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  • Faites l'amour avec Marie Warnant ce jeudi à l'Hôtel Le Berger

    MAKE LOVE

    Un titre et un nouvel EP vinyle en édition limitée à découvrir
    ce jeudi 13 novembre à partir de 20H00 à l’Hôtel Le Berger 

    dans une performance en chambre. 

    Avec la participation de Cici Olsson et d'Elvis Pompilio 


    * Sortie digitale ce lundi 3 novembre 2014 - disponible sur iTunes *

    * Vinyle disponible en pré-commande
    ce jeudi 13 novembre à l'Hôtel Le Berger *


    Issu de son dernier album Nyxtape, le titre Make Love se décline aujourd’hui en un nouvel EP 4 titres. Il regroupe quatre variations de Make Love: la version album, deux remix qui font onduler les hanches et une version acoustique très intimiste, enregistrée de façon volée à l'iPhone.

    Cet EP bénéficiera d’une sortie vinyle accompagnée d'un happening pour lequel trois chambres de l'hôtel Le Berger seront investies le jeudi 13 novembre. Autrefois, on se rendait dans cet endroit de manière clandestine avec sa maitresse ou son amant, d'où l'utilité d'avoir deux ascenseurs : l'un pour accéder aux chambres, l'autre pour quitter discrètement les lieux le tout sans être vu. Aujourd’hui, cet ancien hôtel de rendez-vous a été reconverti pour retrouver un nouveau faste tout en gardant l’esprit art-déco d’antan.

    Peu importe la saison, faites l’amour sans raison. Peu importe le temps, faites l’amour éperdumentMake LoveFaites l’amour. Marie Warnant le murmure, le susurre, le pousse du bout des lèvres en une invitation à l'épiderme et au mouvement. Outre le titre original enregistré avec son complice Mirko Banovic (Arno, Arsenal, etc.), Marie a donné une carte blanche à deux DJ pour remixer ce titre : Titlequi officie dans le talentueux groupe Delvis et Dim Le Brun (ex-Orféo) qui nous propose une version plus dancefloor.

    Pour la pochette de MAKE LOVE, Marie s’est associée à deux grands artistes. Elvis Pompilio lui a confectionné sur mesure une coiffe en forme de cœur. Cici Olsson, photographe de mode et de musique, a réalisé la photo. Ils seront tous deux présents le 13 novembre pour exposer en chambre quelques unes de leurs réalisations.

    L’invitation est lancée ce 13 novembre à l'hôtel Le Berger (rue du berger 24, 1050 Ixelles) de 20H00 à 22H00 pour une expérience musicale hors-du-commun. Du bar, en flirtant jusqu’aux trois chambres, vous découvrirez les différentes versions de Make Love.

    MAKE LOVE

    TRACKLIST

    1- Make Love

    2- Make Love (remix by Title)

    3- Make Love (remix by Dim le Brun)

    4- Make Love (solo acoustic home recording)

  • BirdPen (lundi 17 au Bota): "Entre la Belgique et nous, c'est une longue histoire"

    Si vous aimez Archive (à l'AB le 25 février), c'est au Bota que vous devrez être ce lundi 17 novembre. Dave Penney, par ailleurs chanteur du collectif britannique, y sera de passage pour présenter le troisième album de BirdPen. Avec son compère Mike Bird, Dave commence à connaître la Belgique par coeur. "C'est déjà notre troisième passage en 2014 par chez vous", explique-t-il. "Cet été, il y eu le Festival de Ronquières. Et au printemps, nous avions déjà joué au Botanique, mais au Witloof Bar. C'est un grand souvenir d'ailleurs car cette salle voutée est superbe. J'adore jouer dans des endroits beaux, pittoresques et improbables. En Suisse, nous avions notamment donné un concert dans un château du 18e siècle. On connaît très bien le Bota et on adore cet endroit. On a le privilège de passer directement du Witloof à l'Orangerie, sans passer par la Rotonde."14503_10152235041718485_44585663_n.jpg

    Entre BirdPen et la Belgique, le lien est très fort. "Oui, et c'est pourquoi on a beaucoup de dates chez vous. Les gens sont sympas, on connaît beaucoup de gens et la bière est bonne! Nous sommes très attentifs à la scène belge. On connaît dEUS, BRNS, Puggy ou Roscoe, avec qui on a déjà partagé la scène." Cette fois, il s'agira de faire découvrir le troisième album, qui succédera à Global Lows (2012). "Il est aventureux, mélancolique et progressif. Nous sommes impatients de le jouer pour découvrir les réactions du public. Nous l'avons enregistré, mixé et produit. C'était une belle expérience. On voit qu'on a toujours des choses à apprendre. On savait exactement ce qu'on voulait, et on a pris le temps de le faire. C'était comme un nouveau challenge."

    Surtout que Dave est beaucoup pris par Archive, qui est en train de bosser sur un nouvel album. "Organiser mon agenda entre Archive, BirdPen et le reste? J'adore ça! Je fais également pas mal de DJ sets, qui me permettent de m'aérer l'esprit. Les membres d'Archive forment un collectif de très chouettes personnes. Ils respectent beaucoup ce que je fais avec brident. Et le travail de chaque groupe inspire l'autre, c'est une situation de "win win". Même si la manière de travailler au sein de chaque collectif est différente. Je dirais que BirdPen est plus personnel en ce qui me concerne, il y a plus de rôles bien définis dans Archive."1625535_10152235041303485_874014640_n.jpg

    BirdPen n'est pas encore aussi reconnu que son "grand frère". "Il faut être patients car ça commence à très bien marcher dans certains pays comme l'Allemagne ou en Europe de l'Est. Les gens y sont ouverts à ce genre de musique atmosphérique. Il y a du potentiel.

    > Une interview de Philippe Sadre et Christophe Van Impe


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  • Bruno Mars et Mark Ronson: le duo

    tumblr_inline_ne9pmyLuOS1rsdlp7.jpgPour annoncer la sortie prochaine du quatrième album du producteur Mark Ronson, Bruno Mars a accepté de partager avec lui le duo "Uptown Funk".

     Mike Mullaney, directeur musical et assistant des programmes de CBS Radio/WBMX, s'est emballé sur Twitter après l'avoir écouté.« C'est la meilleure chanson de tous les temps ! » a-t-il balancé au sujet de cette collaboration entre Bruno Mars et Mark Ronson. Pour vous faire votre idée, rendez-vous ci dessous. L'album est, lui, prévu pour 2015. 

  • Gesaffelstein, Gorgon City, Ten Walls et Adam Beyer aux TransArdentes

    transardentes, gesaffelstein, Ten Walls, Gorgon City, Adam Beyer, Daniel AveryLes TransArdentes, la version hivernale et dansante des Ardentes, qui se déroule aux Halles de Foires de Liège le 31 janvier, vient d'annoncer plusieurs noms pour son affiche 2015. Elles accueilleront cette année: Gesaffelstein (DJ set), Ten Walls (live), Gorgon City, Lost Frequencies, Secondcity, Adam Beyer,  Daniel Avery, Just Blaze, The Upbeats, Paul Woolford et Alix Perez.

    Les noms qui avaient déjà été dévoilés étaient: Sigma, Kid Noize, Black Sun Empire, Stavroz, Pomrad, Claptone, Nina Kraviz, Chris Liebing, Friction & Mc Linguistics, Oliver Dollar, Worakls et Ganz.

  • Muse annonce les trois premières dates de son été

    museSi Muse est de retour en studio du côté de Vancouver, le groupe anglais a annoncé sa présence dans trois festivals pour cet été : Rockavaria à Munich le 29 mai, Der Ring - Grüne Hölle Rock au Nürburgring en Allemagne (à moins de 3 heures de Bruxelles) le 30 mai, et Rock à Vienne en Autriche le 5 juin. Les fans savent quoi faire...

  • Attention talent : le premier album de Mikky Ekko sortira le 20 janvier

    mikky-ekko.jpgVous ne connaissez sans doute pas encore son nom ... mais cela risque bien de changer. Car Mikke Ekko (de son vrai nom John Stephen Sudduth) pourrait bien être une des révélations du début de l'année 2015. 

    Celui qui s'était signalé en 2012 sur le tube "Stay", un magnifique duo qu'il partageait avec une certaine Rihanna (à réécouter ci dessous) sortira, en effet, son premier album, Time, le 20 janvier. Signé sur la véritable machine de guerre qu'est le label RCA (Foo Fighters, Kings of Leon, Alicia Keys, A$AP Rocky, Laura Mvula, The Strokes, Miley Cyrus, Britney Spears, ...), il sera certainement poussé vers les sommets. Et ce natif de Nashville en Louisiane risque bien de les atteindre, du moins si on se fie à sa voix ou à la qualité de premier single, le touchant "Smile" (en écoute ci dessous). Une chanson qu'on a découvert voici quelques semaines et qu'on n'arrive pas à se retirer de la tête depuis.

    Un groupe comme Alt-J ne s'y est pas trompé, choisissant cet Américain de 29 ans pour assurer la première partie de sa tournée américaine durant ce mois de novembre. 

  • Pink Floyd dévoile un nouvel extrait de son futur album

    c53ee4c0.jpgThe Endless River, le premier album de Pink Floyd en 20 ans,  sortira pour rappel le 10 novembre. 

    A quelques jours de cette sortie, Pink Floyd dévoile sur Spotify l’instrumental “Allons-y (1)”. A écouter ci dessous ! 


  • The War On Drugs a fait des étincelles

    A l'instar de Future Islands, présent la semaine passée au Botanique, le groupe autour d'Adam Granduciel est une des "hypes" de l'année. Evidemment, point de danses extravagantes ici, mais bien une consécration également venue "sur le tard" et des critiques extrêmement flatteuses, sur scène ou sur disque. Et ce dimanche à l'Ancienne Belgique, on a en effet aperçu quelques étincelles.

    "Lost In The Dream" est le troisième album du groupe américain qui, à ses débuts il y a une dizaine d'années, comptait en ses rangs Kurt Vile, parti faire son chemin avec les Violators... dont faisait également partie Granduciel. Tout comme Steve Gunn, qui assurait la première partie dans une AB out depuis des lustres. Un rock fort agréable, tantôt psyché tantôt folk, parfois longuet, mais une bonne mise en bouche.
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    Le coup de fouet, on l'a bel et bien reçu avec The War On Drugs... en même temps que le chanteur. On attendait de l'électricité dans la salle pendant "Red Eyes", on l'a également eu juste avant pendant "Buenos Aires Beach" de drôles de petits grésillements, et Adam Granduciel s'excuse ensuite de ne pas avoir chanté la fin, essaie de régler son micro et reçoit un vilain coup de jus. Il envoie valser sa guitare de rage par terre et quitte quelques instants la scène avant de revenir et de lancer à la foule anxieuse de voir comment ça allait: "Pas de problème, ça fait partie du show!". Il s'allume tranquillou une clope et envoie quelques mediators dans la salle pendant que le technicien s'affaire, et le concert peut reprendre avec le premier single de leur dernière plaque.

    Jusque-là, tout s'était déroulé sans beaucoup de fioriture (pas de fond visuel par exemple) avec un canevas efficace, comme sur l'ouverture "Eyes To The Wind", "An Ocean In Between The Waves" et surtout le splendide "Under The Pressure", qui prennent graduellement de l'ampleur pour laisser exploser toutes les couleurs de leur musicalité. Très joli mais parfois un poil lassant sur les plus longs solos. Amusant d'entendre le chanteur se souvenir d'avoir joué au Club il y a quelques années et, "sans vouloir saoûler tout le monde avec ses histoires", être content d'être dans la grande salle. L'incident, une petite reprise de Bob Dylan ("Tangled Up In Blue") et un rappel sans le traditionnel "Mais ils sont partis vont-ils revenir?" plus tard, et Granduciel termine un bon concert en balançant le plus ancien "Baby Missiles" et son harmonica au public. Woooh! >Philippe Sadre


  • Daan revisite Joe Dassin et Charles Aznavour

    Parvenir à captiver un public, pourtant majoritairement néerlandophone, en reprenant du Joe Dassin et du Charles Aznavour, il fallait oser. Dans une Rotonde pleine à craquer, Daan n'a pas hésité à s'aventurer sur ce terrain glissant. Pour le premier de ses trois concerts intimistes, l'ancien chanteur de Dead Man Ray avait décidé de prendre des risques. "J'en déduis que je t'aime" d'Aznavour et "Marie-Jeanne" de Dassin sont deux morceaux qu'il n'avait jamais repris en live, au contraire de "Fuzzy" de Grant Lee Buffalo interprété en début de set. Ayant jadis vécu dans les Ardennes, Daan est définitivement, avec Arno, le plus grand amoureux de la langue française dans le Nord du pays.

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    Et il est tellement talentueux et attachant qu'on lui pardonne tout. "Vous être trop gentils, car vous applaudissez même mes erreurs", rigole-t-il, avant de se demander si toute l'assistance vient de Sint-Niklaas. Ou encore quand il décide d'enregistrer les chants du public, mais appuie maladroitement trop vite sur ce satané bouton. Ce qui donne un... "je vous enregistre" en choeur pendant tout le reste du morceau. D'humeur taquine, il s'est même permis de chantonner "I will always love you" de Whitney Houston.

    Mais surtout, désarmant au piano, il a sublimé tout son répertoire habituel. Débarrassés de leurs beats, "Victory" et "The Player" révèlent une profondeur encore plus intense. "Normalement, c'est le moment où je félicite mes musiciens. Mais là... Enfin, ils sont formidables hein. Mais égocentrique comme je suis, j'ai parfois besoin de me retrouver seul", lance-t-il à l'issue du deuxième rappel. Il remettra ça ces mardi et mercredi, toujours à la Rotonde (il reste des places) avant de revenir, sous une forme plus "classique" à l'AB.

    > Christophe Van Impe

  • Future Islands a fait danser l'Orangerie

    Jeudi dernier, l'Orangerie du Botanique affichait complet depuis plusieurs mois pour accueillir l'une des sensations de l'année. Depuis son interprétation de "Seasons (Waiting on you)" au David Letterman Show en mars dernier et ses 2.789.267 "views" (au moment d'écrire ces lignes) sur Youtube, le groupe de l'hyperactif chanteur Samuel T. Herring est passé au statut de buzz. Mais un buzz avec une solide base et pas uniquement un seul morceau valable.

    En première partie, le groupe Celebration, également de Baltimore, Maryland. Difficile de juger sur quelques minutes mais à entendre le braillement de la chanteuse, on se dit qu'on a bien fait de faire un détour pour acheter une pils au nightshop avant.

    future islands,singles,season Il est 21h06 quand le quatuor tant attendu arrive sur scène. Et 21h06 et des poussières quand l'ami Samuel commence à se dandiner comme un zozo sur une "synthpop" maîtrisée et efficace. Certains spectateurs pensent reconnaître "le" single dès la deuxième chanson, mais il s'agit de "A Dream Of You And Me", également issu de leur quatrième (et dernier en date) album "Singles". Le public réagit positivement, danse pas mal et s'amuse de voir "en vrai" toutes les mimiques de ce chanteur tout en sueur. Parfois à la limite du too much (les faux pleurs, ça va une fois...), mais il donne la pêche et le dansant. Il fout un peu la trouille aussi quand il se rapproche à dix centimètres de la tête des spectateurs ou grogne comme un ours. Fameux contraste avec ses musiciens en fait, qui ont dû à eux trois sourire maximum quatre fois...

    "Seasons (Waiting On You)" a fait son effet mais ce n'était même pas le sommet musical de la soirée, atteint avec l'ouverture "Back In The Tall Grass", "Sun In The Morning" et les plus anciens "Walking Through That Door" et "Tin Man", qui a remporté le prix de l'applaudimètre. Samuel allume une clope au milieu du rappel, s'excuse auprès de la sécu, puis donne une dernière fois au public ce que ce dernier est venu chercher: une grosse dose d'énergie pour une soirée fort sympathique. > Philippe Sadre