ancienne belgique - Page 2

  • "Ancienne Belgique anno 2015" en musique et images

    Après une fin d'année 2015 chahutée suite aux événements de Paris, la nouvelle saison de l'Ancienne Belgique recommencera à tourner à plein régime à partir de ce week-end.

    L'occasion d'un coup d'oeil dans le rétroviseur assez sympa: un montage de photos de concerts et de l'extérieur de la salle, le tout sous la musique de Royal Blood, un des concerts les plus attendus de l'année écoulée. Que 2016 soit belle! >Ph.S.

     

  • Louise Attaque et Years & Years de retour chez nous

    12208594_10152838229229058_3800687626312387549_n.jpgDeux groupes que l'on aime bien à Sudpop ont annoncé leur venue chez nous ces dernières heures. 

    - Louise Attaque sera le 17 avril à l'Ancienne Belgique (pour rappel, les Français seront déjà le 17 mars à la Rockhal à Esch-sur-Alzette). 

    - Years & Years sera le 3 mars à Forest National et le 4 mars à l'Atelier à Luxembourg. 

    >J.C.

  • Suède à Bruxelles le 6 février

    11986393_1016923375018775_3563182646881825183_n.jpg

    En 2016 (le 22 janvier pour être précis) paraîtra Night Thoughts, le septième album des Anglais de Suède. Certes, le groupe de Brett Anderson ne brille plus comme au temps de sa splendeur, dans les années 90, mais il continue aussi à tourner. C'est ainsi que le combo sera à Bruxelles le 6 février à l'Ancienne Belgique. Avec un concert qui sera composé de deux parties: les Anglais joueront tout d'abord l'intégralité du nouvel album, avant d'enchaîner avec leurs plus grands tubes. 

    >J.C.

  • Un bon coup de pied au cul, merci Sleaford Mods

    On les imaginerait bien sur l'estrade d'un vieux pub crado, mais c'est à l'Ancienne Belgique que Sleaford Mods a donné mardi un nouveau concert en Belgique. Une expérience nous menant droit dans les rues moroses quelque part en Angleterre.

    Elle était bien jolie l'AB Box, avec ses lampes au plafond et toutes ces loupiotes blanches sur les rideaux rouges tirés. La scène semblait aussi bien grande avec comme décor une quinzaine de spots lumineux et comme seul instrument un laptop (recouvert de grands stickers "Fuck You" ou représentant des feuilles de cannabis) déposé sur trois casiers de Belle-Vue. 

    sleaford mods,ancienne belgique

    C'est pourtant un autre breuvage (de la Bulmers?) qu'Andrew Fearn, arborant un superbe t-shirt "Make Tea Not War", siphonnait tout au long de l'heure de concert. Et la confirmation d'avoir en face de nous un phénomène. Il appuie sur une touche de l'ordi, recule d'un mètre ou deux, met sa main droite dans la poche, tient sa bière de l'autre, et se dandine en prononçant de temps en temps les paroles. Punt aan de lijn.

    Pendant ce temps, son pote Jason Williamson n'est pas en reste: il vocifère en se passant énergiquement les doigts sur le crâne ou en exécutant toujours le même pas de danse. Lui était à l'eau, mais c'est du feu qui sort de sa bouche, là où les beats ne sont qu'un (solide) point d'appui. 

    sleaford mods,ancienne belgiqueLes rêves d'adolescent, ça fait longtemps qu'il les a oubliés. Maintenant, il a quarante ans et des, et nous parle de la vie à coup de "fuck" et de "cunt". Ce pourrait n'être qu'un long monologue répétitif, où on ne comprend d'ailleurs pas grand chose (à part des titres, comme "No One's Bothered" ou "Jolly Fucker"), mais on a l'impression d'être d'accord avec chaque parole où on devine un sarcasme certain. Y'a rien à faire, ça nous parle et on est entraîné par l'énergie et le style. Ils quittent la scène avec un petit doigt d'honneur, avant de réapparaître rapidement pour le rappel. 

    Après "Tarantula Deadly Cargo", Jason Williamson nous demande de l'inviter encore à Bruxelles, encourageant un pogo naissant et fêté avec un déluge de gobelets en sa direction, sans faire sourciller notre bonhomme. Eat that Royal Blood! Même quand deux-trois personnes montent sur scène... avant que ce ne soit Andrew lui-même qui file un coup de pied au derrière de l'un d'eux pour le faire (gentiment) tomber. Tranquillou et finalement logique pour un concert qui a donné un vrai "kick" aux spectateurs.  >Philippe Sadre 

    >Photos de Denoual Coatleven

     

  • Wolf Alice et Grimes à l'Atelier

    12003287_958792347496063_4006015994455766070_n.jpgWolf Alice, le groupe rock anglais qui fait figure de révélation en 2015, viendra chez nous le 18 novembre prochain (au Bota) et le 12 février 2016 au Trix à Anvers. Mais le quatuor venu de Londres sera également en visite au Grand-Duché de Luxembourg, du côté de l'Atelier, le 20 février. 

    La même salle luxembourgeois accueillera également quelques jours plus tard, le 2 mars pour être précis, la formidable Claire Boucher, mieux connue sous son nom de scène : Grimes. Un show lors duquel cette jeune Canadienne fera découvrir des morceaux d'un nouvel album en préparation. Elle en fera de même le lendemain à l'Ancienne Belgique. 

    Des rendez-vous à ne pas manquer ! 

    >J.C.

     

  • Son Lux, toujours aussi captivant

    Les Américains de Son Lux, en charmante compagnie, ont brillamment donné vie à leurs chansons ce soir dans une Ancienne Belgique n'affichant pas complet. Et c'est dommage!

    "Je suis monté d'un étage sans m'en rendre compte?" se demande-t-on en voyant les sièges commencer de manière très avancée. Finalement non, on n'est pas encore bourré de la veille, mais la salle est bien en configuration Flex. 

    ancienne belgique,son lux,bones

    Bref, passé cette frayeur, on se concentre sur le set d'Olga Bell. Née en Russie et élevée en Alaska, la blonde s'est maintenant installée à Brooklyn. L'EP "Incitiation", son troisième effort studio, est sorti vendredi dernier, quelle belle occasion de le présenter sur scène. L'omniprésence de beats très bigarrés et les efforts déployés pour les mettre (et parfois pas) en marche ont un peu déteint sur un ensemble pas mal. Elle reviendra...

    ancienne belgique,son lux,bones

    Le temps de voir les premiers rangs se resserrer légèrement, Ryan Lotte et ses deux nouveaux et désormais officiellement membres du groupe montent sur scène. On était tombé sous le charme de Son Lux aux Nuits du Botanique en 2014, on attendait avec impatience de revoir les Américains, de passage ne Europe avec leur dernier album "Bones".

    Une intro et c'est d'ailleurs "Your Day Will Come" du dernier-né qui ouvrait un concert de haute qualité. Le chanteur semble particulièrement motivé, lâchant un petit "Wooo!" de contentement pendant "Change Is Everything". Suit "Undone", démarrant en douceur puis ressemblant à un petit cousin mélancolique et destroy de "15 step" de Radiohead. En fondu, "Easy" vient s'installer confortablement dans nos oreilles pendant de longues minutes, à tel point qu'on est surpris de rétendre le mot "Easy" à la fin... Amusant également de voir ce clavier incliné vers l'avant à 60 degrés!

    ancienne belgique,son lux,bones

    Son Lux parvient à donner beaucoup de vie et d'épaisseur à ses chansons sur scène, captivant le public du début à la fin. "Now I Want" en est un bel exemple, avant le retour d'Olga ("Une fille, ça va changer!" s'exclame Ryan, qui semble particulièrement apprécier notre pays) pour deux chansons: une prestation tout en sourires pendant "This Time" et "You Don't Know Me".

    Elle sera également revenue après le rappel pour le final "Lost It To Trying", qui vaut bien mieux qu'un spot publicitaire de plus pour une voiture. Frissons au début, avant une deuxième partie de chanson placée sous le signe de la fête et de la danse pour un public heureux.>Philippe Sadre

     

  • The Vaccines porte bien son nom

    Le quatuor anglais a satisfait ses fans belges avec un bon mix entre ses chansons connues et ses nouvelles compositions. De quoi oublier la morosité d'un temps pluvieux et d'un début de semaine.

    the vaccines,ancienne belgique

    On n'avait pour une fois pas pris le temps de checker qui assurait la première partie. On est donc étonné de voir la salle déjà fort bien remplie et d'entendre une chanson qui nous dit quelques chose: "Make You Mine" des Américains de Family Of The Year. Un "hit radiophonique" comme on dit, mais rien en comparaison avec "Hero", avec une très classe invitée, qui a fait chanter toute l'AB. Une prestation un peu "américaine" dans l'attitude mais en version sobre et finalement fort réussie.

    Des hits radiophoniques, The Vaccines en a quelques-uns en poche. Des habitués des podiums belges qui ont sorti en mai dernier "English Graffiti", leur troisième album. C'est d'ailleurs "Handsome" qui ouvrait le set. D'une manière générale, ces nouveaux morceaux ne semblaient pas aussi catchy que leurs prédécesseurs, même si le public était chaud d'entrée. Les plus mielleux "Dream Lover" et "Give Me A Sign" par exemple passaient nettement moins bien.

    the vaccines,ancienne belgique

    "Wetsuit" est lui du genre plus "fédérateur" et il a parfaitement rempli son rôle. Un peu plus tard, le duo "Post Break-Up Sex" et le terrrrriblement charmant "Melody Calling" ont donné ont donné des petits frissons de bonheur. "Teenage Icon", "20/20" et surtout "I Always Knew" ont quant à eux fait remonter la température.

    Après la pause, le chanteur Justin Hayward-Young entonne en acoustique "No Hope" après avoir expliqué en rigolant que "oui, je sais que j'avais déjà un t-shirt du groupe la dernière fois à Bruxelles; et non, je ne suis pas un panneau publicitaire sur pattes". "Norgaard", traitant de leur sujet favori, les filles, termine un rappel sympa. >Philippe Sadre

  • Kula Shaker à l'Ancienne Belgique le 18 février prochain

    kula-shaker.jpgDans la rubrique groupe british phare des 90's, voilà un retour qui fait sourire, dans le bon sens du terme. Le rock psyché des Londoniens a gardé sa pêche à l'écoute en 2015 et sera de retour dans les bacs l'année prochaine.

    Aaah, les 90's, la période où il y avait de la musique sur MCM, MTV et tout ça. Parmi la masse de groupes britanniques, Kula Shaker a directement trouvé sa voie. Deux albums et c'était le split en 2000. Six ans plus tard, après une escapade solo, le chanteur Crispian Mills retrouvait ses potes pour enregistrer deux nouvelles plaques.

    Le silence radio depuis 2010 prend donc progressivement fin avec l'annonce d'un album ("Eclipse", prévu pour 2016) et une tournée qui passera par l'AB Club (!) le 18 février prochain. Ci-dessous, un teaser du groupe et une petite "vieillerie" appréciable. >Ph.S.

      

  • Le deuxième album de Chvrches en écoute avant sa sortie

    chvrches,ancienne belgiquePresque deux ans jour pour jour après leur premier album "The Bones of What You Believe", les Ecossais de Chvrches sont déjà de retour sur le devant de la scène avec un deuxième opus et une tournée à travers le monde.

    Sa sortie est officiellement prévue ce vendredi, mais "Every Open Eye" est disponible sur internet depuis hier. Evidemment, à l'écoute du premier single "Leave A Trace" (et à la vision de la vidéo...), on peut ressortir les clichés d'album plus mature, son plus pop et maîtrisé, chanteuse plus "adulte" et mise en avant, etc. Mais les fans de la première heures retrouveront également tous les ingrédients qui ont fait le succès du premier album, entre synthés rebondissants et cette légère urgence dans la voix de Miss Mayberry. On est d'ailleurs tout surpris de ne pas l'entendre sur "High Enough To Carry You Over" (chanté par Martin Doherty, un des deux garçons du groupes), juste de quoi apprécier encore plus la retrouver par la suite.

    La suite, c'est maintenant une tournée avec l'Amérique du Nord et l'Europe avant d'enchaîner sur l'Australie et la Nouvelle-Zélande début 2016. Et les gros festivals l'été prochain, on en est svr. >Philippe Sadre

     

    En écoute http://po.st/ChvNPR

    En concert: à l'Ancienne Belgique le 14 novembre

     

  • Un samedi soir avec des potes et Brand New


    Quelques jours avant la tornade Muse, l'Ancienne Belgique configuration "Box" accueillait les Américains de Brand New. Quatre albums au compteur, un nouveau single sorti en 2015, des fans bien en voix, dont deux camarades anglais fans de la première heure.

    Voilà un de ces groupes dont on a entendu parler "via via", mais qu'on ne connaît pas... L'anniversaire de nos deux amis Wayne et Ashley nous a permis samedi de combler cette lacune et de leur faire plaisir (il fallait les voir... et entendre beugler les paroles!) par la même occasion! 

    ancienne belgique,brand new

    On ne va pas vous mentir, les premières chansons ont laissé une impression un peu, comment dire... Jugez plutôt: un mélange de "Avril Lavigne avec des couilles", "Linkin Park avec une couille" et "Papa Roach version pop". On nous avait prévenu d'un certain niveau d'"emo", on l'avait peut-être sous-estimé. Au fil des chansons, on s'habitue toutefois, et même si on ne peut pas dire que toute la salle était remplie de "die-hard" fans, il y avait assez de réponse de la part du public pour qualifier l'ambiance de "bonne". 

    "Daisy" fait bouger la tête avec son rythme un peu hip-hop (avant les cris habituels du refrain) tandis que la partie calme de "Luca" est la bande-son parfaite aux étoiles apparues sur les rideaux et le plafond de l'AB. "Mene" le fameux nouveau single apparu plus tôt cette année fait partie du rappel, avec "You Won't Know" en clôture. Une intro nous faisant un peu penser à Archive et une fin expérimentale. 

    Le chanteur Jesse Lacey n'ayant pas beaucoup parlé pendant le concert, laissons le mot de la fin pour nos amis: Wayne a préféré "Sowing Season" et Ashley a particulièrement apprécié "Degausser" ("An emotional explosion of creative excellence all over my face and ear holes!" dixit Wayne), tous les deux issus de l'album "The Devil and God Are Raging Inside Me". Une petite bière, des potes et de la musique, comment réussir son samedi soir...! >Philippe Sadre