Festival - Page 8

  • On ajoute à l'affiche du Sonic Visions le meilleur groupe live anglais du moment

    10696281_950198978371661_2777439914394100588_n.jpgS'il y a un festival à faire cet hiver, c'est sans conteste le Sonic Visions du 12 au 14 novembre à la Rockhal à Esch-sur-Alzette. Au menu, Death Cab For Cutie, Alabama Shakes, AaRON, José Gonzalez, Son Lux, Michaël Kiwanuka, Tobias Jesso Jr, ...

    Et les programmateurs ont ajouté ce vendredi un nouveau très chouette nom: Catfish and the Bottlemen. Le groupe considéré ces derniers mois de l'autre côté de la Manche comme étant LE meilleur en live. Il fut d'ailleurs élu voici quelques jours, par le public, comme un des tout meilleurs meilleurs concerts de l'édition 2015 du festival de Glastonbury. Un must quoi ! 

    >J.C.

  • Les Nuits Secrètes se rapprochent...

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    Le festival basé à Aulnoye-Aymeries (proche de Maubeuge) fête cette année son quatorzième anniversaire. Trente mille spectateurs en moyenne, des affiches toujours novatrices: ce festival situé à quelques minutes de route de la Belgique vaut la peine: Un coup d'oeil sur l'affiche le montre: Asaf Avidan, The Do, Fauve ou Jungle partagent l'affiche avec des valeurs sûres belges comme Girls in Hawaii, Balthazar ou The Broken Circle Breakdown Bluegrass Band. Rendez-vous donc le 31 juillet et les 1 et 2 août!

  • Attention: Sleaford Mods est (déjà) de retour...

    sleaford mods,key markets

    Troisième album, troisième claque assénée par les deux lascars de Sleaford Mods. Ou si les murs et trottoirs des cités anglaises pouvaient parler...

    Franchement, le duo de Nottingham a de la gueule. Au propre et au figuré. Prenons l'image sur scène: Jason Williamson, de côté par rapport au public, en train de chanter (enfin, baver ou aboyer diront certains) le quotidien de l'humanité et de ceux qui en font partie, main sur la hanche ou s'effleurant énergiquement l'oreille tel un chien enragé. Derrière son ordi, Andrew Fearn bouge machinalement au son des beats énergiques en sirotant une canette de bière et en murmurant parfois les paroles. Fooking brilliant! 

    Et en attendant la sortie de ce "Key Markets" le 24 juillet prochain, ne les ratez pas aux Ardentes ce dimanche (HF6 à 16h30)! >Ph.S.

  • Rock-A-Field (journée 3): Dimanche, c'était Skip the (M)use

    Talisco 2.jpgAutant le samedi avait été un rien décevant, autant le dernier jour de cette dixième édition du Rock-A-Field a été le feu d'artifice annoncé. Cela commençait en tout début d'après-midi avec les Danois de Go Go Berlin. Inconnus au bataillon par chez nous, ils avaient remplacé au pied levé les Hollandais de Dotan, quelques heures avant l'ouverture du festival. Pas de tube "Home" donc sur la plaine de Roeser mais un très chouette groupe. Festif à souhait et emmené par un chanteur, Christian Vium, plein d'énergie, le groupe a livré un départ idéal avant le premier coup de foudre de ce dimanche: le Bordelais Jérôme Amandi, alias Talisco. Son électro-pop et ses mélodies ciselées ont fait mouche sous un chapiteau de la Startin' Stage où la chaleur était déjà élevée. 

    Echosmith 2 (1).jpgPour le coup de fraicheur, on pouvait compter sur les jeunes Californiens d'Echosmith. 19 ans de moyenne d'âge et la craquante Sydney Sierota (un rien pauseuse) au micro.  On jetait des confettis et de gros ballons sur une foule, au rythme de morceaux tout gentils et sautillants. Des spectateurs sont invités sur scène sur la chanson "Come With Me", avant que tout cela se termine sur leur hit "Cool Kids" et une petite vidéo tournée avec son smartphone par Sydney. A défaut d"écouter de la grande musique, le public s'est amusé. Et en festival, c'est déjà pas mal! 

    BRNS 2.jpgOn change clairement de catégorie en reprenant la route de la Startin' Stage pour le set des Belges de BRNS. Ces derniers ont clairement livré un des meilleurs concerts de ce Rock-A-Field 2015, malgré un public un peu mou (la chaleur sans doute), qui se réveillait tout de même au son du toujours tubesque "Mexico". Si on restait ensuite dans le rock avec les Britanniques de Marmozets, on passait tout de même à quelque chose d'un peu plus violent. Cela tapait aussi fort mais ça criait beaucoup plus, via l'insaisissable Becca Macintyre au micro. Une belle énergie là aussi et un vrai contact avec le public. A l'image de son guitariste qui a fait le tour de la fosse pour taper dans la main des spectateurs ou de sa chanteuse qui a passé plusieurs minutes avec ses fans à poser pour des photos, discuter ou faire des bisous. 

    Skip The Use.jpgAvant les concerts des deux têtes d'affiche du jour, Alt-J et bien évidemment Muse, on comptait sur les Français de Skip the Use pour chauffer la place. Et on n'a pas été déçu! Le combo du Nord de la France n'a pas son pareil en la matière. Il a mis le public dans sa poche en un temps record.Il faut dire qu'il possède la recette idéale pour y arriver: un rock vitaminé et surtout un leader, Mat Bastard, qui est une bête de scène comme on en voit peu! Ce dernier n'a eu besoin que d'une poignée de morceaux pour plonger la foule, semant même au passage un garde du corps qui essayait vaille que vaille de le suivre. Certes les chansons ne sont pas forcément mémorables mais l'important est ailleurs: tout le monde s'amuse. Certains pogotent, d'autres pratiquent le circle Pit (NDLR: une partie de la foule tourne en rond dans le même sens, en courant, sautant et bousculant les autres) à quelques mètres de la scène. 

    Alt-J 1.jpgAmbiance beaucoup plus calme pour la prestation d'Alt-J, dernier rendez-vous de la Startin' Stage. Le groupe de Leeds a livré un concert magnifique, donnant un vrai spectacle son et lumière. Musicalement, le trio (qui devient quatuor sur scène) a livré une prestation de haute volée, enchaînant les extraits de ses deux albums. Mais forcément, après Skip the Use, cela a pu paraître un peu calme à de nombreux spectateurs. D'où un nombre de départs important au fur et à mesure que l'heure du la prestation de Muse 1.jpgMuse, l'attraction numéro un du RAF 2015, approchait. Et le trio originaire de Teignmouth n'a pas déçu, alignant les morceaux de son dernier album, Drones ("Psycho", "Dead Inside", ...), et ses hits plus anciens ("Supermassive Black Hole", "Plug in Baby", ...). Le son est monstrueux, les riffs incendiaires. Et comme attendu, le show est complet avec un lâché de confettis et puis de gros ballons sur la foule. Un beau bouquet final! 

    >Julien Carette

  • BRNS: «Le Rock-A-Field, notre plus grosse date cet été»

    10385376_10152453189421921_4528119892043117095_n.2.jpgLes rockeurs wallons de BRNS seront ce dimanche à Roeser, au Luxembourg, pour la dixième édition du Rock-A-Field. Avant ce rendez-vous, ils nous ont accordé une petite interview. 

     

    Vous serez au RAF dans une semaine. Une grosse date pour vous, non?

    Oui, c’est même notre plus grosse date cet été! Pourtant, on va faire une dizaine de festivals. Mais ce concert au Luxembourg sera sans doute particulier, on ne sait pas vraiment à quoi s’attendre. Quand on voit les groupes à l’affiche le même jour que nous, comme Muse ou Alt-J, qu’on risque de croiser dans les backstages, on se dit que c’est du lourd! Mais bon, on va y aller cool, pas de pression.

    Ce n’est pas la première fois que vous jouez au Grand-Duché…

    Non, en effet. Et à chaque fois, l’accueil était très bon, tant du côté des organisateurs que du public, assez réceptif.

    Vous cartonnez en Belgique, mais comment BRNS est-il reçu à l’étranger?

    Il y a des pays comme la France, l’Allemagne ou la Suisse où on commence à devenir gros. Le bouche-à-oreille fonctionne bien, d’autant qu’on passe peu à la radio. Mais sinon, ailleurs, on ne nous connaît pas encore vraiment, ce qui pour nous est assez excitant. On a un peu l’impression, quand on joue à l’étranger, de donner notre tout premier concert! Et on a envie que les gens se prennent une claque. En Belgique, on a toujours un peu peur que les gens nous aient déjà vus 15 fois… (rires)

    brns_1.jpgComment percevez-vous l’évolution du groupe sur cinq ans?

    On ne s’attendait pas à cela, c’est clair. Dès que la musique a été partagée, les choses ont été assez vite. Mais c’est une évolution assez sereine. Ce n’est pas comme si on avait fait le buzz un jour, et puis plus rien le lendemain. On évolue sainement, en quelque sorte. Et on garde le contrôle sur ce que l’on fait, ce qui pour nous est essentiel.

    Des projets?

    Après les festivals, on fera la première partie d’Archive sur quelques dates. On sera à l’automne en Islande, en Norvège et en Angleterre. Puis on prendra un peu de repos pour bosser sur le 2e album…

    >Propos recueillis par Romain Goffinet (La Meuse Luxembourg)

  • Rock-A-Field (journée 2) : Kate Tempest met KO le Wu-Tang Clan

    DSC_0026 - copie 2.jpgIl est 18h15 ce samedi lorsque les Eagles of Death Metal montent sur scène de la Main Stage pour le vrai début des hostilités du deuxième jour de la dixième édition du Rock-A-Field. Comme à Rock Werchter le week-end dernier, Jesse Hugues est orphelin de Josh Homme (qui part rarement en tournée avec les EoDM) mais lui et ses trois acolytes envoient du bois. C’est lourd et sauvage. Comme en Belgique, il fait chaud sur le Luxembourg. Très chaud. Du coup, entre deux chansons, Jesse décide de balancer quelques bouteilles d’eau aux premiers rangs. Sur scène, les morceaux « guitar hero » se succèdent, jusqu’à un petit concours final de riffs. 

    Dans un après-midi très rock, on prenait ensuite la direction de la Startin’  Stage, la deuxième scène, transformée en chapiteau cette année, avec un toit censé faire baisser la température. Si on n’a pas vraiment senti la différence, on a, par contre, découvert un chouette groupe écossais : We Were Promised JetPacks.rock a field, eagles of death metal, we were promised jetpacks, rise against, kate tempest, wu tang clan Inconnu chez nous malgré douze ans d’existence et trois albums au compteur, le quatuor joue également très fort un rock plus indépendant, alternant chansons et morceaux plus instrumentaux. Des plus agréables, avant de retrouver la grande scène et la machine américaine Rise Against.  Le groupe de l’Illinois était très attendu par le public luxembourgeois. Il faut dire qu’il sait comment se faire apprécier par ses fans. Il n’a pas fallu trois morceaux au leader, Tim McIlrath, pour descendre de scène et chanter en bord de fosse devant des spectateurs forcément excités comme jamais. Le début d’un show puissant mais formaté. 

    rock a field, eagles of death metal, we were promised jetpacks, rise against, kate tempest, wu tang clanOn changeait alors de genre avec deux concerts dans la vague rap/hip-hop.  Rendez-vous tout d’abord sous la tente pour voir à l’œuvre la jeune rappeuse-slameuse-poétesse  anglaise Kate Tempest. Timide, elle livre un début de show en mode mineur, avant de faire monter l’ambiance petit à petit. Entre longs monologues sous forme de spoken-words, morceaux électro et son incroyable flow, elle a mis la Startin’ Stage à ses pieds.  Sans conteste LE concert de ce samedi au RAF. Un vrai vent de fraicheur dans la fournaise de Roeser. 

    rock a field, eagles of death metal, we were promised jetpacks, rise against, kate tempest, wu tang clanCe qui n’est pas vraiment le cas des attendus Wu-Tang Clan. Comme la veille à Couleur Café, le collectif américain se présentait amputé de quelques-uns de ses membres les plus influents (RZA, Method Man, Raekwon, … n’étaient pas là).  Forcément décevant pour les vrais fans de hip-hop mais pas forcément étonnant quand on sait que les membres du groupe ont essayé au maximum de s’éviter lors de l’enregistrement de leur dernier album... Quoi qu’il en soit, la majorité du public, lui, ne leur en tenait pas rigueur, s’amusant aux sons des hits des premiers albums (ceux enregistrés voici une vingtaine d’années) et des morceaux les plus emblématiques des différentes carrières en solo. Un sympathique « mégamix ». Sans plus. 

    >Julien Carette

  • Rock-A-Field 2015 : les trois découvertes à faire ce week-end

    rock a field,kate tempest,talisco,nothing but thievesAprès vous avoir parlé ce jeudi des concerts qu'il ne faut pas rater lors du Rock-A-Field 2015 (qui se tient de ce vendredi à dimanche à Roeser, dans le sur du Luxembourg), nous nous penchons ce vendredi sur les découvertes à ne pas manquer.

    Nous en avons sélectionné trois, une par jour de festival. 

    nothing_but_thieves_1.jpgNothing But Thieves

    (vendredi à 19h sur la Startin' Stage)

    Le jeune quintet britannique fait partie des groupes indépendants qui montent outre-Manche. Pas encore d'album à son actif (celui-ci est prévu pour octobre) mais une poignée de singles et deux EP qui ont retenu l'attention. Ils ont ainsi notamment signé avec une célèbre maison de disque: RCA Records (Pharrell Williams, David Bowie, Alicia Keys, ...).

    Le groupe se dit inspiré par Muse, Kasabian et Jeff Buckley. A l'écoute de leurs premiers morceaux ("Itch", "Wake Up Call", "Ban All the Music"), on aura surtout envie de citer le premier groupe...

    kate_tempest_1.jpgKate Tempest

    (samedi à 21h35 sur la Startin' Stage)

     Chez elle, au Royaume-Unis, on dit d'elle qu'elle est la "The Streets" au féminin. Son premier album, lui, a été nominé pour le prestigieux "Mercury Prize" en 2014. Mais c'est sur scène que la musique de cette rappeuse-slameuse-poétesse prend encore plus de sens. Elle devient dansante et son flow époustouflant. Comme ont pu le remarquer les spectateurs du festival Sonic Visions en novembre dernier. 

    talisco_1.jpgTalisco

    (dimanche à 15h25 sur la Startin' Stage)

    Jérôme Amandi, alias Talisco, est un des phénomènes français de ces derniers mois dans le petit monde de la musique indépendante (nous avions d'ailleurs réalisé son interview en début d'année). Entre pop ciselée et folk puissant, sa musique a tout d'une magnifique découverte. A l'écoute de ses chansons (en anglais), on oscille entre Calexico et Phoenix. De bien belles références.

    >J.C.

  • Rock-A-Field : les cinq concerts à ne pas manquer ce week-end

    10385376_10152453189421921_4528119892043117095_n.jpgPendant que Couleur Café battra son plein du côté de Tour & Taxis à Bruxelles, le Luxembourg accueillera, lui, la dixième édition du Rock-A-Field, son principal festival estival.

    Voici notre Top 5 des événements qu'il ne faudra pas manquer ces vendredi 3 juillet, samedi 4 juillet et dimanche 5 juillet sur la plaine de Roeser.

     

    rock a field,balthazar,wu-tang clan,brns,alt-j,museBalthazar

    (vendredi à 21h30 sur la Startin’ Stage)

    Avec Oscar and the Wolf et Selah Sue, la Flandre tient une nouvelle vague musicale de très très haut niveau. Là-bas, le quintet courtraisien fait office de stars, capables de remplir Forest National.  Mais Balthazar, c’est aussi et surtout des chansons pop/rock et des mélodies envoutantes de très haute qualité. 

     

    rock a field,balthazar,wu-tang clan,brns,alt-j,museWu-Tang Clan

    (samedi à 22h45 sur la Main Stage)

    RZA, GZA, Method Man, Ol’ Dirty Bastard, Raekwon ou Ghostface Killah sont parmi les plus grands noms de l’histoire du rap et du hip-hop. En solo mais aussi et surtout réunis sous le nom du Wu-Tang Clan. Même si leurs plus belles années sont (loin) derrière eux, les voir en live reste un must. Surtout que si on jette un œil aux setlists de leurs derniers festivals/concerts, on s’aperçoit qu’ils jouent des morceaux de leurs premiers disques (les meilleurs) et de leurs différents projets en solo.

     

    rock a field,balthazar,wu-tang clan,brns,alt-j,museBRNS

    (dimanche à 17h15 sur la Startin’ Stage)

    Un des fleurons du rock wallon. Leur premier album, sorti en octobre, a confirmé tout le bien que l’on pensait d’eux. La musique de BRNS (prononcé « Brains ») est complexe, pleine de percussion et souvent barrée. Et elle prend encore une autre dimension en live.

     

    rock a field,balthazar,wu-tang clan,brns,alt-j,museAlt-J

    (dimanche à 21h15 sur la Startin’ Stage)

    Si vous avez vu en live le groupe originaire de Leeds après son premier (incroyable) album (An Awesome Wave, 2012), vous devez en avoir un souvenir contrasté, voire pire. Oubliez ça ! Joe Newman et sa bande ont pris de l’assurance. Comme l’ont montré leurs prestations à Rock Werchter ou au Best Kept Secret Festival ces derniers jours.

     

    rock a field,balthazar,wu-tang clan,brns,alt-j,museMuse

    (dimanche à 22h30 sur la Main Stage)

    La mégastar du festival luxembourgeois. « THE » headliner indiscutable. Placée logiquement en bouquet final des festivités, dimanche soir. Un show sonique et visuel comme il en existe peu à l’heure actuelle. De l’intro de « Psycho » au troisième rappel, « Knights of Cydonia », vous en repartirez plein les yeux et les oreilles. Que vous aimiez ou non leur musique.

    >J.C.

     

  • Les Fatals Picards au Ward'in Rock 2015

    unnamed.2.pngQuelques nouveaux noms pour le Ward'in Rock version 2015. 

    On retrouvera à l'affiche du festival le plus haut de Belgique les Fatals Picards (quatre ans après leur premier passage) le vendredi 4 septembre mais aussi les Russes de Little Big (qu'on compare à Die Antwoord), Dig It, The Head et So Grump.

    Pour rappel, le 19e Ward’in Rock Festival se déroulera les vendredi 4 et samedi 5 septembre 2015 à Wardin, près de Bastogne.

    >J.C.

  • Rock Werchter 2016, ce sera du 30 juin au 3 juillet ... avec les Foo Fighters

    Rock Werchter 2015-1.jpegL'édition 2015 est à peine terminée qu'on pense déjà à Rock Werchter 2016. Les organisateurs ont ainsi annoncé qu'il se tiendrait du 30 juin au 3 juillet. 

    Et selon nos confrères du magazine Moustique, on connaît déjà une des têtes d'affiche: les Foo Fighters. Le groupe de Dave Grohl reviendrait donc un an après son annulation pour l'édition 2015. Ce qui est, effectivement, dans la mentalité du combo américain. On peut ainsi se souvenir qu'après l'annulation du Pukkelpop en 2011, suite à la tempête qui avait fait plusieurs morts, le groupe avait annoncé qu'il serait là l'année suivante. Et il avait tenu parole...

    >J.C.