Sudpop - Page 5

  • Placebo sera tête d'affiche aux Ardentes

    Les organisateurs du festival des Ardentes ont annoncé ce vendredi sa première tête d'affiche de l'édition 2017. Il s'agit de Placebo. Le groupe de Brian Molto poursuivra aux Ardentes sa tournée "20 Years of Placebo" et sera à Liège pour une date exclusive sur le sol belge cet été. Placebo sera là le 8 juillet.  

  • My Diligence (le 10/12 chez Zik-Zak): "La base de tout, c'est une passion commune pour le stoner"

    Depuis un concert dévastateur au Club de l'AB lors de la soirée de reformation de La Muerte, My Diligence s'est inscrit comme un groupe qui compte dans le paysage rock bruxellois. En attendant un deuxième album appelé à sortir en 2017, ils viennent de proposer un clip novateur en 360° pour "Aliens on the Moon". Ce vendredi, ils seront au VK en compagnie de Cocaine Piss et d'It It Anita. Et ensuite, en tête d'affiche pour la dernière date de leur tournée avant une longue pause scénique, le 10 décembre chez Zik-Zak à Ittre. Leur histoire, elle débute en 2013, moment choisi par François et John pour quitter Huy pour la capitale...

    Gabriel (batterie): « On a l’habitude de dire que le groupe a été créé en 2013, car c’est là que c’est devenu sérieux. François et John venaient de la scène hardcore, et moi de quelque chose de plutôt pop-rock. Ils aspiraient à faire de la musique moins hard, et moi c'était justement le contraire. C’est David, le bassiste deDiligence2.jpg l’époque, qui nous a mis en relation. On a vu qu’on avait des influences communes, notamment tous les groupes de stoner. Mais aussi des trucs plus costauds comme Neurosis. »

    François (guitare): « Arrivés à Bruxelles, on en avait marre de jouer dans des bars devant dix pelés. Nos influences ont alors évolué. On a même commencé à écouter de la pop. »

    John (chant/guitare): « On avait besoin de faire plus de mélodies, de couplets et de refrains, un truc plus construit. Avant, c’était beaucoup plus chaotique. »

    Et donc, l'influence commune c'est le stoner?

    Gabriel : « Oui, mais le stoner c’est super large. La base, c’est Kyuss. Après, le genre s’est élargi. Peut-on encore dire que les Queens of the Stone Age font du stoner ? »

    John : « Alors qu’à la base, ils viennent de là. Mais c’est désormais du « desert rock ». Si on devait se comparer au pur et dur stoner, ce qu’on fait est quand même vachement soft.»

    Gabriel : « Aujourd’hui, le Desert Fest rassemble aussi du doom, du sludge, du psyché,… Notre point commun en fait, c’est qu’on adore tous Queens of the Stone Age. »

    Et At The Drive In?

    François:  « Oui, on adore. J’étais d'ailleurs présent au concert de reformation à l’AB. C’était terrible, j’avais à nouveau 14 ans quoi. »

    Pourquoi, depuis la sortie de l'album, vous êtes-vous séparés du bassiste?

    John : « C'est lié à des bisbrouilles de groupe, comme il en arrive partout. Au final, on est bien à trois. Y a-t-il encore beaucoup de groupes en formation classique ? Regarde Royal Blood. En plus, visuellement, ça donne plutôt bien. »

    Gabriel : « C’était pourtant un vrai challenge technique. Mais, à trois, on ne s’est jamais pris la tête, alors qu'avant c'était le cas. »

    Vous aviez joué au club de l'AB le soir de la reformation de La Muerte. Quel est le lien entre ce groupe et le vôtre?

    Gabriel : « On travaille avec Michel Will, qui n’est pas notre manager mais qui est un peu notre conseiller, notre confident. A l’époque de faire l’album, il nous a présenté Didier Moens, guitariste de La Muerte et qui a finalement produit notre album. La Muerte, c’est un groupe légendaire. On aime leur musique, même si on ne s’y retrouve pas Diligence1.jpgforcément. En plus, pour la petite histoire, on leur a un peu donné goût de refaire la musique. Ce n’était pas du tout dans leurs prérogatives à l'époque. Didier était venu jouer avec nous à notre release party de l’EP chez Madame Moustache. Il n’avait plus touché une guitare depuis 15 ans. Marc était présent dans la salle, et on avait fait une reprise de La Muerte. Ils ont discuté après le concert, et ont eu envie de reformer le groupe. Quelque part, on a joué un rôle. Didier sera toujours notre papa. »

    Peut-on dire que c'est vraiment à l'AB que tout a commencé?

    Gabriel : « Absolument. Pour l’AB, on avait pris Vincent Philippart, l’ingénieur du son de Queens of the Stone Age, dEUS, Mauro Pawlowski, Evil Superstars. Plein de gens qui étaient au concert de La Muerte sont montés, et là on a vraiment mis la patate. A partir de cette date-là, les gens ont commencé à nous prendre au sérieux. S’il n’y avait eu que le Propulse, où ça s’était mal passé, on jouerait peut-être aujourd'hui dans des fêtes d’anniversaire. Or, suite à l'AB, on a fait environ 80 concerts ! »

    Avez-vous d'autres souvenirs de dates mémorables?

    François : « Dour, l’Atelier à Huy et le BSF. Au BSF, on jouait avant Thiéfaine et Luke, devant un public qui n’était pas du tout le nôtre, et ça s’était super bien passé. On a fait aussi quelques chouettes concerts en Suisse. »

    John : « Tout le monde voit la Suisse comme un pays calme, mais c’est super rock. Les gens picolent et font la fête à mort. Ce sont des Liégeois ou Bruxellois, mais propres ! »

    François : « Il y a deux semaines, on a aussi joué à Paris, en hommage à un pote à nous qui est décédé au Bataclan. »

    Comment vous est venue l'idée de faire un clip en 360°?

    François : « John et moi, c’est notre boulot de faire des vidéos. On bosse là-dedans au quotidien. Je suis hyper excité par la 360°. Dès que je mets un casque, je suis comme un gosse. Techniquement, c’était hyper gai à faire. »

    John : « On a trouvé que cette idée était vachement cool. On a essayé de pousser le truc encore plus loin. Par moment, dans le clip, on est douze quoi ! »

    Gabriel : « En plus, c'est un morceau qu’on n’avait pas spécialement prévu de sortir maintenant. C’est une prémisse du nouvel album, mais ce n’est pas pour autant que l’album sonnera comme ça. Si ça tombe, il ne sera même pas dessus. Mais, on avait envie d’offrir ça aux fans. »

    > Un entretien de Christophe Van Impe

     

  • On ajoute les Kings of Leon à Rock Werchter

    15181190_10154730698025699_7451872531968089104_n.jpgAprès Arcade Fire, Radiohead, Foo Fighters, Blink-182, Linkin Park et System of A Down, c'est Kings of Leon qui s'ajoute à l'affiche de Rock Werchter 2017. 

    Les Américains joueront le jeudi 29 juin. 

  • Le premier nom du Dour Festival 2017 vient de débouler...

    15232180_10157779072805257_4925702206646241086_n.jpgAlors que les organisateurs des Ardentes annonceront leur première tête d'affiche vendredi, ceux du Festival de Dour ont publié sur les réseaux sociaux ce mardi le premier nom de leur édition 2017. Il s'agit des déjantés Sud-Africains de Die Antwoord. 

  • Great Mountain Fire et d'autres au Bota les 16 et 17/12. On a des places pour vous!

    Envie d'un concert de Great Mountain Fire pour les fêtes?
    Le 16 décembre, les Bruxellois seront bientôt de passage au Bota, en compagnie de OY, Napoleon Gold et Kiol. Et le lendemain, ce sont Thylacine, Ogris Debris et Haring qui se relaieront dans les différentes salles. GMF.jpg
     
    Cet événement EUROPAVOX s’inscrit dans le cadre d’une double soirée de concerts pour la promotion de la diversité musicale européenne.​

    S’appuyant sur une relation historique, 7 partenaires de 7 pays différents ont été réunis pour concevoir, réaliser et déployer l’EUROPAVOX PROJECT afin de faciliter la mise en œuvre de collaborations à l’échelle de notre continent. Le but est de rassembler la jeunesse européenne autour d’une expérience de musique live internationale et interactive !

    Vous voulez assister à ces concerts?

    On a 2x1 places à vous offrir! Répondez juste à la question suivante, par mail à christophe.vanimpe@sudpresse.be

    Question: sous quel nom Great Mountain Fire avait-il débuté sa carrière?

  • Blink-182 à Rock Werchter

    15219639_10154719391775699_2274167755547293217_n.jpgRock Werchter a ajouté ce vendredi un nouveau nom à son édition 2017 : les rockeurs américains de Blink-182. Ils joueront le samedi 1er juillet, soit le même jour que Linkin Park et System of A Down.

    Pour rappel, trois autres noms ont déjà été révélés : Arcade Fire (le jeudi 29 juin), Radiohead (le vendredi 30 juin) et Foo Fighters (le dimanche 2 juillet). 

     

  • Rammstein au Graspop

    15094988_1382512091788945_701600925624766532_n.jpgLe festival du Graspop vient d'annoncer le nom de la première tête d'affiche de son édition 2017. Et c'est du lourd puisqu'il s'agit de Rammstein! 

    Les Allemands seront là le vendredi 16 juin. A noter que selon l'annonce des organisateurs, il s'agira de leur seul concert dans le Benelux cet été. 

    Les places seront en vente à partir du 24 novembre. 

  • Les premiers noms des Nuits Botanique 2017 !

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    En mai prochain auront lieu les Nuits Botaniques 2017. Les premiers noms ont été balancés ce mardi. Découvrez-les ci-dessous. On retiendra ceux d'Angel Olsen, Ryley Walker, Broken Back ou Shannon Wright. 

    Samedi 13 mai : 

    Max Cooper presents "Emergence"

    The Comet is Coming

    Dimanche 14 mai : 

    Gruppo Di Pawlowski - Cocaine Piss

    Mardi 16 mai : 

    Shannon Wright

    Mercredi 17 mai :

    Angel Olsen - Ryley Walker

    Jeudi 18 mai :

    Tim Dup - Eddy De Pretto

    Thor Harris & Friends

    Vendredi 19 mai :

    Broken Back - Napkey 

  • Julien Doré, on l'a aimé sur les bords du lac

    Lundi soir, Julien Doré était de passage en Belgique pour un showcase Radio Contact/Plug RTL (très prochainement, un Black Pass sera consacré à l'artiste sur Plug). Une agréable coutume chez lui, qui a toujours eu pour habitude de tester ses morceaux en live devant quelques centaines de privilégiés. Pour la sortie de "Bichon", il avait fait ça sous les dorures du Trianon à Paris. Il avait alors joué tout son deuxième album dans l'ordre, pour terminer par un duo d'anthologie avec son maître à penser Christophe sur "La Dolce Vita".

    Cette fois, la Belgique, où sa cote de popularité ne cesse de grandir au fil des albums, a également eu droit à un tel honneur. Dans unJulien.jpg endroit symbolique, puisque dans une salle feutrée du Château du Lac de Genval, en référence au titre de son dernier single. Pour une de ses premières longues apparitions en live depuis la sortie de "&", le Nîmois nous aura une nouvelle fois subjugués. Dans une formule un tantinet plus intimiste, avec deux musiciens de moins que ce qu'il proposera sur la tournée (dont l'insolent de talent Arman Méliès, actuellement sur la route), il a fait preuve de sensibilité, d'humour, de générosité et de lâcher-prise. Bref, tout ce qu'on attendait de sa part. Certes, son dernier album peut paraître un peu déstabilisant pour le grand public. Notamment par la disparition du second degré, qu'on retrouvait sur des morceaux plus légers comme "Les Limites" ou "Kiss Me Forever". Mais Julien Doré, ce n'est de toute façon pas pour cet aspect de son oeuvre qu'on l'aime profondément.

    Alors, quand il débute son showcase sur "Mon Echo", une des pépites de "&", on est directement sous le charme. Après "Le Lac", "Beyrouth" et "Coco Câline", il puise dans "Love" avec "Chou Wasabi". Il s'installe ensuite au piano pour "Magnolia", "Elle adore" et le fabuleux "Sublime & Silence". "Paris-Seychelles" emballe le tout en rappel, après 50 minutes de bonheur intense. Pour d'autres merveilles comme "Corbeau Blanc" ou "Baie des Anges", il faudra être présent à Forest National le 12 mai. Mais le concert de lundi restera quoi qu'il arrive dans nos mémoires, dans nos archives finalement pas si sombres que ça. En attendant, on aura l'hiver, pour se dire qu'il nous manque...

    > Christophe Van Impe

  • L'escapade de Daan nous fait du bien

    daan.jpgLe chanteur le plus classe de notre plat pays est de retour avec "Nada", un nouvel album teinté d'une belle pureté.

    Retour aux sources, recherche de sérénité, nouveau départ,... Voici quelques états d'esprit qui émaillent les nouvelles compositions de Daan. "Daan, Nada; Nada, Daan", aurait fait Rabbi Jacob. 

    L'album a été pensé lors de voyages dans une sorte de "no man's land" espagnol en compagnie du photographe Peter De Bruyne, mis en images dans le documentaire intitulé "De Nada". Le délicat mais dense "Friend" est un brillant premier extrait, qui sera certainement un des grands moments à découvrir à l'Orangerie du Botanique le 11 décembre prochain, lors de la "Release Party". >Ph.S.