- Page 2

  • "D. Klein" de Moaning Cities en écoute chez quatre disquaires dès ce samedi!

    Il y a deux ans, nous avions été complètement sous le charme de "Pathways through the Sail", le premier album de Moaning Cities. Le 23 septembre, mais sous un line-up différent de l'époque, les Bruxellois seront de retour dans les bacs avec "D. Klein". Un album qu'ils présenteront le soir-même lors d'un concert très attendu au Botanique. Envie de déjà l'écouter en streaming?IMG_4563.JPG Non, on a mieux à vous proposer. Dès ce samedi 17, et pendant une semaine quatre disquaires vous proposeront de l'écouter en avant-première, casque sur les oreilles dans le magasin. Les heureux élus sont:

    - Veals & Geeks à Bruxelles

    - Alive Records à Mons

    - Music Mania à Gand

    - Coffee & Vinyl à Anvers

    MockUp_Gatefold_02_v2 MC.jpg

  • Triggerfinger ressort "J'aime la vie" du placard

    Le groupe anversois Triggerfinger vient, pour les besoins d'un film, de reprendre le célèbre "J'aime la vie" de Sandra Kim. Un résultat détonnant, dans le plus pur style Stoner Rock.

    En 2010, le groupe Triggerfinger avait repris le tube 'I follow Rivers', de Lykke Li. Ruben, Paul et Mario s'étaient appropriés à merveille ce morceau pourtant très pop. Il y a quelques jours, ils ont remis cela en proposant sur Youtube une reprise de "J'aime la vie", le tube mondialement connu chanté par Sandra Kim lors du concours de l'Eurovision en 1986.

    Le trio a en fait composé la bande originale du film "Everybody Happy" de Nic Balthazar, qui sera dans les meilleures salles de cinéma de Belgique dès le 28 septembre. Le film raconte l'histoire d'un humoriste à succès, en proie à une crise existentielle.

    On vous laisse apprécier à sa juste valeur cette reprise assez inattendue.


    Florian Holsbeek

  • Lescop nous présente David Palmer



    lescop2.jpgLe Français, révélé il y a quatre ans avec son premier album éponyme, reviendra en octobre avec sa nouvelle plaque. Il a balancé ce week-end la chanson "David Palmer" et une vidéo "teaser".

    David Palmer, c'ess l'homme dont on suivra l'évolution tout au long de ce deuxième album. Les premiers extraits d'"Echo" semble démontrer que Lescop continuera dans la veine de ses excellents débuts, sans pour autant se montrer redondant.

    L'ex-membre d'Asyl a également publié une première liste de concerts, exclusivement en France. Pour le moment...>Ph.S.

     

  • Sudpop vous dévoile "A Kiss from LA", le nouveau single de Talisco (à la Madeleine, le 24/11)

    Sudpop vous dévoile "A Kiss from LA", le tout nouveau single de Talisco.

    Après plus de 150 dates en moins de deux ans à travers le monde, la révélation Talisco nous revient avec un nouvel album ("Capitol Vision", sortie le 27 janvier) plus radical, plus frontal. Le songwriter parisien sort les griffes et durcit le ton. L'heure est à l'affirmation: guitares cinglantes, cordes métalliques, jamais mécaniques, souffles électro et hymnes indie-pop... L'artiste revient de son périple américain marqué au fer rouge. Capitol Vision? Ses nouvelles visions électro-rock, capitales.

    A ne pas manquer le 24 novembre à la salle de la Madeleine!


     

     

  • Amongster sort son premier album

    amongster,trust yourself to the waterVainqueur du concours de jeunes talents "De Nieuwe Lichting" organisé par Studio Brussel en 2014, Amongster sort aujourd'hui son premier album.

    Derrière ce nom se cache Thomas Oosterlynck, le maître à penser du quatuor. Celui qui cite notamment "In Rainbows" de Radiohead dans ses références a pris le temps pour peaufiner cet album: nous en parlions déjà ici en août 2014. Leur nouveau single "Butcher's Boy", que l'on peut entendre ci-dessous lors d'une session, commence à squatter les ondes côté néerlandophone.

    Pour voir le Gantois et son groupe en live, c'est à l'Ancienne Belgique qu'il faudra se rendre, le 13 octobre prochain. >Ph.S.

  • Therapy? (23/11 au Bota): "Mon grand-père est mort pendant la guerre 40-45 et est enterré à Gand"

    Aucun groupe étranger ne connaît sans doute mieux la Belgique que Therapy? Après être passé par le Nirwana Tuinfeest et le Boerenrock il y a quelques jours, les Nord-Irlandais seront de retour au Botanique le 23 novembre,Andy1.jpg pour un set acoustique. Dingue du ballon rond et abonné à Chelsea, Andy Cairns est tombé encore plus amoureux de la Belgique depuis que les Blues ont pris une forte coloration belge. Et, surtout, il a un lien émotionnel très fort avec notre pays...

    Andy, comment pouvez-vous expliquer ce lien si fort qui vous unit à la Belgique?

    "La Belgique a toujours été un pays essentiel pour Therapy?, et il y a plusieurs explications. Il y a quelques jours, nous étions d'ailleurs encore chez vous pour deux festivals. Avec le temps, je pense qu'il n'y a pas un endroit où nous n'ayons pas joué dans votre pays. ce serait tout simplement inimaginable de faire l'impasse. Je suis déjà impatient de revenir. Il faudra attendre jusqu'au 23 novembre, ce sera long. C'est notamment en Belgique que nous avons commencé à avoir du succès. Nous y avions mis les pieds dès 1992, dans un petit club, lors d'une tournée qui ne passait que par l'Irlande, l'Angleterre, l'Allemagne et la Belgique. De 1994 à 1996, nous avons connu une période fantastique avec trois prestations d'affilée à Werchter. C'était un record! Le premier reste un très grand moment. A l'époque, "Troublegum" cartonnait. Et puis, j'ai aussi un lien affectif avec la Belgique. Mon grand-père est décédé pendant la Deuxième Guerre Mondiale, et il est enterré à Gand. Mon père m'a un jour emmené sur place. C'était impressionnant, il n'y avait que des tombes blanches en enfilade. Je n'ai jamais compris ceux qui disent que la guerre est nécessaire."

    Pourquoi avoir décidé d'opter pour un set acoustique?

    "J'étais déjà venu pour ce genre de concert il y a deux ans au Botanique, mais en solo. Je l'avais simplement fait Andy4.jpgparce que les autres membres du groupe ont une femme et des enfants, et qu'il faut bien leur laisser du temps. Mais moi, je ne peux pas rester inactif. C'est une expérience qui m'a beaucoup apporté, et je souhaitais la reproduire avec le groupe. Ce n'est pas du tout une nouvelle orientation, mais c'est une manière de captiver encore davantage le public, en insistant sur les paroles et les mélodies."

    Quel impact "Troublegum" a-t-il eu sur l'existence du groupe?

    "Cet album a tout simplement changé notre vie à tous. Nous sommes passés de l'anonymat à la lumière. Il nous a permis de partir en tournée quasiment sans interruption pendant presque deux ans. C'était fabuleux. Beaucoup de fans, et pas seulement, considèrent cet album comme une pierre angulaire de leur discographie. Je pense que "Disquiet" est dans sa lignée. Il y a en tout cas des liens évidents entre les deux."

    "Vulgar Display of Powder" est-il une référence à Pantera?

    "Dans le titre, évidemment. Mais c'est surtout un hommage à ces années 90, qui nous ont permis de faire le tour du Monde et d'explorer des pays où nous n'aurions jamais mis les pieds en temps normal."

    Vous avez par contre eu plus de mal avec "Infernal Love", sorti exactement il y a 20 ans, et qui avait pourtant également connu un bel accueil...

    "C'est exact. L'année 1996 était une période très difficile pour le groupe. Nous étions en plein troubles, Andy3.jpgnotamment communicationnels. Nous avions beaucoup de pression, car on nous demandait de faire encore mieux que "Troublegum", qui s'était déjà vendu à 650.000 exemplaires. Le délai entre les deux albums était très court, et nous n'avions quasiment pas eu de break. On a mis très longtemps à s'en remettre. Cet album, je ne l'ai réellement accepté que récemment. Il sonne différemment des autres mais, quand je le réécoute aujourd'hui, il y a quand même quelques très bons morceaux."

    > Interview de Christophe Van Impe

    > Photos de Lara Herbinia (BSF 2015)