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  • BSF (J9): Giacomo, Andy, Dave, Ruben et les autres...

    Giacomo n'est pas du genre à heurter les sensibilités, quoique. Son néerlandais n'était pas encore al dente, c'est donc en anglais qu'il a exceptionnellement décidé de s'exprimer cette fois. Même devant un public encore assez peu nombreux, Romano Nervoso a encore une fois tout dévasté sur son passage, jusqu'à ce "Maria" final chanté au milieu du public. On ira même jusqu'à lui pardonner sa confusion entre Fabiola et Paolo. Oui oui, l'une est espagnole et l'autre italienne. Mais qu'importe, le roc bien burné des Louviérois nous a encore une fois fait chavirer. Les gars de Therapy? ont apprécié, et le feront d'ailleurs savoir pendant leur concert.

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    Place à Therapy? donc, un groupe cher à notre coeur. Le genre de groupe qu'on a vu dix fois mais qu'on est toujours content de voir une onzième. Pourquoi? Parce qu'Andy Cairns et ses potes sont sympas, ont la pêche et assument tout ce qu'ils ont fait dans leur carrière. Des bons gars quoi. Le genre qui se souviennent du prénom d'un confrère une dizaine d'années après l'avoir rencontré pour la dernière fois. Ou qui parlent du Roi en disant que chaque matin, il ouvre en fenêtre en criant le "Here I am motherfuckers!!!!" inaugural de "Nausea". On retrouve toutes les chansons les plus connues, et les autres parviennent à garder l'ambiance intacte. On se retrouve donc avec trois gars qui font leur truc à fond et qui accumule les "motherfuckers" sans que cela semble même déplacé. Bref, ils peuvent revenir et revenir, on reviendra et reviendra. "Fan-fuckin-tastic!"

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    D'autres Irlandais les suivront sur scène. Plus "Eire" mais issu de Los Angeles. les punk-Celtiques de Flogging Molly assurent depuis des années l'ambiance avec des shows énergiques, et la Place des Palais n'a heureusement pas été une exception à la règle. Dave King était en forme olympique avec sa grande barbe rousse et tous ses musiciens (bon, ok, la violiniste-flûtiste faisait un peu la gueule) étaient dans le même ton.  Ca sent bon les pubs (pas les pièges à touristes), l'amitié, et toute la Place des Palais se lance dans un petit pas de danse. Même les VIP "qui boivent leur kir royal, mais nous on préfère la Guinness. Viva la Revolucion!' Un excellent moment, avec en prime un peu de la canette du divin breuvage lancée par un des membres du groupe (Merci Den'!). 

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    Tête d'affiche de la soirée, Triggerfinger. Une nouvelle fois, ils faut être un habitué des ondes flamandes pour savoir que le groupe a bien plus à proposer que la reprise "I Follow Rivers" (d'ailleurs ignorée de la setlist au contraire d'une autre reprise, "Man Down" de Rihanna).  Le public n'est pas toujours "dedans" face à ce déferlement de son, mais le groupe parvient à capter de nouveau l'attention avec un show parfaitement huilé. Et que le chanteur Ruben et le bassiste "Monsieur Paul" pointent les projos sur le batteur Mario Goossens, véritable diable sortant de sa boîte. Quelques remerciements pour Therapy? et une interaction à distance avec Giacomo de Romano Nervoso (qu'on a vu beaucoup déambuler et danser pendant la soirée). "All this dancing around" et "This it" font augmenter les applaudissements avant deux rappels. Plutôt stylé et puissant.

     > Christophe Van Impe et Philippe Sadre

    Photos de Denoual Coatleven

  • BSF (J5): Le "BZF" au Kunstberg, c'est leuk!

    Trois jours après avoir foulé la scène de la salle de La Madeleine avec Mud Flow, Vincent Liben était de retour en solo ce mardi soir. Son deuxième album ("Animalé") en français a d’ailleurs recueilli de jolies critiques. Les thèmes et le concert en général sont plus lancinants qu'explosifs, mais on se laisse souvent entraîner par un groupe compact. Le final est enthousiasmant, et on se dit qu'il faudrait une réécoute a's’n'aise du CD pour se faire un opinion définitive, plutôt favorable en ce moment. On sort d'une salle joliment remplie mais loin d'être full et on voit la file, bloquée devant l'entrée par une barrière, qui s'allonge pour Daan...

    intergalactic lovers,bsf,roosbeef,vincent libenSur le Monts des Arts, on a en moyenne plus de place que ces derniers jours. On a raté Abel Caine (Voici une belle grande photo quand même pour les fans... :hum:)  mais on parvient à choper les derniers morceaux de Roosbeef. Son nom prête aux jeux de mots, mais le groupe basé autour de la chanteuse Roos Rebergen n’est pas anglais mais bien néerlandais.

    Avec Tom Pintens en ses rangs, comme trait d’union entre les Pays-Bas et Anvers, où le troisième album a été pensé. Les mauvaises langues (et nostalgiques des slows de fin de TD’s à l’ULB) diront qu’il s’agit d’une version en Nederlands de Krezip, mais Roos avec sa robe à pois et ses joues… roses se donne assez pour offrir au « Brussel Zomer Festival » un prélude sympa à Intergalactic Lovers.

    intergalactic lovers,bsf,abel caine,roosbeef,vincent libenLes Alostois font partie des groupes belges ayant le plus tourné ces deux dernières années. De retour de Slovaquie où leur apparition au Grape Festival de Piestany a été annulée par des intempéries, le groupe a de nouveau fait étalage de ses belles mélodies. La setlist confirme notamment le bien qu’on a pensé du nouveau morceau, « F ». Le public s’en sort plus qu’honorablement sur le refrain d’ « Islands » et semble plus spontané sur les anciens « Delay » et « Howl ».

    Entre chaque chanson, Lara charme comme toujours la foule et mène la danse (dans tous les sens du terme) dans les deux langues, quand elle se moque gentiment de la dizaine de ballons de couleurs lancés sur scène pendant le même « Islands » (« Merci à l’équipe technique pour ce show extraordinaire ! ») ou quand elle invite le public à se retourner et à dire bonjour à leur manager resté sous la petite tente merchandising.  

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    Allez, juste pour ne pas sembler trop conquis, on regrettera un volume sonore pas toujours au top et la fin un peu plus tôt que d’habitude (on aimerait par exemple pouvoir apprécier « Drive » plus souvent)… mais c’est juste pour ne pas sembler trop conquis. On a par contre croisé plusieurs spectateurs francophones ravis de la découverte et déçus de ne jamais avoir entendu parler de ce groupe. Ah, la Belgique... >Philippe Sadre 

    Photos de Denoual Coatleven

     

  • Etienne Daho: "Les festivals, j'adore ça!"

    4341326_3_0655_etienne-daho-a-paris-en-novembre-2013_2ce9da6a7d3a4598d1fed02d3aa83d8d.jpgEtienne Daho poursuit sa tournée avec plusieurs apparitions dans des festivals. Dont le BSF à Bruxelles et le Cabaret Vert, à Charleville-Mézières (France), à quelques minutes de notre frontière et de Bouillon. Il nous a accordé un entretien au cours duquel il évoque son amour pour la scène, son statut de parrain de la pop française, ses coups de cœur musicaux, Luxembourg et ses projets futurs.

    Vous poursuivez votre tournée avec des festivals. J’ai cru lire quelque part que vous n’aimiez pas trop cela, les festivals…

    Etienne Daho: Et bien détrompez-vous, j’adore ça! Je me suis trompé en pensant que je n’aimais pas! (rires) Il est vrai qu’à une époque, je voulais tout contrôler dans le moindre détail, et les festivals ne permettent pas toujours cela. Aujourd’hui, je suis moins dans le contrôle. Même s’il fait 45º C, qu’on ne fait pas de balances, pas de répétitions: ce n’est pas grave! Ces inquiétudes que j’avais avant, je ne les ai plus. Désormais, je ne pense qu’à donner le meilleur de moi-même. Je suis plus détaché, donc je prends plus de plaisir.

    Adaptez-vous votre set aux festivals?

    Oui, car le public des festivals ne vient pas rien que pour vous. Le public ne connaît pas forcément tous mes disques, donc je ne fais pas trop de titres trop obscurs, comme je le ferais en salle. Donc on prend des transversales, et il y a un côté très festif à ne proposer que des morceaux connus de tous.

     

    "J'ai vu Django Django, c'était génial"

     

    Y a-t-il des morceaux que vous en avez marre de chanter?

    Non. Cela a pu arriver par le passé, comme avec «week-end à Rome», que je n’ai pas chanté durant longtemps. Non, toutes les chansons que je chante me donnent du plaisir. Sinon je ne le ferais pas.

    Parmi les artistes français à l’affiche du Cabaret Vert (Christine & The Queens, Rone, Benjamin Clementine, etc.), y en a-t-il certains que vous appréciez particulièrement?

    Rone, bien sûr, avec qui j’ai collaboré pour son album (le morceau «Mortelle», NDLR). L’electro, j’aime cela depuis mes débuts. J’ai une double culture: rock et électronique. Donc avec Rone, il y avait des affinités évidentes.

    Sinon, en festival, j’ai vu Django Django récemment, et c’était génial. C’est mon groupe préféré du moment! J’adorerais collaborer avec eux!

    etienne daho, bsf, cabaret vertPour de nombreux artistes français, vous avez un peu un statut de parrain. Qu’est-ce que cela vous fait?

    Il n’y a pas plus génial! La pop française redevient un peu la musique underground d’aujourd’hui, car elle échappe désormais à toute définition. Avant c’était le rap, le rock, etc. Il y a des tas de groupes pop que j’adore, comme Mustang, Yann Wagner, François & Atlas Mountain, Poni Hoax… J’en oublie plein! Entre eux et moi, les affinités sont évidentes. Si ces groupes se revendiquent parfois de mon héritage, il n’y a pas de hasard. Et que ma musique inspire d’autres artistes, c’est tout simplement génial.

    Vous avez près de 35 ans de carrière au compteur. Quel est le secret de votre longévité?

    La passion. Moi, j’ai la musique chevillée au corps. C’est dans mes cellules. Tant qu’il y a de la passion, de l’inspiration, de l’énergie, je continuerai.

    Vous avez donné un concert très remarqué à Luxembourg, fin 2014. Quel souvenir en gardez-vous?

    Ah oui, Luxembourg! Ce site avec les vieilles usines (La Rockhal, à Esch, NDLR): c’était tellement beau! C’était la première fois que je jouais au Luxembourg, et j’en garde un très bon souvenir. Le concert s’était super bien passé. Et je ne dis pas cela juste parce que je vous parle! C’est vrai! (rires) Mais toute la tournée, globalement, se passe très bien. Quand on a le bon album, le groupe qu’il faut, tout ne peut que bien se passer!

     

    "Un best of va sortir, avec des inédits"

     

    Vous êtes un gros bosseur: le prochain album est-il déjà en chantier?

    Il y a des musiques qui commencent à arriver, oui… Mais avant cela, il y a un best of qui va sortir, avec des inédits. Dont un morceau avec Daniel Darc que l’on avait jamais sorti. Arte va aussi me consacrer un «Thema» avec un documentaire sur la tournée, en fin d’année. Et puis il y a aussi une bande-dessinée d’Alfred, qui sortira également fin d’année: un projet génial qui retrace l’enregistrement du dernier album, la tournée, la promo, etc.

    Parmi toutes les collaborations que vous avez faites, laquelle vous a le plus marquée?

    Oh, il y en a tellement! Avec Debbie Harry, Marianne Faithfull, Lou Doillon. Si je ne devais en retenir qu’une, ce serait celle avec l’extraordinaire Jeanne Moreau, pour «Le condamné à mort». Un projet qui m’a transporté ailleurs, au propre comme au figuré, qu’on a même joué au festival d’Avignon. Un beau souvenir.

     

    >Recueilli par Romain Goffinet (La Meuse Luxembourg)

  • Archive, Moriarty et Alice on the Roof seront aussi au BSF 2015

    So7jEbuv.pngL'affiche du Brussels Summer Festival est désormais complète! Les organisateurs ont balancé les derniers noms de cette édition 2015: Archive, Moriarty, Alice on the Roof, Elvis Black Stars, Romano Nervoso, Klô Pelgag, Soldier's Heart, Céléna & Sophia, Sabino Orsini & Jacques Duvall.

    Parmi les (très nombreux) premiers noms, on retrouvait AaRON, Basement Jaxx, Benjamin Clementine, Cats on Trees, Amadou & Mariam, Etienne Daho, Girls in Hawaii, Magnus, The Ting Tings, The Subs, ...

    Le tout pour ... 50 euros. C'est en effet le prix du pass 10 jours. 

    >J.C.

  • Intergalactic Lovers, Benjamin Clementine, AaRON: le BSF prend également forme

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    Une bonne brochette de nouveaux noms vient d'être ajoutée au Brussels Summer Festival 2015, de quoi remplir les cases du mots croisés musical de la capitale.

    La Belgique s'octroie une belle part du gâteau avec des valeurs sûres comme Intergalactic Lovers, Novastar, Magnus, Kris Dane ou l'inoxydable Sharko. Niveau international, on note la nouvelle date belge (ce sera le 17 août à La Madeleine avec Kris Dane en première partie) de Benjamin Clementine après les Nuits Botanique. La France n'est pas mal représentée non plus avec les retours d'AaRON et de... Pierpoljak, Cats on Tree ou Yelle.

    Certaines scènes ont déjà belle allure: on a déjà parlé du duo Dane/Clementine, on peut aussi noter les Girls in Hawaii et Etienne Daho le 21 août et un trio Therapy?-Flogging Molly-Triggerfinger le lendemain, toujours sur la Place des Palais. Pas très "aventureux" diront certains, mais c'est plutôt cohérent et fédérateur, soit le plus important pour un festival de ce type. >Ph.S.

  • Le BSF lâche de nouveaux noms

    brussels summer festival,bsf

    Petit coup de jeune sur le Brussels Summer Festival, qui se déroulera du vendredi 14 au dimanche 23 août prochain, avec un nouveau logo, une nouvelle salle (La Madeleine) et une Place des Palais "complètement redessinée pour un confort visuel et sonore accru". On connaissait déjà l'affiche de l'Urban Night (Bigflo & Oli, Disiz et Black M) sur la Place des Palais le 19 août, voici qu'une quinzaine de noms supplémentaires ont été dévoilés. Et là, c'est plutôt un voyage dans le temps, avec par exemple Etienne Daho, Amadou & Mariam, OMD ou Basement Jaxx... >Ph.S.

    Les noms: Amadou & Mariam, Basement Jaxx, Bigflo & Oli, Black M, Charlie Winston, Clinton Fearon, Daan, disiz, Etienne Daho, Flogging Molly, Girls in Hawaii, Imelda May, Le Peuple de l'Herbe, Matisyahu, OMD (Orchestral Manoeuvres in the Dark), The Subs, The Tings Tings, Triggerfinger.

  • BSF J5: Le Mont des Arts s'est mis sur son 80

    Le BSF nous a offert ce mardi soir un nouveau voyage dans le temps. Non plus via planète Marseille et le rap d'IAM, mais plutôt du côté de la new wave... belgo-californienne.

    Drôle de trajectoire pour Tuxedomoon: fondé en 1977 à San Francisco, ce groupe "expérimental avant-gardiste de post-punk new wave" s'installe ensuite à Bruxelles et multiplie les collaborations. Fin des années 90, les deux fondateurs ravivent une flamme devenue moribonde et les voilà repartis. Le trompettiste... néerlandais Luc Van Lieshout gratifie d'ailleurs le public d'une petite Brabançonne pendant son soundcheck. Une vidéo représentant un monstre constitué de sortes de bandes magnétiques de vieilles VHS apparaît sur les écrans. Sur scène, un savant fou (Bruce Geduldig, qui s'occupe du visuel depuis les débuts) boit une solution bleue et fait un speech sur la réalité, les hallucinations,...

    Vraiment spécial... comme le concert. Quelques instrumentaux glissés dans une setlist aux ambiances bien différentes et aux sons souvent distordus. Des musiciens sobres qui s'expriment en anglais, français, néerlandais ou italien entre les morceaux. Qui utilisent un texte du sous-commandant Marcos dans "Muchos Colores" et décident de faire l'impasse sur "No Tears", la chanson qui revient le plus dans les conversations.

    Trompette, saxophone, harmonica, violon, (terrible dans ce tourbillonnant "Time To Lose") basse et bidouillages électroniques se mélangent pour des moments jazz ou électro. Une prestation fort agréable ponctuée par "Seeding The Clouds" qui nous transporte dans une maison hantée. Longs applaudissement mérités et sourires à la fin pour un groupe à l'histoire et au son singuliers.

    Front 242, Nostalgia Ultra

    Changement de décor avec Front 242, fiers représentants belges de la partie "industrielle" de la new wave. Autant le dire tout de suite, on avait vu le groupe en 2006 à l'Octopus Festival de Nivelles (non non, ce n'était pas un pari de glisser ce nom de festival aussi bizarre qu'éphémère dans l'article) et on n'en avait pas de grands souvenirs. L'écran rempli de loupiotes blanches est joli, mais quand les premières notes de "Moldavia" retentissent après une trop longue intro, les vieux démons resurgissent. Ces "boum boum" sonnent un peu creux et on a l'impression d'être au "Dix qu'on aime" flamand ou dans une attraction de la Foire du Midi...

    Les premiers rangs, eux, pogotent sec sur "No Shuffle" joué "sous les yeux du roi Albert et de son cheval" dixit les chanteurs Jean-Luc et Richard. Bizarrement, malgré tous les efforts déployés, ça manque de punch. L'effet Channel Zero sur la même scène deux jours avant? A ce propos, "7rain" a été dédié à "Phil, le chanteur (!) de Channel"... Les premiers rangs sont, eux, restés chauds et l'inévitable "Headhunter" a bien secoué les pavés.

    Rien à redire sur le côté novateur du groupe qui a influencé de nombreux contemporains (les noms de Prodigy ou Rammstein sont venus en tête tout au long du concert) mais le voyage ne se passe pas toujours aussi facilement que dans une DeLorean lancée à 88 miles à l'heure...

    > Philippe Sadre


  • Le BSF dévoile ses premiers noms

    popup.jpgLe Brussels Summer Festival se tiendra du 8 au 17 août prochain. Les premiers noms ont été donnés ce lundi. On retrouve Texas, Suède, IAM, M, Patti Smith, Ozark Henry, James Arthur, Patrice, Front 242, Dub Inc, Deportivo ou Sergent Garcia. 

    Plus d'infos : www.bsf.be

  • Des noms (Amy MacDonald, K's Choise, Channel Zero, Puggy, ...) pour le Brussels Summer Festival

    Unknown.jpegLe BSF aura lieu du 9 au 18 août prochain. Les premiers noms viennent de sortir : Madness, Amy MacDonald, Puggy, Arno, K's Choice, Groundation, Cali, Channel Zero, Iamx, Black Box Revelation, Absynthe Minded, Rachid Taha, An Pierlé, Giedré, Liesa Van de AA, Veence Hanao, La Pegatina, Lee Thompson's Ska Orchestra, Piano Club, Montevideo, Aline, The Peas Peoject, Yew, Stereo Grand, Pale Grey, Mélanie De Biasio, The Inpector Cluzo, Buenas Ondas, Komah, Madé J, Baden Baden, Joshua Alo, Fredy Massamba, Dez Mona, V.O., Sirius Plan, Li-Lo*, Lieutenant, Billions of Comrades, Milla Brune, Few Bits, Maissiat, ...