Dour festival #4

Dernier jour. Dur.

 

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Deap.jpgDeap Vally

 

Elles ont l’air toutes mimis, comme ça, à première vue. Vestes à paillettes, tenues froufrou un peu sexy.. En fait non, elles sont là pour vous flinguer les tympans à coups de riffs assassins, crades comme il faut et bien lourds. Deap Vally :  Lindsey Troy (guitars) et Julie Edward (batterie). Un rock tantôt garage tantôt stoner. Pas époustouflant, mais puissant et original.

 

King Khan and the Shrines

 

Qui est ce pey, bordel? En calbar et des plumes d’indiens plein la tête, il faut bien dire que ce type ne ressemble à rien. Ca tombe bien, on s’en fout. Ce qui compte, c’est sa soul/rock années yeye qui cartonne. Digne descendant de James Brown, King Khan se donne sans compter. Son groupe, les Shrines, sont au moins aussi barjos et talentueux que leur leader. Exotique.

 

Casseurs Flowters

 

CF.jpgLe premier et unique cd de la nouvelle paire Gringe + Orelsan est à mourir de rire. Dans le bon sens du terme. Sur scène, l’énergie, l’humour et le talent sont correctement rendus. Le flow des deux faux branleurs est bon, et ceux qui les accompagnent au moins aussi bon. Dont ce fameux DJ Pone, qui envoi du lourd aux platines. Slam, viol collectif de CD et training déchiré, on s’est marré non-stop pendant une heure. C’est passé vite et c’était cool.

 

 

Kaiser Chiefs

 

Un live fidèle à leur dernier album studio, (Education, Education, Education & War) : décevant, plat et prétentieux. Pourtant ces mecs là sont capables de dégager une énergie dingue, on l’a déjà vu. Étaient capables, peut-être… Et quoi, plus envie ou quoi les gars ? La balance pourrie du son y était certainement pour quelque chose, ouais. Mais en dehors, c’était mou et vraiment pas chauffant… Seuls les quelques tubes balancés plic-ploc feront un peu danser les gens. Dormez et puis revenez les mecs.

 

Phoenix

 

Net, propre, coloré et sans bavure. Une prestation nickelle pour les Français de Phoenix, qui méritaient tout à fait leur statut de tête d’affiche. Rien à redire.

 

Daniel Avery

 

On aurait pu écouter ce mec, une tasse de thé à la main, dans un jardin anglais en discutant tranquillement avec Mamie. Sophistiqué et bien léché,  l’éléctro parfaite de Daniel Avery fait du bien.. Limite relaxant.

 

Tyler, The Creator

 

Grand absent du jour et même du festival. Ket, on t’en veut pas trop, mais cette histoire d’avion raté est vraiment une excuse pourrie.

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