Pour un demi Dour avec toi (suite)

Deux derniers jours, voici ce qui nous a marqué. Ou moins.

Samedi

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La journée commence pour nous au Labo. Nouvelle scène, remplie d’excellentes choses. Notamment Mars Red Sky. Des Français chargés d’un lourd bagage rock stoner. Une vraie claque, un groupe unique dans cette programmation Dour 2015. Comment décrire… L’ingrédient de base, c’est le contraire d’une envolée. Une nappe rock et lourde, hypnotisante et mélodique. S’ajoutent des riffs puissamment efficaces et un chant diffusé avec parcimonie. Juste trop fort. Meilleur moment rock du festival pour ma part.

 

 

Direct après, c’est Carl Barât and the Jackals, sur la scène d’en face. L’autre moitié des Libertines nous présente le fruit de son boulot avec son nouveau groupe, l’album Let It Reign, sorti cette année. Un disque simple et efficace. En live, c’est mieux. Belle pêche, belle énergie. Rien de compliqué ou de nouveau, mais bon moment.

The Drums, sous le chapiteau de La Petite Maison Dans la Prairie. Pas de surprise par rapport aux albums. C’est léger, mais bien léché, bon.

Dimanche

 

Dernier jour, c’est dur.                                                                                      

 

Circa Waves. Another pub rock band ? Ouais, c’est ça. Cool, léger, bien foutu.

asiwi.jpgAnd So I Watch You From Afar. Ces mecs sont dingues. Que des virtuoses, venus pour une seule et unique chose: vous en foutre plein la vue. Et par la même occasion, vous perdre dans les méandres de leur hard progressif. Probablement parmi les meilleurs musiciens présents sur la plaine de la Machine à Feu ces derniers jours. Ça monte, ça descend, progressions harmonieuses et solos vertigineux. On les adore, ils nous le rendent bien. Terrible.

 

 

The Strypes

« Mais bordel, quels âges ont ces mecs ? » Entre 19 et 20 ans. Bim. Ultra pros, hyper rodés. Un album, que des tubes super efficaces. Sur scène, rien à redire. Quand Ross Farrely sort son harmonica et se lance dans un solo digne de Jagger, c’est plus la claque, mais le coup de poing dans la gueule. Ces mecs iront loin.

 

Nils Frahm

 

Pianiste virtuose et son électro classique. 

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Il vole d’un clavier à l’autre , tape sur les cordes de son piano  à queue, bidouille des sons en live. Envoûtant, génial. Après une heure de show, le réveil est vraiment dur.

Snoop Dog

Voir la tronche du clébard le plus marrant et connu d’USA, toujours sympa. L’entendre causer et rapper à faible volume et en quantité limitée, cool aussi. Voilà, c’est tout ce qu’il y avait à dire sur le sujet.

 

                

Jonathan Dellicour

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