werchter

  • Tamino en virée nocturne avec un squelette

    taminoLa video du nouveau single de Tamino, un des lauréats du concours De Nieuwe Lichting organisé par Studio Brussel (voir notre article), nous accompagne joliment depuis sa sortie lundi. "Cigar" se retrouve bien évidemment sur son EP éponyme sorti début mai.

    Il s'agit du premier clip pour le chanteur, dont l'inspiration provient de la toile "Crâne de squelette fumant une cigarette" de Van Gogh. On y suit les aventures d'un squelette facétieux, à qui on a donné la possibilité de revenir sur Terre le temps d'une nuit. Une belle réalisation en famille, puisque c'est son frère qui a dirigé l'ensemble.tamino,cigar,de nieuwe lichting,ab,lokerse feesten,cactus festival,m-idzomer,werchter,pukkelpop

    Le jeune Tamino (Tamino-Amir Moharam Fouad de son vrai nom) possède un carnet de festival bien rempli, essentiellement en Flandre: outre Rock Werchter aujourd'hui, il sera présent au Cactus Festival (07/07 à Bruges), Au M-idzomer Festival (28/08 à Louvain), aux Lokerse Feesten (08/08), au Pukkelpop (18/08)... et à l'Ancienne Belgique le 11 octobre. 

     

     

     

  • Cinq nouveaux noms pour Werchter

    Werchter.jpgLe festival de Werchter vient d'annoncer cinq nouveaux artistes pour son édition 2014: Ellie Goulding, Babyshambles, Birdy, MGMT et Crystal Fighters.

    Le programme actuel

    Jeudi 3 Juillet: Metallica, Placebo, Skrillex
    Vendredi 4 Juillet: Arctic Monkeys, Ellie Goulding, Major Lazer, Jack Johnson, Crystal Fighters
    Samedi 5 Juillet: Pearl Jam, The Black Keys, Pixies, Triggerfinger
    Dimanche 6 Juillet: Kings of Leon, Stromae, Franz Ferdinand, Babyshambles, MGMT, Birdy

  • "On jouera à Werchter dans une version spéciale" balancent les C2C

    c2c-band.jpgC2C, c’est la réunion de quatre DJ’s talentueux originaires de Nantes. Dimanche soir, le quatuor a enflammé la plaine de Roeser en clôture du Rock-A-Field, édition 2013. Rencontre décontractée avec Atom, Thomas à la ville, venu en train depuis Bruxelles (où il vit avec sa compagne liégeoise), et son compère 20syl, alias Sylvain, qui vit toujours à Nantes.

    C’est la première fois que vous venez au Rock-A-Field. Et la Belgique, vous connaissez?

    On aime beaucoup les Belges. D’ailleurs, c’est le premier pays qui nous a suivi après la France. Je me suis installé à Bruxelles depuis peu. Ma copine est Liégeoise. Comme je fais souvent le trajet entre Paris et la Belgique en Thalys, on a décidé de couper la poire en deux pour les trajets par rapport à Paris. Du coup, on est parti s’installer à Bruxelles. Pour l’instant, ça se passe bien, même si je n’ai pas encore vraiment eu le temps de découvrir la ville. Quand je suis là, je profite plutôt des moments passés avec ma compagne dans notre appartement.

    Et les artistes belges?

    Nous en connaissons mais c’est difficile de citer des noms. Nous avons joué avec Puggy pour la dernière de Taratata sur France 2. Sinon, on connaît bien Soulwax. Nous avons rencontré Stromae aussi. Mais on ne le connaît pas personnellement.

    Vous vivez un succès fulgurant…

    C’est difficile de s’attendre à ce que ça prenne… Notre succès auprès du grand public, nous n’avons jamais imaginé que ça irait aussi loin. Nous avons essayé de faire un disque qui nous ressemble le plus possible. Le reste, on n’y a pas réfléchi. Les choses se sont bien goupillées pour nous.

    Vous êtes en tournée depuis presque un an et demi. N’est-ce pas trop long?

    C’est fatiguant car c’est un rythme à tenir. Il nous reste peu de temps pour notre vie privée mais c’est comme ça. Là, nous approchons de la fin de la tournée française. On va faire plusieurs festivals cet été. Dont Wechter (NDLR: les quatre Nantais seront au Rock Werchter vendredi 5 juillet à 20h), où nous jouerons sur scène dans une version spéciale avec des musiciens, des guests, des percussionnistes, et une grosse scénographie. Mais on continue aussi à se développer, en Europe ainsi qu’aux États-Unis… On est en route jusqu’en décembre puis on verra pour la suite. Mais pour l’instant, nous avons un peu la tête dans le guidon. Ce n’est pas facile de prendre du recul…c2c,werchter,rock a field,raf

    Vous avez joué dans de petites salles avant de vous produire dans les plus gros festivals. Que vous apporte le fait d’être sur scène?

    Le live est un des outils qui permet au groupe de se développer. Jouer en live, cela nous a donné une crédibilité. Pour nous, c’est important car le public a pu se rendre compte que nous étions un vrai groupe, pas juste un produit commercial.

    Avez-vous un rituel de groupe avant d’entrer sur scène?

    Oui, nous avons un cri de guerre: FUYA. C’est aussi l’un de nos premiers titres sur notre album Tetra. Nous l’avons conservé comme cri. Cela ne veut pas dire grand-chose, c’est une onomatopée. En fait, la première fois que nous avons entendu ce mot, nous étions dans un restaurant en Chine. Le cuisinier appelait les serveurs en leur cirant «FUYA». On trouvait que cela sonnait bien et on l’a gardé par la suite.

    Et pour la suite? Un deuxième album est-il déjà prévu?

    On ne s’est pas fixé d’échéance ni de date. Certains membres du groupe ont des projets solo aussi. Nous avions tous la trentaine quand nous avons sorti Tetra, notre premier album. On s’est ouvert à pas mal d’univers musicaux. Nos inspirations sont larges et on a voulu mixer tout ça pour faire un album qui nous ressemble.

    Et puis, on risquait de s’exposer à une critique assassine en sortant notre deuxième album trop vite par rapport au premier. Nous ne voulons pas nous mettre la pression, ni revenir au moment où tout le monde nous attend au tournant. Pour le moment, nous essayons juste de profiter de tout ce qui nous arrive. C’est déjà pas mal!

  • Balthazar: "Jouer trois fois à Werchter, c'est un rêve d'enfant"

    Ce mardi, le groupe courtraisien Balthazar fera la première partie de Muse à Werchter. Le premier de ses trois passages de l'été sur la célèbre plaine. Car ils passeront aussi à Rockwerchter et au TW Classic. On en a parlé avec Vanessa, la fille du groupe.

    Vanessa, jouer trois fois à Werchter sur le même été, c’est du jamais vuBalthazart.jpg...

    Evidemment, c’est un peu en rêve d’enfant puisque Werchter est dans la tête des gens synonyme de plus grand festival belge. Et on sera deux fois sur la grande scène (NDLR: lors de «Werchter Boutique» et de «TW Classic», par contre, ils joueront sous une des tentes lors de «Rock Werchter»). Maintenant, on sait à quoi s’attendre puisqu’on a déjà joué là-bas après notre premier disque.

    Dans le fond, tout ça, c’est avant-tout une histoire pour les journaux. On a l’impression que d’un coup, après l’annonce de ces trois dates, des quotidiens comme Het Laatste Nieuws nous découvrent. Cela doit être la première fois qu’ils nous appellent pour une interview.

    Vous êtes pourtant un des groupes belges les plus à la mode...

    On est peut-être «tendance» chez certains mais vous savez, je parie que 90% des lecteurs de Het Laatste Nieuws ne nous connaissent pas. Notre musique passe sur certaines radios mais pas plus que pas mal d’autres groupes.  

    Maintenant, je suis très heureuse de l’entendre, même si on n’a pas vraiment l’impression d’être la grosse «hype» du moment. D’ailleurs, je ne sais même pas si on aimerait ça. Les «hype», c’est souvent du court terme. Or, notre carrière, nous voulons l’envisager à long terme.

    Votre disque sort un peu partout en Europe, vous faites des dates dans les plus grands festivals européens,... c’est quand même rare de voir un tel accueil des médias étrangers pour des artistes belges...

    Cela fait des années qu’on joue hors de nos frontières. Je ne sais pas trop ce qui a fait changer les choses....

    Le fait que vous fassiez trois fois Werchter, que votre deuxième disque, Rats, soit très bien accueilli un peu partout, ...

    C’est sans doute un mix de tout ça, en effet...

    Cela fait huit ans qu’on tourne et notre objectif a toujours été européen et pas simplement belge. Si nous ne tournions qu’en Belgique, nous serions sans doute plus riches aujourd’hui. Mais à nos débuts, pas mal de managers, de musiciens, ... nous ont répétés que si on contente de son pays, on s’habitue vite au luxe. Et cela devient alors plus compliqué de faire des sacrifices pour tenter de percer à l’étranger. Car quand on veut conquérir un nouveau territoire, on repart forcément de zéro ou presque.

    On a l’impression que Balthazar est plus reconnu à l’étranger qu’en terre wallonne…

    On pense la même chose. D’ailleurs, nous n’avons pas joué très souvent en Wallonie. On a l’impression qu’il existe une grande frontière entre nos deux communautés. Les groupes appréciés d’un côté sont inconnus de l’autre. Et vice versa. Il y a un très grand contraste.

    On a clairement aussi l’impression qu’il faut passer par la France pour parvenir à créer une brèche en Wallonie. Mais cela commence à marcher pour nous dans l'Hexagone. Donc...

    Propos recueillis par Julien Carette