beursschouwburg

  • La morve de Sleaford Mods revient en Belgique

    Le duo "électro-punk minimaliste" Sleaford Mods ne fait pas partie des noms les plus "bankables" sortis par Les Ardentes jusqu'à présent, mais certainement des plus excitants. Une petite recherche nous apprend que le premier projet du chanteur Jason Williamson s'appelait "That's Shit, Try Harder". Tout un programme...!

    Ensuite acoquiné avec Andrew Fearn, responsable des beats, il a déjà commis plusieurs EP et full albums, dont le dernier "Divide and Exit" est sorti l'année passée. Ca peut sembler un peu répétitif mais les textes cinglants envers la société et surtout la morve qui les accompagne valent le détour. >Ph.S.

     

    En concert: 23 avril au Beursschouwburg (Bruxelles) et le 12 juillet aux Ardentes à Liège.


  • Le post rock à l'honneur au Beursschouwburg

    image.jpg
    Le Beursschouwburg n'était pas 100% "TransAm-quille" ce samedi pour une soirée placée sous le signe du post rock. Le groupe américain, qui a sorti son huitième album "Volume X" cette année, est bien connu pour le caractère électrique de ses prestations. Et ça s'est vu.

    Un petit contre-temps nous a empêché de profiter pleinement du concert de Go March en ouverture, mais leur musique instrumentale lancinante virant du poppy au noisy a fait bouger des pieds et de la tête le public. Formé par trois musiciens ayant déjà bien mené leur barque dans d'autres projets (Arno, Broken Glass Heroes, Intergalactic Lovers, dont la chanteuse Lara était dans la salle, de même que des membres de Float Fall, fin de la parenthèse "Eh, mais c'est...!?"), le groupe basé à Anvers a montré ce à quoi allait ressembler sa première plaque prévue prochainement: du "krautrock" certes classique mais surtout (fort) efficace.

    Un trio remplace un autre sur scène avec l'arrivée de Trans Am. Dans la continuité, mais avec plus de bouteille et une voix métallique une chanson sur deux. "I want it all", c'est de qu'a dû se dire ce spectateur qui est monté torse nu sur scène juste après le nouveau "I'll never". Quelques secondes plus tard, un gros "pppprrrccchhhttt" sort des enceintes, le concert est interrompu.
    Le batteur Sebastian Tompson lève un shot de quelque chose en guise toast d'"interlude de cinq minutes" mais les problèmes persistent sous forme de bruits bizarroïdes. "The tuner is fucked, but let's continue, whooo!" et les morceaux entraînants de s'aligner, encore un peu plus rock 'n' roll qu'au début.

    A nouveau une belle soirée dans une salle très sympa (même si au quatrième étage sans ascenseur...) et aux membres super réactifs quand, par exemple, un spectateur semble avoir un peu trop forcé sur l'hydratation au houblon...

    >Philippe Sadre