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  • Lescop nous présente David Palmer



    lescop2.jpgLe Français, révélé il y a quatre ans avec son premier album éponyme, reviendra en octobre avec sa nouvelle plaque. Il a balancé ce week-end la chanson "David Palmer" et une vidéo "teaser".

    David Palmer, c'ess l'homme dont on suivra l'évolution tout au long de ce deuxième album. Les premiers extraits d'"Echo" semble démontrer que Lescop continuera dans la veine de ses excellents débuts, sans pour autant se montrer redondant.

    L'ex-membre d'Asyl a également publié une première liste de concerts, exclusivement en France. Pour le moment...>Ph.S.

     

  • Lescop is back...!

    lescop,echo,dérangéLes indices lancés sur les réseaux sociaux se sont concrétisés mardi dernier. "Dérangé" est le nouveau single de Lescop, annonciateur d'un deuxième album "Echo" à paraître à l'automne.


    Un face caméra qui ressemble à la pochette du premier album, et on se laisse embarquer dans l'univers du Français. Un hameçon parfait en attendant la suite, qu'on espère voir rapidement en live. Les Nuits à peine finies, voilà ce qui pourrait déjà être une des têtes d'affiche de l'édition 2017. >Philippe Sadre

     

     

  • Un nouveau clip pour Lescop

    lescop.jpegLescop, l'ancien leader d'Asyl, vient de balancer sur le net un nouveau clip. Il illustre le morceau "Le Vent", qui clôturait son premier album solo. Les images proviennent de sa récente tournée en Islande. A voir ci dessous! 


  • Lescop en interview : "La question sur Daho et Curtis, on me la pose trois fois par jour"

    presse-lescop-2201.jpgLescop, le projet de Mathieu Peudupin (alias Mathieu Lescop), a beaucoup fait parler de lui depuis la sortie de son (premier et excellent) album éponyme à la rentrée 2012. Il était ce vendredi au Printemps de Bourges et sera lundi à Arlon, avant un passage aux Nuits Botaniques en mai.  On l’a coincé ce jeudi en direct de Bordeaux  (où il jouait le soir même) pour qu’il nous parle un peu de lui. 

     

    Sudpop : Mathieu, vous connaissez un peu Arlon ou sa région ?

    Pas du tout, je l’avoue. De la Belgique, je connais juste un peu Bruxelles où j’ai joué deux fois sous le nom de Lescop ou avant avec mon groupe précédent, Asyl. Et où je retournerai dans quelques semaines (NDLR: le 9 mai pour Les Nuits Notaniques). 

    Sudpop : Avant même la sortie de votre album, on décrivait votre façon de chanter comme à mi-chemin entre Etienne Daho et Ian Curtis.  Même si ces références sont belles, ce n’est pas frustrant d’être catalogué ainsi ?

    Personnellement, je n’ai jamais dit ça… 

    Sudpop : Les journalistes l’ont déclaré pour vous…

    Oui mais je n’ai plus envie de parler de tout ça... Parce que plus je le fais, plus on m’interroge là-dessus. Cette question sur Curtis et Daho, on me la pose en moyenne trois par jour. Or, pour moi, elle n’a pas de sens. On évoque là des disques qui ont 20 ans, alors que le mien est de 2012. Il est très personnel et j’en suis fier. 

    Sudpop : On a aussi associé votre musique à la cold wave des années 80. Vous aimez ou là aussi, vous en avez marre?

    Les deux, mon capitaine (rire). presse-lescop-0187.jpg

    Sudpop : Si on comprend bien, ce qui vous embête surtout, c’est que depuis le début de la promo de votre album, on évoque majoritairement les références liées à celui-ci…

    Oui. On ne me parle que de ça ! Or, moi, ce n’est pas là-dessus que j’ai envie de communiquer. Je suis un fan de musique. J’aime le glam rock, ce qui est froid et violent. J’ai aussi été punk, j’ai écouté du reggae ou du folk à la Dylan. Mon prisme musical est assez large et mon album est une synthèse de tout ça. Vous pouvez donc comprendre que je n’aime pas trop qu’on me réduise à un chose ou l’autre.


    Sudpop : Et en ce moment, vous écoutez quoi ?

    Je trouve le premier album du groupe français La Femme, « Psycho Tropical Berlin », excellent.  Sinon, je passe le nouveau disque de Frustration, d’autres Français, ou 69 (NDLR: deux ex-Sloy) et leur disque "Adulte".

    Et puis, là, je me suis procuré la réédition vinyl du premier album de Dead Boys, un des cinq meilleurs trucs punk jamais sorti à mes yeux.  Sinon, j’écoute aussi « Avalon » de Roxy Music.

    Sudpop : Vous parliez de La Femme. On évoque beaucoup en ce moment une certaine effervescence au niveau de la pop française, une scène décomplexée, dans laquelle on vous cite aux côtés de La Femme justement ou bien encore Aline, Granville,… Vous vous retrouvez dans tous ces groupes ?

    Il y a des points communs (comme le fait qu’on joue une musique plus indépendante en chantant en français). Mais on a tous réalisé notre truc de notre côté, tout ça s’est passé sans que ce soit voulu.  Il y a quelques années, on avait en France la droite décomplexée, aujourd’hui, nous possédons, comme vous l’avez dit, une pop décomplexée. C’est plutôt pas mal (sourire)

    Sudpop : De qui vous sentez-vous le plus proche ?

    Je suis proche de Mustang. J’ai aussi un petit faible pour La Femme. Sur scène, ils me rappellent des trucs alternatifs comme par exemple les Berruriers Noirs. C’est très festif.

    Sudpop : Et Lescop sur scène, c’est comment ? 

    Impossible à dire, je ne me suis jamais vu (rire)… C’est peut-être un peu plus violent que sur disque. Plus brut, plus organique, sans devenir trop agressif non plus. J’aime que les auditeurs « tripent » un peu, qu’ils se fassent plaisir. Et ça, même si mes chansons sont plutôt sombres. 



    Sudpop : Dans votre album, on sent une certaine obsession de la nuit et des villes…

    Beaucoup d’artistes évoquent ces deux sujets. C’est normal, l’esthétique d’une ville déteint forcément sur les gens qui y vivent. On s’imprègne de celle-ci. Et au fur et à mesure que le temps passe, on a envie d’écrire sur ce qu’on vit. 

    LescopSudpop : Vu comme vous tournez depuis la sortie de votre disque, vous allez avoir beaucoup de matière pour votre deuxième album…

    Je connais surtout très bien les loges des villes où j’ai jouées (rires). J’ai beaucoup moins eu l’occasion de les visiter. J’essaierai de parler d’autres choses dans mon prochain disque. Mais c’est sûr que même si je traite d’autres sujets, les lieux où je séjourne resteront une influence dans un coin de ma tête. 

    Sudpop : Vous n’êtes pas un nouveau venu puisque, comme vous l’avez dit, vous avez eu une première vie artistique avec le groupe Asyl. Vous vous attendiez à connaître le succès en changeant de projet, de style ?

    Asyl n’était pas un groupe fait pour plaire. Chaque chanson était un coup de poing, là où Lescop fabrique plutôt des lettres d’amour. Mon album est une confidence. C’est donc plus normal que des gens puissent aimer. Artistiquement, ces chansons sont écrites pour être agréables. Maintenant, de là à s’attendre à un quelconque  succès, non. 

     

    A noter : l’album « Lescop » de Lescop est paru sur Mercury/Universal Music