'Unicef. Certaines associations sont pauvres. Et quand tu es pauvre et que tu dois t'occuper des pauvres, c'est difficile. Je sais que j'ai participé au rapprochement entre DoucheFLUX et d'autres personnes. Je dois être un peu diplomate..."

    Pourquoi avoir demandé à Bernard Pierre, qui est justement diplomate, d'écrire l'album "Days of Wine & Roses?

    "Je l'ai rencontré en Chine. Il a joué un peu d'harmonica pour moi, je lui ai proposé d'écrire des morceaux pour moi en anglais et ça a directement collé. Il n'y a pas une idée derrière de devenir une star internationale."

    C'était comment cette tournée en Asie?

    "J'avais un beau-frère, qui m'avait trouvé des dates au Japon et au Vietnam. Je ne vais pas dire que je suis connu là-bas, ce serait un mensonge. Mais, à chaque fois, il y a du monde qui vient me voir. La dernière fois, ils m'ont dit Marka1.jpg"De tous, tu es le meilleur!". J'ai eu la chance de beaucoup voyager, et je pars du principe que toutes les opportunités sont bonnes à prendre."

    C'est un album avec des sonorités très rock...

    "C'était une volonté de me faire plaisir, car j'ai fait toutes les guitares moi-même. Il y a juste une chanson, où j'ai fait appel à Nicolas Fizman. J'ai pris du plaisir à jouer des choses que j'aime bien entendre. Il y a un côté Chris Isaak, Black Keys, The Clash,..."

    Tu as eu énormément de projets très différents. Est-ce facile de rendre ça cohérent en concert?

    "Pour moi oui car j'ai un esprit très ouvert, pour d'autres sans doute que non. Mais je fais ce que j'ai envie, je n'en ai rien à caler des autres. Je suis mon propre producteur, mon propre réalisateur de projets. Je n'ai jamais été branché. Je ne suis pas les modes, je ne sais pas faire ça."

    Parlons un peu football... comment vis-tu la renaissance du RWDM?

    "C'est magique! Je ne suis pas allé à tous les matches, mais j'ai pris mon abonnement. Comment veux-tu passer côté de ça? C'est un club mythique! Le projet est là, et il faut maintenant qu'ils gagnent des matches et qu'ils s'en sortent. Je n'y croyais plus en cette renaissance! C'est beau. C'est un peu comme au FC Liège ou au Beerschot. Les gens ont besoin de pouvoir s'accrocher à quelque chose. Aller au foot tous les 15 jours, c'est un acte social."

    Tu t'étais retrouvé dans le projet du FC Brussels?

    "Je me suis un peu fait avoir. Johan Vermeersch, je l'ai connu quand il était joueur au Daring. A Molenbeek, nous sommes habitués à disparaître! Dès lors, quand il est revenu avec ça, j'y ai cru. Il n'y avait pas le nom, mais ça ne me dérangeait pas. Tu imagines que Sting a appelé son groupe "The Police"? Mais l'identité molenbeekoise, elle était là."

    Quel regard portes-tu sur la cohabitation difficile avec le White Star?

    "Je trouve ça lamentable. Tu as un mec qui cherche le conflit, qui aimerait se faire casser la gueule. Mais on a compris ça, et on le laisse faire. Il est juste ridicule. Il faut le laisser prendre le mur tout seul."

    Tu n'as jamais eu envie de composer un morceau pour le club?

    "Je l'ai fait avec le Brussels. Ici, je ne te cache pas que Thierry Dailly me l'a demandé. Il voulait que je reprenne le "RWD de Molenbeek". Mais je trouve que c'est une mauvaise idée. La chanson, elle est terrible, il faut la laisser comme ça. Je ne vois pas comment la réarranger. Je pourrais venir avec autre chose. J'ai fait une chanson qui parle de mon amour du foot. Je vais l'envoyer à tous les clubs de D1 pour qu'on la passe, car c'est une ode au football positif."

    > Un entretien de Christophe Van Impe


     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Editors aussi sera à Rock Werchter

    9bcf84feb475b928ffecf7d64e883b35.jpgEditors est le quatrième nom de l'édition 2016 de Rock Werchter à être officialisé. On connaissait déjà ceux de Rammstein, des Red Hot Chili Peppers et de Florence + The Machine.

    Les Anglais joueront le samedi 2 juillet, soit le même jour que les Red Hot. 

    >J.C.

  • Adele sera en concert à Anvers les 12 et 13 juin

    photo.jpgAdele viendra présenter son nouvel album, 25, dans notre pays en juin. La Britannique sera, en effet, à Anvers, au Sportpaleis les 12 et 13 juin. 

    Les tickets seront en vente à partir du 4 décembre. 

    >J.C.

  • Sigur Ros au Dour Festival

    0639eabb.jpegLe premier nom du Dour Festival 2016 a été révélé ce mardi matin. Il s'agit des extraordinaires Islandais de Sigur Ros. C’est la première fois qu'ils se produiront sur la plaine de la Machine à Feu. Ce retour en live de Sigur Ros s'accompagnera-t-il d'un album? On verra dans les prochain(e)s semaines/mois. 

    D'autres noms du Dour Festival devraient s'ajouter la semaine prochaine et les places seront en vente dès le 2 décembre. 

    >J.C.

  • The Cure au Sportpaleis ... dans un an

    12274608_10152855186339058_2897194887978621214_n.jpgRobert Smith et ses copains sont de retour avec une nouvelle tournée européenne. Celle-ci, prévue pour l'automne ... 2016, passera par Anvers et le Sportpaleis. Ils seront sur la scène anversoise le samedi 12 novembre 2016 avec leur tournée "The Cure Tour 2016". Le communiqué précise: "The Cure passera en revue leurs 37 années de carrière en interprétant les grands classiques de Cure tout en mélangeant tubes, morceaux rarement joués en live et titres inédits."

    >J.C.

  • Benjamin Clementine remporte le Mercury Prize 2015

    benjamin_clementine_micky_clement_2013_2048x1365_01.jpgLe chanteur Benjamin Clementine a remporté vendredi le prestigieux Mercury Prize britannique, le prix récompensant le meilleur album indépendant de l'année. 

    Âgé de 26 ans, Benjamin l'a emporté grâce à son premier album At least for now, battant au passage Aphex Twin, Florence + the Machine ou encore Jamie XX.

    "Je sais que ceci (le prix) concerne la musique, mais je le dédie à ce qui est arrivé il y a environ quatre ou cinq jours à Paris", a-t-il déclaré en larmes. Bien que né à Londres, c'est dans la capitale française qu'il a véritablement reçu sa chance artistiquement. 

  • La Muerte: "On a accouché d'un monstre"

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    En mars 2015, après près de 20 ans d’absence, La Muerte fait un retour fracassant sur la scène de l’AB, avec un nouveau line-up. L’intégralité de ce come-back, unanimement acclamé, est enfin disponible chez Mottow Soundz, dans un luxueux gatefold, sur double vinyl clair fumé 180 gr, avec digital download inclus. Mixé par Dee-J., produit par La Muerte et masterisé à New-York par Alan Douches (Motörhead, Dillinger Escape Plan, Sepultura…). Le groupe jouera encore une fois cet hiver au Pandafest le 19/12. En 2016, La Muerte jouera aux Docks de Lausanne dans le cadre de l’Impetus Festival et sera à l’affiche du Roadburn avec Paradise Lost et Neurosis ainsi qu’au Graspop Cover face digital 2400x2400px.jpgMetal Meeting. Une tournée des clubs est annoncée pour février/mars 2016!

    Comment décide-t-on de faire renaître La Muerte après près de vingt ans d'absence?

    Didier Moens (guitare): "Je n'ai rien décidé. Marc (chant), qui était et est toujours en train de tourner un film, m'a un peu mis devant le fait accompli. Une actrice, Delfine Bafort, ouvrait une sorte de club dans une salle d'expo multimedia à Gand. Elle voulait qu'on vienne jouer trois morceaux pour l'ouverture. Marc savait que je n'étais pas très chaud, mais il s'était déjà engagé. Je n'avais pas envie de retravailler avec l'ancien groupe. Il m'a proposé de bosser avec d'autres, et j'ai trouvé l'idée assez attirante tout en restant très sceptique. J'ai laissé avancer les choses sans moi. Je suis arrivé un peu plus tard dans les répétitions et, au lieu des trois morceaux prévus, il y en avait déjà huit. On a commencé à jouer, et je me suis directement amusé. Je redécouvrais mes propres compos. Je me suis rendu compte qu'on avait accouché d'un monstre, que ce n'était ni passéiste ni nostalgique. Mais au départ, dans mon chef, il n'y avait pas de manque. Je m'étais lancé dans la production, et j'ai tourné comme mixeur avec Paradise Lost, Anthrax, Overkill et Agent Steel. Comme un footballeur qui devient entraîneur ou vendeur dans un magasin de sports, je considérais que j'étais passé à autre chose. Je passais toujours autant de temps dans les loges, mais je n'étais plus sur scène. J'avais l'impression qu'on avait fait ce qu'on avait à faire, et on avait arrêté pour une raison bien précise."

    Et comment l'idée de l'AB est-elle ensuite venue?

    D.M.: "Live Nation a eu vent de cette date gantoise et a proposé qu'on fasse l'Ancienne Belgique. Ils étaient persuadés qu'on pouvait le faire, sans nouveaux morceau, sans album, sans soutien d'un label... Moi, je ne savais plus très la muerte - ab 2015 - pic by Dave Decat - 1.jpgbien où on se situait. Surtout qu'on n'était pas le groupe le plus populaire en Belgique. On avait un peu tous contre nous. Mais on a accepté. Au final, ça a fonctionné. Il y a pourtant très peu de come-backs réussis. Il y en a un de réussi pour dix de ratés. Killing Joke en a fait un très bon, mais je peux te citer dix autres groupes qui ont mal vieilli. Des gars qui ont pris 40 kilos, qui ne savent plus chanter,... Il y avait ce danger. J'avoue que j'avais un peu peur. En tout cas physiquement, car La Muerte est un groupe très physique. Et revenir faire les mêmes cabrioles 20 ans plus tard... j'ai aussi des années d'excès derrière moi. Après La Muerte, je n'ai pas vraiment eu une vie plus saine. J'ai toujours continué à fonctionner la nuit, et je n'ai pas vingt ans de sport dans les pattes."

    Et au final, c'était comment ce concert?

    D.M.: "Très bien, mais le lendemain était un peu douloureux. Marc a souffert."

    Michel Kirby (guitare): "Il y eu du plaisir pour ceux qui avaient découvert La Muerte dans les années 80, mais aussi pour la génération actuelle. Certains sont venus avec leurs gosses. J'ai une fille de 17 ans. Et une de ses copines est venue parce que son père était un fan de la première heure. On n'était pas là pour simplement faire plaisir aux anciens. Mais contenter les nostalgiques, c'était aussi un challenge, car c'était une célébration avec une nouvelle formule. Rejouer comme à l'époque, c'était hors de question. Et ça, ils devaient l'accepter."

    D.M.: "Il y a même un fan qui nous avait vus... 99 fois, et il a adoré le concert de l'AB! Mais bon, La Muerte sera toujours autant détestée. Si tout le monde commence à nous aimer, alors je présume qu'on aura un problème. Ceci dit, tout le monde a toujours dit qu'on était en avance sur notre temps. On était grunge avant le grunge, on était stoner avant le stoner,... Marc avait cette voix avant que des chanteurs de black-metal se mettent à chanter comme ça. L'idée de danger me plaisait assez bien. On ne voulait pas y aller dans la facilité, et rejouer dans le même ordre l'album live de 1994. On voulait retravailler tous les morceaux à cinq plutôt qu'à quatre, avec de La Muerte_EViL Tour.JPGnouvelles personnes. Il y avait une prise de risques. Le groupe a de toute façon toujours été à géométrie variable. Pour beaucoup, La Muerte c'était Marc et moi et d'autres musiciens qui bougeaient. On a quand même eu dix batteurs en dix ans. En tant que membres fondateurs, on s'est octroyé le droit de faire ce qu'on voulait de La Muerte. Les nouveaux musiciens apportent une nouvelle énergie, une nouvelle dynamique, une nouvelle sonorité. Nos morceaux sonnent désormais 2015. J'ai l'impression que tout le monde fait table rase de ce qu'on a fait avant."

    M.K.: "J'ai découvert La Muerte à Dour en 1997, même si je connaissais le nom. A cette époque, les metalleux étaient d'un côté et eux de l'autre. Je me souviens avoir été impressionné par ce concert. Quand je suis arrivé dans le groupe, il a fallu explorer tout ça."

    D.M.: 'J'ai laissé Marc faire le casting, et j'ai donné mon approbation. C'est ça qui a commencé à éveiller mon intérêt pour le projet. Le taureau était excité par un drap rouge. J'y voyais de l'intérêt, car on ne se retrouvait pas avec trois requins de studio qui allaient jouer ce qu'on voulait jouer."

    Le live sorti, pourrait-on s'attendre à un nouvel album?

    D.M.: "On est occupé avec de nouvelles choses, mais je ne sais pas si ça donnera naissance à un album. Marc et moi, on est assez bien dans l'idée de repartir sur nos vieilles habitudes du début. Je m'attends donc plus à quatre ou cinq morceaux sur un 12 inch. Pourquoi pas un 45 tours? On n'en a jamais fait. La Muerte peut fonctionner sans devoir faire un album. On avance, mais c'est une autre dynamique. Car Tino est notamment occupé avec Channel Zero pendant un mois, et Marc avec son long-métrage. On travaille en comité restreint pour le moment. On n'a aucune pression, mais ça ira assez vite."

    M.K.: "On va jouer au Roadburn. Les gens qui vont à ce festival aiment bien avoir un truc unique pour l'événement. Je crois que c'est aussi ça qui nous draine à amener de nouveaux morceaux."

    Pourquoi ne sortir le live qu'en vinyl?

    D.M.: "C'est un choix délibéré. En 1994, on avait sorti la totale en CD, car plus personne ne s'intéressait au vinyl. Mais je n'ose pas imaginer quel bel objet ça aurait pu être en format 33 tours."

    > Un entretien de Christophe Van Impe

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  • De nombreuses dates belges, et un "Secret Show", pour Colline Hill

    L'actualité est chargée pour Colline Hill. Après avoir partagé la scène avec notamment Crosby Stills & Nash, America ou encore Peter Cincotti, la plus belge des Bretonnes fait désormais son petit bout de chemin toute seule. Elle sera en concert chez nous à Gand, à Esneux, à Jeneffe et à Namur dans les prochaines semaines. Mais aussi le 29 novembre àCollinehill.jpg Bruxelles pour un "Secret Show".

    Avec un deuxième album plus intimiste ("Skimmed"), elle explore encore plus profondément l'univers folk/pop qu'elle avait remarquablement installé à ses débuts. Pour "Wishes", elle avait travaillé avec Stuart Brice, connu comme arrangeur de Peter Gabriel et de Kate Bush. Mais cette fois, pour un album réalisé en partie grâce au financement des internautes, elle a laissé les clés de la réalisation à Stéphane Grégoire. Si vous aimez le folk de Johnny Cash ou de Neil Young, cet album est pour vous...

    L'album sortira en vinyle, édition limitée à 200 exemplaires, le 15 décembre!

    > Ch.V.I.