botanique - Page 3

  • Deux dates pour Milky Chance, une pour Nick Mulvey

    le-premier-album-de-milky-chance-sadnecessary.jpgLes Allemands de Milky Chance et leur tube "Stolen Dance" seront de retour chez nous très bientôt. Ils passeront le mercredi 11 février. Les préventes démarrent ce mercredi 17 septembre à 11 heures à l'Ancienne Belgique à Bruxelles, puis le 15 février à la Rockhal d'Esche-sur-Alzette.

    L'Anglais Nick Mulvey sera, lui, le mardi 25 novembre au Botanique.

  • Nuits du Bota (J3): Pas de panne d'électro à l'Orangerie

    La soirée consacrée au label "Naïveté Disco" avait été déprogrammée du Chapiteau pour faire place à Mac DeMarco et à la révélation belge Mountain Bike notamment. On ne peut pourtant décemment pas parler de "soirée dévaluée". Une chose est sûre, avec quatre concerts au programme, les artistes devaient entrer directement dans le vif du sujet.

    2013Samaris_Samaris600G290713.jpg

    Allons-y donc avec les jeunes gens de Samaris. Fans de Panini, non, il ne s'agit pas du joueur grec numéro 212 de votre collection "Coupe du Monde 2014". Ces Islandais ont mis sur pied un concept original, mettant en valeur des poèmes locaux du 19e siècle sur un fond unissant l'électro à la clarinette. Cette dernière apporte un côté apaisant à des beats plutôt atmosphériques voire inquiétants.

    Malgré un lightshow minimaliste, les deux musiciens et la chanteuse captent directement l'attention avec simplicité et de fraîcheur même quand la chanteuse Jófríður Ákadóttir (on a essayé sans copier-coller) évoque les frites, les gaufres et la Westmalle comme souvenirs de leur premier passage en Belgique. Espérons pour eux et pour nous qu'il y en ait d'autres!

    De la fraîcheur, il y en avait nettement moins lors de l'apparition sur scène de Thomas Azier. Le compteur de décibels s'est certainement affolé au moment où le Néerlandais basé à Berlin et son comparse ont fait déferler une musique se voulant industrielle mais enrobée d'une prestation surjouée. A ce niveau, collaboration avec et son passage en première partie du même Stromae lui a certainement apporté une base de fans en Belgique. Par contre, le visuel, rempli de feu et d'acier, a bien rempli son rôle.

    homepage_large.0271d9b8.jpg

    On atteint également un autre degré quand les jumelles de Say Lou Lou débarquent dans une Orangerie (très) gentiment remplie, tant Elektra et Miranda Kilbey, bientôt 23 ans, débordent de sensualité. La blonde et la brune proposent une pop surfant parfaitement sur leur ADN mi-suédois mi-australien. En frôlant (juste...) les bords de la caricature, on dirait qu'ABBA s'est mélangé à Natalie Imbruglia.

    Certains refrains semblent un peu trop formatés "X-Factor" mais l'ensemble laisse un goût fort agréable dans les oreilles. A l'instar du single "Julian" qui révèle un côté plus mystérieux. Et puis, on aime leur côté espiègle quand elles nous expliquent s'être brûlées les joues en s'endormant au soleil dans le parc du Botanique ou quand Elektra chipe le verre de whiskard des mains de Miranda...

    La soirée se clôturait avec le trio mancunien We Have Band, qui a récemment sorti "Movements", son troisième album. Alternant voix féminine et masculine, le groupe déploie une belle énergie qui amène le petit paquet de fans juste devant eux à rapidement sautiller. Des singles comme "Where Are You People?" ou "Someone" sont irrémédiablement catchy et mis en valeur par une setlist intelligente. C'est comme si les sonorités 80's qu'on pense reconnaître étaient bourrés de petite pilules "rock", mais parfois un peu trop de la même couleur. Le dansant "You Came Out" voit les Anglais quitter la scène pour revenir pour un petit rappel et des applaudissements mérités.

    Bref, de la pêche à défaut d'une claque.

    > Philippe Sadre

    (Suite à un problème technique, cette chronique n'a pu être placée en ligne le lendemain de la soirée, désolééé!)


  • Nuits Bota (J2): La fragilité de Cat Power

    L'Américaine lançait hier à Bruxelles sa tournée européenne "solo", moins d'un an après avoir présenté à l'Ancienne Belgique son neuvième album studio "Sun". Une soirée en contrastes.

    En lever de rideau, Appaloosa, un binôme électro franco-allemand dont seule la première partie était présente sur scène, sous la forme de la chanteuse Anne-Laure Keib. Une pote à Cat Power dans le New-York du début des 90's, quand les deux partageaient un logement et n'avaient pas beaucoup de sous. Une amitié qui a perduré et qui a déjà vu Appaloosa jouer auparavant en première partie de l'Américaine.

    Seulement voilà... Voix plus qu'incertaine, gestes maladroits... Même lorsqu'elle déclare être plus à l'aise après trois-quatre morceaux, on n'y croit pas trop. "Forever is a long time" a-t-elle glissé: pour les spectateurs aussi apparemment vu les applaudissements nourris qui ont suivi l'annonce de la dernière chanson. Elle a tout de même remballé son laptop avec un sourire et quelques encouragements.

    the_greatest-cat_power_480.jpg

    Des prestations chaotiques, Chan Marshall aka Cat Power en a livré pas mal, avant de se forger une meilleure réputation scénique ces dernières années. Son entrée en scène laisse pourtant craindre le pire, entre les deux minutes prises pour régler la sangle mal placée de sa guitare et les premiers "Sorry" d'une très longue série. "Thank you for supporting me" dit-elle d'un ton mal assuré au public, qui l'encourage avec retenue.

    Ce concert en solo (2/3 à la guitare, 1/3 au piano) s'adresse bien en premier lieu aux fans, qui semblent ravis de voir leur idole malgré ses nombreuses approximations et monologues sur un accord raté ou sur le son. Heureusement, elle garde pour elle un catalogue de qualité et, lorsqu'elle n'interrompt pas ses chansons pour mille et une raison, on a droit à des versions prenantes de "No Matter", "Names", "Bully" ou "Sea of Love". De nombreux artistes ne la citent pas en exemple pour rien, tant ce combo voix/musique, même en version minimaliste, peut donner de l'émotion. "Je voudrais bien la faire celle-là" a-t-elle lancé en introduction de "The Greatest". Mission plutôt réussie.

    Après une heure quarante-cinq de concert où elle semble s'être battue pour offrir un ensemble le plus cohérent possible au public, elle termine avec une petite ritournelle commençant par "Framboise je t'aime" qu'elle jouait "dans les rues à Paris en faisant la manche". Les lumières se rallument, la musique sort des haut-parleurs dans la salle. Et là, ça en devient presque touchant: elle reste sur scène, fragile, limite hébétée, pour distribuer lentement sa setlist et des roses blanches aux spectateurs qui, en échange, lui offrent du chocolat et des mots affectueux. On croit avoir décelé des larmes, mais rien n'est moins sûr dans cette drôle de soirée dont on se souviendra.

    > Philippe Sadre


  • BRNS balance un premier extrait de son album

    BRNS-500x400.jpgAprès un EP qui a fait sensation en Belgique comme en France (voire un peu partout en Europe), les Bruxellois de BRNS publieront leur premier album, Patine, le 25 août. 

    En attendant, ils ont balancé un premier single, "Void". Ce dernier est déjà dispo sur iTunes et sortira en version vinyle le 19 avril lors du Record Store Day.

    BRNS sera aussi en concert le 16 mai au Botanique (mais c'est déjà complet) et le 28 avril à la Rockhal à Esch-sur-Alzette. 


  • Maximo Park en interview : "La tournée qui débute ce lundi à Bruxelles nous excite"

    Maximo Park.jpgMaxïmo Park a une grosse actu en ce moment: leur nouvel album (le cinquième) est sorti voici quelques jours et une grande tournée débute. Le groupe de Newcastle sera à Bruxelles ce lundi soir et au Luxembourg (à la Rockhal) le 24 février.  Le chanteur, Paul Smith, nous a accordé une interview voici quelques jours. A lire ci-dessous.

    Paul, les deux premiers singles de votre nouvel album Too Much Information, "Brain Cells" et "Leave This Island", étaient très calmes, sombres et électroniques. Cela avait de quoi décontenancer un peu votre public...
    Oui et non. En sortant d’abord ces deux premiers morceaux, on voulait surtout attirer l’attention
    sur notre capacité à faire autre chose que du rock à guitares.
    Pour ceux qui ne nous connaissent pas, ces morceaux peuvent être une porte d’entrée intéressante vers notre univers. Et pour nos fans, c’est l’occasion de nous découvrir différemment.
    Vous n’avez pas peur de dérouter les fans ?Maximo-Park album.jpg
    Non. Je crois qu’il est important d’essayer de faire de nouvelles choses. On avait envie de changement. Mais que les fans se rassurent : l’album est très diversifié… On continue à faire du Maxïmo Park !
    Vous n’en avez donc pas marre des guitares…
    Non, pas du tout ! Certains morceaux sont même très rock, limite punk. L’album est très éclectique. Nous écoutons tous des choses très différentes. Dans Maxïmo Park, certains aiment la musique électronique, d’autres écoutent de la techno, d’autres encore de la country ou du rock… Bref, le
    disque est un mélange de toutes ces influences. Personnellement, j’ai même écouté les Pet Shop Boys durant l’enregistrement !
    Vous êtes réputé pour être un groupe très « littéraire », limite intello…
    Oui, c’est vrai qu’on lit beaucoup.  Pour ma part, cela influence les textes que j’écris. Durant l’enregistrement du disque, j’ai beaucoup lu Don DeLillo par exemple. C’était très inspirant !
    À quoi fait allusion le titre de l’album, Too much Information ?
    Justement, au fait que nous soyons très bavards dans nos paroles… Pour certains, faire de la
    musique pop avec de vraies paroles, c’est « trop d’informations »… C’est cela que traduit ce
    titre.
    De tous les groupes qui incarnaient le renouveau du rock anglais au début des années 2000, vous êtes l’un des rares survivants, avec Franz Ferdinand… C’est quoi, votre secret pour durer ?
    Dans Maxïmo Park, il n’y a pas de leader. C’est une vraie collaboration entre nous, tout le monde s’implique, tout en gardant sa liberté d’aller vers des horizons différents. On ne fait pas de plan de carrière, on n’exploite pas un filon, et au final on continue tout simplement à aimer ce que l’on fait.
    La tournée débute en Belgique et au Luxembourg. Excité ?
    Bien sûr ! Vous aurez la primeur de notre tout nouveau show! Pour l’instant, nous n’avons joué les nouveaux morceaux que pour des radios anglaises… Mais on sait que l’ambiance est bonne au Luxembourg, nous sommes impatients de voir ce que cela donne !
    Pas trop difficile de reproduire les sonorités électroniques des nouvelles chansons sur scène ?
    C’est vrai que tant qu’on est en studio, on ne pense pas à cela. On se contente de faire les meilleures chansons possibles, mais on ne pense pas à comment elles vont sonner en live ! (rires) Mais il y avait déjà des claviers sur scène, des boîtes à rythme, etc. Une chose est sûre : nos concerts resteront très énergiques !

    Interview réalisée par Romain Goffinet

  • Kaiser Chiefs au Bota, Skip The Use à l'AB

    Bota.gifQuelques concerts viennent d'être annoncés ces dernières heures dans la capitale. C'est ainsi que les Anglais de Kaiser Chiefs seront à l'Orangerie du Botanique le 23 avril. Une petite salle pour un groupe habitué à évoluer sur de plus grands scènes.

    Du côté de l'Ancienne Belgique, on retient la venue de Skip The Use ... la veille, le 22 avril, mais aussi celle d'un duo qu'on n'aime beaucoup, Cults, le 14 mars. Joan Wasser, plus connue sous le nom de Joan As Police Woman, sera, elle, de passage le 16 mars. A noter aussi que le concert de Forest Swords prévu le 6 avril est sold-out !

  • Alex Hepburn à l'Atelier le 23 octobre et au Botanique le 30 octobre

    5fc6ad6a21e579a0357ddbf4c0845afd.jpegLa jeune chanteuse britannique Alex Hepburn sera au Grand-Duché de Luxembourg, à l'Atelier, le 23 octobre prochain puis à Bruxelles, au Botanique, le 30. L'occasion de jeter une oreille à son hit "Under" en live...


  • AlunaGeorge et The Dodos à Bruxelles en novembre

    alunageorge.jpgLe 3 novembre prochain, l'excellent groupe pop américain The Dodos se produira au Botanique à Bruxelles.

    Quelques jours plus tard, le 11 novembre, ce sera au tour du l'électro d'AlunaGeorge de faire son retour dans nos contrées. Cette fois à l'Ancienne Belgique. 

  • The Black Angels et Born Ruffians seront au Bota

    Black.jpgDeux bons groupes "underground", les excellents rockeurs psychés The Black Angels (le 11 septembre) et les Canadiens (branchés "indie") de Born Ruffians (le 30 septembre), seront de passage au Botanique pour la rentrée scolaire.