the sore losers

  • The Sore Losers - Black Leather Jacket, Botanique, Bruxelles (10.02.2019)

    Le meilleur moyen de terminer un week-end un chouïa pluvieux? Une grosse dose de rock à la Rotonde, où The Sore Losers aurait mérité de faire s'envoler le plafond...

    IMG_8498.JPG Les Limbourgeois terminaient à Bruxelles la première partie de la tournée consacrée à leur petit dernier "Gracias Señor". Mais avant cela, on était curieux de voir Black Leather Jacket lors de l'avant-programme. Le groupe originaire d'Essen (province d'Anvers, à la frontière avec les Pays-Bas) faisait partie de la fameuse fournée 2017 du concours "De Nieuwe Lichting", mais son style garage-rock ne figurait finalement pas parmi les trois lauréats.

    Pas de problème pour ce trio énergique, qui prépare activement la sortie prochaine de son premier full album. Le single "Village People" est "hot" sur Studio Brussel, pointe le bout de son nez à l'étranger et s'avère déjà bien rôdé sur scène avec ses "woohoohoohoo", tandis qu'un morceau comme "FFFreaks" montre également une facette très intéressante, plus épurée. D'une manière générale, ces nouveaux morceaux (aucune ancienne chanson sur la setlist) se sont alignés avec une efficacité assez remarquable.

    The Sore Losers 10.02.19  8.jpgExcellente mise en jambes donc avant de The Sore Losers, un de ces nombreux groupes belges dont on peut être fiers. Début de set placé sous le signe de "Gracias Señor", petit problème de micro inclus et réglé avec le sourire. Ca joue fort, juste, avec passion. Ca joue en équipe aussi, quand les membres s'envoient des bisous entre eux. Trop bien.

    Passer le concert juste devant l'énergie et le talent de Cedric le guitariste peut certes renforcer un certain sentiment de puissance, mais l'ensemble est souverain dans sa manière de livrer un son dense et intense à la fois.

    The Sore Losers 10.02.19  a.jpgLe chanteur Jan rappelait à un moment que le groupe se produisait il y a presque dix ans sur cette même scène de la Rotonde. Une décennie, quatre albums, soit assez de matos pour faire trembler la salle pendant 1h20.

    Et ils ont bien fait le tour de leur discographie, passant allègrement d'un single à l'autre en fin de set. Jan teste son micro en s'aventurant dans le public. Des demoiselles crient le gimmick de "Girl's Gonna Break It", ce qui nous fait penser "Seven Nation Army" ou "No One Knows"."Dark Ride" perd un peu de formes dans l'aventure, mais pour compenser un "Cherry Cherry" est plus vivifiant que jamais.The Sore Losers 10.02.19 5.jpg

    "Tripper" et "Shaky Painters", tous deux issus de "Roslyn" paru en 2014, formaient un rappel qui nous filait une dernière claque avant d'aller boire une (dernière également) bière. Le groupe débute une pause d'un mois avant de reprendre la tournée. En attendant l'été, les festivals, tout ça.

    Ah oui, sinon, vous trouvez pas que la musique sur le refrain de "Don't Know Nothing" sonne à fond comme un croisement entre "Ca (c'est vraiment toi)" et "Driver's seat"? Non? Ok...

    Setlist: Little Baby (doughboy), All In A Day's Work, Got It Bad, Eyes On The Prize, Can't You See Me Running, Nightcrawler, Silver Seas, Blue Shoes, A Little More, Dark Ride, Denim On Denim, Girl's Gonna Break It, Emily, Beyond, Repair, Cherry Cherry, Don't Know Nothing, Juvenile Heart Attack / Tripper, Shakey Painters.

  • The Sore Losers sont de retour avec "Gracias Señor"

    Deux ans après un "Skydogs" qui leur a bien ouvert les portes vers l'étranger, The Sore Losers sortent aujourd'hui "Gracias Señor", leur quatrième album.

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    Ca va crescendo pour les rockeurs limbourgeois depuis leur deuxième place au Humo Rock Rally en 2010: un album enregistré dans la foulée, des premiers singles ("Beyond Repair", "Don't Know Nothing", "Tripper") et une visibilité accrue.

    Leurs passages sur Canal+ et aux USA en 2016 ont en effet augmenté la popularité d'un groupe qui a toujours gardé les pieds sur terre. Et au plancher sur scène, tant leurs prestations passionnées ont conquis de nombreux publics.

    Place à "Gracias Señor" et au single "Dark Ride", parfait accompagnateur de nos nuits blanches depuis quelques temps avec son refrain en forme de bulle transpercée par un riff de guitare. Le nom de Mick Jagger vient rapidement à l'esprit, mais The Sore Losers a toujours eu la capacité à nous offrir le meilleur de leurs nombreuses influences rock. De bien beaux gagnants.

     

  • The Sore Losers passe la troisième et cela va faire du bruit

    89595-the-sore-losers-announce-skydogs-release-on-march-18th-1110384.jpgA l’heure où l’on ne peut plus sortir de chez soi sans se farcir Adele, Ellie Goulding ou - pire - Louane dans les oreilles, qu’il est bon de s’enfermer à double tour dans son salon, par un week-end pluvieux, casque sur les oreilles, avec la nouvelle galette de The Sore Losers à fond dans les écouteurs ! Ce nouvel album (déjà le 3e après un premier LP éponyme en 2010 suivi de l’enthousiasmant Roselyn quatre ans plus tard), qui est paru ce vendredi 18 mars, devrait finir par imposer durablement les quatre flamands sur l’échiquier du rock garage. Car ce Skydogs, plus brut et immédiat que ses prédécesseurs, envoie du lourd, pied au plancher, 32 minutes durant. C’est court mais c’est bon. Et ça décrasse les oreilles.

    Porté par le single « Cherry Cherry », brûlot punk que n’auraient pas renié Iggy Pop et ses Stooges, « Skydogs » compile une dizaine de mini-tubes qui renvoient aux meilleures heures du MC5. On songe aussi beaucoup à Jon Spencer sur « Dirty Little Pretty Things » ou aux Black Keys sur « Got It Bad » ou « All I Am ». Produit par le natif de Nashville Dave Cobb (Rival Sons, Chris Cornell) dans un studio à Berlin, l’album a été enregistré dans les conditions du live. « L’écriture, l’enregistrement, le mixage : tout s’est passé super vite. Pas de place pour le doute. C’est ce que voulait Cobb : qu’on ne garde que l’énergie et la magie des toutes premières prises. Ce qui fait de Skydogs notre album le plus dangereux à ce jour, mais aussi le meilleur », crâne le leader Jan Straetemans. On ne peut que lui donner raison.

    > Romain Goffinet

  • Placebo, Cascadeur ou Palma Violets aux Ardentes

    logo_ardentes_2014.JPGLe festival des Ardentes vient d'annoncer une nouvelle série de noms. Avec une belle tête d'affiche puisque Liège accueillera Brian Molko et Placebo le 11 juillet. 

    Nouveaux noms : PLACEBO (11/07), RITA ORA (12/07), SCHOOLBOY Q  (10/07), JOAN AS POLICE WOMAN (12/07), CASCADEUR (13/07), JIMMY EDGAR (11/07), PALMA VIOLETS (12/07), MADENSUYU (12/07), FACTORY FLOOR (12/07), THE BOTS (12/07), ISAIAH RASHAD (10/07), ELLIPHANT (11/07), THE INTERNET (11/07), ARCHIE BRONSON OUTFIT (12/07), CIRCA WAVES (11/07), THE FEATHER (12/07), LEAF HOUSE (13/07), THE SORE LOSERS (12/07), LES R’TARDATAIRES (12/07), OLD JAZZY BEAT MASTAZZ (10/07), MATHILDE RENAULT (11/07), DELV!S (13/07).