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  • Phoenix, Girls in Hawaii ou Boys Noize annoncés à Dour

    1454774_10153503238975257_1733963953_n.jpgCe mercredi, le festival de Dour a annoncé ses cinq premières confirmations en vue de son édition 2014. 

    On retiendra surtout la présence des excellents Français de Phoenix et des Belges de Girls in Hawaii. 

    On pourra également compter sur les beats de Boys Noize ainsi que sur LFO et King Khan & The Shrines.

    Pour rappel, le Festival de Dour se tiendra cette année du jeudi 17 au dimanche 20 juillet. Les préventes démarrent le 11 décembre.

  • Notre interview avec Phoenix : « Travailler sur le prochain Johnny Hallyday? Non »

    DSC_0642.JPGLes Français de Phoenix étaient la grosse tête d’affiche de la journée du samedi de l'édition 2013 du Rock-A-Field, ce week-end au Grand-Duché. Christian Mazzalai (guitare) et Thomas Mars (chanteur) nous ont accordé quelques minutes avant leur concert une petite interview. Pour rappel, ils seront à Rock Werchter ce vendredi.  

    Thomas, Christian, c’est votre première fois au Rock-A-Field mais vous êtes déjà venus jouer au Grand-Duché…

    Thomas Mars : Oui, deux fois. La première au début des années 2000 puis en 2010 après l’album « Wolfgang Amadeus Phoenix ». 

    A chaque fois à l’Atelier, non ? Une petite salle. Vous préférez les petits endroits ou les grandes scènes comme ce samedi ?

    T.M. : Oui, c’était là-bas. Et sur papier, les petits clubs sont plus agréables.

    Christian Mallazai : Mais en matière de scène, toutes les règles sont fausses. 

    C’est-à-dire ?

    C.M. : Qu’on peut être persuadé que dans une telle salle, cela va être une cata, alors qu'en réalité cela devient la plus belle des victoires. Et inversément… En dix ans, on n’a toujours pas compris comment ça fonctionnait (sourire).  

    "On ne veut pas une vie de tennisman"

    Votre précédente tournée avait été très longue. Celle-ci est du même acabit ?

    T.M. : Elle avait duré deux ans, s’agrandissant petit à petit. Pour l’actuelle, on ne veut pas savoir à l’avance quand elle se terminera. 

    C.M. : On ne souhaite pas avoir une vie de tennisman qui sait d’avance où il sera la semaine, le mois ou l’année d’après. Ce serait un peu déprimant. Pour l'instant, on est parti jusqu’en mars. Ensuite, on verra. Suivant nos désirs. Vous savez, si on le voulait, on pourrait tourner pendant cinq ans de suite… Généralement, on arrête quand on sent qu’on ne progresse plus. Mais on en est encore loin. 

    Familialement, cela doit être difficile à gérer de partir pour deux ans de tournée…

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    T.M. : Oui mais on tourne « à la française ». C’est-à-dire, en gros, qu’on joue deux semaines puis on revient deux semaines.

    Cela doit encore être plus compliqué pour vous, Thomas, de faire coincider vos agendas avec votre épouse réalisatrice (NDLR : il s’agit de Sofia Coppola qui vient de sortir « The Bling Ring »)…

    T.M. : Ouais…

    C.M. : Elle, elle filme à l’italienne : une semaine de boulot, trois de repos (rire général). 

    Certains groupes tournent de manière "industrielle" : en gros, ils font ça non-stop. Ce n’est pas notre cas. Nous, on est comme un grand restaurant. Il faut qu’il y ait des phases où on réfléchisse à ce qu’on va faire, où on change notre carte. D’où les plages de "repos" dont on parlait. On veut que ça reste une démarche avant tout artistique. 

    T.M. : On ne veut pas rentrer dans une certaine routine.

    C.M. : Mais là, ces derniers temps, on était « à l’américaine » et cela nous a d’ailleurs peu réussi. Nous avons trop travaillé ces derniers six mois. Ce n’est pas forcément les concerts, les interviews, …  mais plutôt toutes les préparations à réaliser. On a un petit problème : on veut tout contrôler. On n’est pas du genre à déléguer. Cela va jusqu’à chaque lumière lors de chaque seconde des concerts… Heureusement, à l’heure actuelle, c’est plus calme. 

    "Il fallait qu'on invente quelque chose"

    DSC_0682.JPGEn live, vous avez considérablement progressé depuis vos débuts, avec l’album United (2000)…

    T.M. : On était mauvais. Et nous n’étions pas les seuls à le penser (sourire). 

    C.M. : La chance qu’on avait, c’est qu’à l’époque, le monde entier était extrêmement mauvais (sourir). Du coup, on parvenait tout de même à se situer dans la bonne moitié. 

    Et puis, il fallait aussi qu’on invente quelque chose. Cela a pris du temps. Les Anglais et les Américains, ils ont une tradition musicale derrière eux. Chez nous, dans notre genre, c’était le désert. Tout était à faire.

    On a souvent dit que Phoenix était plus apprécié en dehors des frontières de l’Hexagone qu’en France…

    C.M. : Cela a été le cas. C’est moins vrai depuis trois albums. Notez qu’au début, on était aussi assez taquin. On n’allait pas du tout dans le sens du poil. Donc, on ne peut pas vraiment en vouloir à quelqu’un. 

    D’autres Français, ceux de M83, ont connu le même genre de parcours que vous. Il a fallu qu’une certaine presse américaine les encense pour que cela commence à marcher en France. Comment l’expliquer ?

    T.M. : De notre côté, on ne cherche pas vraiment à comprendre. Au troisième album, on s’est juste posé des questions sur le fait qu’on tournait peu en France. On était dans une situation où on avait déjà joué deux fois dans certaines villes étrangères et pas à Marseille par exemple.

    C.M. : Mais c’est une excellente question…   

    "Ecrire pour les autres? Je ne pense pas qu'on saurait"

    Toute proportion gardée, on connaît un peu le même phénomène en Belgique où les groupes flamands passent très peu en Wallonie et inversément. Récemment, Balthazar nous disait même qu’un groupe néerlandophone devait passer par la France pour tenter de percer au sud du pays…

    T.M. : On juge plus facilement son voisin, tout simplement. Et on a des a priori. Et ils sont difficiles à gommer. Nous avons aussi connu ça du fait que nous venons de Versailles. 

    C.M. : Ce n’était pas l’idée que les gens se faisaient d’un groupe rock.  Mais c’est ça qui nous intéresse : faire des choses que personne n’a encore réalisé. 

    Thomas, une rumeur a circulé voici quelques jours annonçant que vous alliez participer au prochain album de Johnny Hallyday, tout comme le chanteur de Muse, Matthew Bellamy…

    T.M. : Non, ce n’est pas vrai.

    Cela vous plairait d’écrire pour les autres?

    T.M. : Je ne pense pas qu’on soit capable de composer pour quelqu’un d’autre. Une grande partie du plaisir qu’on a de faire de la musique, c’est de la réaliser ensemble au sein du groupe.  Il y a un "esprit famille" chez Phoenix. 

    C.M. : Et puis, on a un processus créatif très bizarre. Et je ne pense pas qu’on puisse l’imposer à quelqu’un d’extérieur. On n’est pas comme un groupe normal où on peut changer un tel par un tel. Il y a une alchimie qu’il faut pouvoir garder. 

    En ce moment, vous écoutez quoi ? 

    T.M. : Les Canadiens de Mac DeMarco.

    C.M. : On les aime beaucoup ces petits gars. On a tourné avec eux. 

    Pour le reste, ma théorie, c’est que 2013 est l’année où la musique meurt.  Pourquoi ? C’est juste un sentiment. Comme Nietzsche qui disait dans certains de ses écrits que Dieu est mort. 

    Par Julien Carette

     
  • Rock-A-Field (3) : une première journée marquée par un grand concert de Phoenix

    rock a field, phoenix, of monsters and men, SEEED, BosshossAu vu de la programmation de ce week-end de Rock-A-Field, on avait un peu peur de ce premier jour du RAF. En effet, la plupart des grosses pointures internationales prévues dans la campagne luxembourgeoise sont à l’affiche du dimanche. Si on excepte les Français de Phoenix bien entendu. Et là, il faut avouer qu’on n’a pas été déçu. Thomas Mars et ses acolytes ont livré un grand concert. Et si certains (parmi les plus jeunes surtout) ont préféré s’éloigner de la scène avant la fin, ils ont raté un final incroyable. Pêle-mêle, on a eu droit à leur premier tube « If I Ever Feel Better", à « 1901 » puis à l’escalade de la tour située en face de la scène par le chanteur, avant que ce dernier ne finisse le concert en « body surfing » au-dessus d’une partie du public. rock a field, phoenix, of monsters and men, SEEED, Bosshoss

    Un inédit pour Of Monsters and Men

    Un peu plus tôt, en début de soirée, on avait été un peu déçu par la prestation des Islandais d’Of Monsters and Men. Certes les tubes « Little Talks » et « King and Lionheart » étaient bien au rendez-vous, certes on a eu droit à un morceau inédit (« Beneath My Bed », qui annonce apparemment un nouveau disque, mais qui n’a pas la magie des morceaux précités) mais on a toujours l’impression que le groupe ne tire pas le maximum en concert de chansons qui pourraient être un vrai feu d’artifices.

    Et les groupes ... allemands

    rock a field, phoenix, of monsters and men, SEEED, BosshossLe Rock-A-Field, c’est généralement l’occasion de découvrir des groupes … allemands dont on n’a jamais entendu parler. Et il faut avouer qu’ils font généralement le boulot comme on dit. Ce fut encore le cas cette année avec le rock à tendance roots de Bosshoss et le mélange de reggae, hip-hop, dance, … de SEEED (le groupe de Peter Fox, un artiste teuton déjà programmé par le passé au RAF). Ces derniers, en costards, ont mis une ambiance de feu enchaînant sans temps-mort titres originaux et reprises de MIA, Justin Timberlake, du duo formé par Jay-Z et Kanye West ou encore le « Harlem Shake » de BAAUER. Efficace et festif (à défaut d’être génial).

     
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    Par Julien Carette
  • Rock-A-Field (2) : Nos bons plans musicaux

    Rock+A+Field+2013+Sunday+raf.jpgSi on vient souvent à un festival pour les têtes d’affiche de la soirée (Phoenix le samedi, Queens of The Stone Age, Volbeat ou Bloc Party le dimanche), les plus belles découvertes se font l’après-midi. Et au RAF, il y aura de quoi faire : 

    - Kodaline : Ces Irlandais partagent le même manager que Coldplay … et ce n’est pas le seul point commun à l’écoute de leur premier album (In A Perfect World qui vient de sortir et est rempli de belles mélodies).  Si ça tombe, dans quelques années, vous ne pourrez plus les voir que dans des stades… 

    - Macklemore & Ryan Lewis : La révélation hip-hop de l’année au States. La jeune génération est dingue des morceaux « Thrift Shop » et « Can’t Hold Us ».  Cela va beaucoup « jumper » ! Une vraie tête d’affiche cachée à 16h. rock-a-field,raf,phoenix,queens of the stone age,volbeat,bloc party,kodaline,macklemore & ryan lewis,of monsters dans men,jake bugg,tame impala

    - Of Monsters and Men : Tout le monde va danser sur leur tube « Little Talks », le morceau 2012. Ambiance garantie ! 

    - Jake Bugg : La dernière pépite venue de Grand-Bretagne (où il a été numéro 1 des Charts). Du rock rétro mais avec une modernité dingue.

    - Tame Impala : Ces Australiens sont les nouveaux rois du rock psyché. Forcément un peu « zarbi » mais à ne pas rater. 

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    Par Julien Carette

     
  • Des morceaux live pour Phoenix

    images.jpegLe groupe français Phoenix sortira Bankrupt! le 22 avril mais les Français sont déjà sur la route pour des concerts. Du coup, certaines versions live des nouveaux morceaux sortent déjà sur le net.



  • Une version live du dernier single de Phoenix

    PhoenixLe nouvel album de Phoenix, Bankrupt!, arrive le 22 avril. Le single "Entertainment" est déjà écoutable un peu partout. Un premier live accoustique de ce morceau est aussi désormais dispo, enregistré sur une station américaine. 


  • Voici ce que notre rédaction écoute en ce moment...

    Ce qu'écoute actuellement Christophe :

    palma-violets-album.jpgPalma Violets (180) : un peu de Wu Lyf, une pincée de Libertines, une touche des Clash et voilà la révélation rock n’ roll de ce début d’année.
    David Bowie (The Next Day): le maître est de retour avec un album inspiré, retraçant les meilleures périodes de sa carrière.
    Local Natives (Hummingbird) : de belles moustaches et de jolies mélodies qui ne sont pas sans rappeler les passages les plus apaisés de Radiohead.
    Kavinsky (outrun): après des remix de tous côtés et un tube interplanétaire (« Night Call »), le dj français sort enfin son premier album. Quelques petits bijoux électro.
    ASAP Rocky (Long Live Asap): avec Kendrick Lamar, il se dispute le titre de révélation hip hop du moment.

     

    Ce qu'écoute actuellement Julien :

    images.jpgSuuns (Images du futur) : l'un des plus gros buzzs actuels de la musique indépendante. Et il est totalement justifié. Un rock minimaliste, épileptique, intense et fascinant.

    Daughter (If you leave) : on vous en a déjà parlé ici.

    Phoenix (Bankrupt) : Des synthés, un petit côté japonisant,... le grand retour (en avril prochain) de Français qui sont plus connus hors de leurs frontières que dans l'Hexagone.

    Trixie Whitley (Fourth Corner) : Une Gantoise vivant à New York qui sort un premier album apaisé aimé par Beyonce et le New York Times. Tout est dit.

    Wavves (Afraid of Heights) : Du rock indépendant américain comme on l'aime.

  • Phoenix annonce ... 71 bonus pour son nouveau disque

    220px-Phoenix_-_Bankrupt!.jpegLe nouvel album des Français de Phoenix, Bankrupt!, sortira le 22 avril prochain. Sur son compte twitter, le groupe a annoncé (voir ici) qu'il y aurait ... 71 "demos et sketches" tirés des sessions d'enreigstrement sur la version deluxe de son disque. 

  • Un nouveau clip pour Phoenix

    Alors que leur nouvel album Bankrupt! s'est retrouvé sur le web voici quelques jours alors qu'il ne paraîtra légalement que le 22 avril, les Français de Phoenix ont fait paraître ce jeudi la vidéo de leur premier single, Entertainment.